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Oh mon bébé oh mon amour je tiendrais le coup jusqu'à ton retour sans baisser les bras même les mauvais jours. | 25 février 2008

 

 

J'espère que c'est la drogue qui fait que je suis autant nostalgique en ce moment.
Alors je vais dire Adieu à toutes ces merdes. Aux chiottes les opiacés. Aux chiottes le pilon. Je ne veux plus vivre comme ça.
Je veux vivre, sans ça.
Avec ou sans toi.
Mais avec lui.
Et je veux être ce que je suis sans avoir peur.
Et je veux l'aimer, en entier.
Et je voudrais tellement de choses.
 Oublier, oublier. Loin des yeux, loin du cœur.
Petit à petit tout s'efface.
J'ai peur.
 Je suis persuadée que j'y arriverais.
Mais le temps s'éternise.



Publié par Osaki à 22:22:01 dans Je ferme les yeux et ça recommence... | Commentaires (0) |

Si tu m'abandonnes, je n'aurai plus personne. Faut pas que tu croies ce que l'on dit de moi... J'ai tant besoin de toi. | 25 février 2008

Peut être. Peut être que je deviens dingue. Parce qu'il faut être vachement être dingue pour cracher sur la vie que j'ai aujourd'hui. En fait je ne crache pas vraiment dessus. Mais je me pose des questions. Et je me demande bien où je vais les chercher. Antoine est le mec idéal.

Mais j'ai peur. Peur parce qu'il est jeune et fougueux. Et moi je suis vieille et je suis fatiguée.
Peur parce que lui peut encore se permettre d'aimer. Et aimer une fille comme moi, ça ne devrait pas être permis. Il a beau me rabâcher que je suis belle et bourrée de qualités. J'y crois sans y croire. Parce que, j'ai eu trop mal. Je n'arrive pas à être à cœur perdu dans mon histoire, et ça c'est depuis qu'on m'a reparlé de Robin. Qu'on m'ait reparlé de lui m'a effrayé. Et m'a rappelé. Qu'ils avaient le même âge. Et parfois Antoine me dit des choses si semblables que ça me fait d'autant plus peur. Je sais  pourtant qu'ils sont loin d'être les mêmes. Je sais que Antoine ne changera pas. Je sais tellement tout ça. Mais il y'a trois ans je croyais le savoir aussi.

Je ne sais plus. Où est le vrai, où est le faux.
On m'a souvent dit que j'étais amoureuse d'un souvenir.
Et j'avais juré de ne plus jamais écrire sur lui.
Ou pour lui.
Et je m'étais juré aussi de ne plus y penser.
De l'oublier pour de bon.
Et quand je suis sortie avec Antoine tout était tellement clair.
Aujourd'hui tout s'assombrit et pourquoi ?
Pourquoi ? Je n'ai plus le cœur à rien.
Quand je suis avec lui, il bat si vite pourtant.

 

Je me sens mal, je suis pleine de contradictions.
Je suis en larmes. Je sais que je peux lui en parler, qu'il m'écouterait et qu'il me comprendrait.
Je le sais mais je ne le fais pas.
Je n'ai pas envie. J'ai déja assez mal comme ça.




 

 

Publié par Osaki à 20:05:15 dans Je ferme les yeux et ça recommence... | Commentaires (4) |

Dis moi que le bonheur n'existe pas. | 25 février 2008

J'ai tout mis au placard. Dans ma chambre, il ne reste plus rien qui pourrait me rappeler le passé. Je voulais vivre au présent. Mais maintenant. Je me sens bizarre.
Comme si tout était à refaire. Tout est déjà refait pourtant. Je me complique sans doute la vie. Je m'étais juré de ne plus laisser mes sentiments diriger ma vie. Quand je l'ai rencontré.
Et jusqu'à aujourd'hui, je tiens cela à peu près bien. Quand j'avais commencé à lui parler de mon ex, ça le faisait sourire, parce que j'étais hargneuse. Mais Antoine ne comprend pas comment on peut avoir autant la haine. C'est un gentil, lui, un vrai. Alors il m'a inculqué certains trucs du style : «  t'as envie de lui envoyer un sms bien méchant ? Bah envoies un sms à un ami pour lui dire à quel point il compte pour toi  plutôt». Et ça a marché. Et depuis ce jour là, je ne lui ai pas envoyé un seul sms il me semble. Je ne l'ai jamais rappelé. Et je ne le ferais sans doute jamais. J'ai bien trop honte. Et bien trop peur.
J'ai remarqué qu'il me fait bader. A chaque fois.
  

                         Pourquoi alors, il est si facile de mettre des photos dans la poubelle... mais pourquoi son visage ne s'efface pas de ma mémoire ?



 

Je sais, qu'il faut du temps. Mais là j'ai pas envie. J'ai envie de me consacrer à cent pour cent à ma nouvelle vie. Et là je me sens faible. Parce que rien qu'on me parle de lui ne m'irrite. Ça veut dire ce que ça veut dire. Qu'il ne faut surtout pas que je replonge. Parce que là, je suis faible. Très faible. Et je m'en veux par rapport à mon amoureux. Je m'en veux tellement.


Publié par Osaki à 18:51:50 dans Je ferme les yeux et ça recommence... | Commentaires (0) |

Moi je ferme les yeux, et ça recommence. | 25 février 2008

 

 

Une journée sans défonce. Une journée sans codéine.
Une journée sans spliff. Le pire ? Une journée sans lui, dans tout ça, vraiment, c'est le pire.
Quand trouverais-je enfin le courage... ce n'est pas pour maintenant je crois.
Il faut que cela cesse, je n'en peux plus. Ça n'a pas de sens. Ça n'a vraiment aucun sens.
Je n'ai pas envie de continuer à remuer le passé, sans cesse, je n'en peux plus.
Je suis malade comme un chien pour couronner le tout. Bah ouais, sinon c'est pas drôle la vie, c'est pas drôle hein. J'en ai ras le cul.
J'ai tout pour être heureuse, et moi j'ai la manie de fuir le bonheur comme la peste. Parce que quand on est heureux, et qu'on devient malheureux, ça fait trop mal. Moi je ne veux plus jamais avoir mal, comme j'ai eu mal.

 

 

Je ne veux plus. Je ne veux même plus entendre ne serait-ce que sa voix.

 

 

Alors ne m'en parlez plus.




Je n'ai pas le courage d'être adulte au point de pardonner, au point de l'appeler et de m'excuser.

 Je n'ai pas le courage d'être adulte, parce que rien qu'en regardant ses photos, mes yeux ne peuvent s'empêcher de s'embuer.

 

 

Publié par Osaki à 18:27:44 dans Je ferme les yeux et ça recommence... | Commentaires (1) |