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Parce que les mots me manquent | 28 février 2008



Publié par une ombre à 08:24:06 dans une ombre | Commentaires (18) |

Rêve vire au cauchemard (1) | 26 février 2008



La nuit s'est saisie de moi, et mes paupières alourdies ont cédé au sommeil qui me gagnait. Je pensais faire un doux rêve, mais...

Il était 19h00, nous avions prévu de nous retrouver dans ce petit bistrot qui a un nom d'oiseau, sur le quai à trois rues de chez toi. Tu avais prétexté à ta compagne un dîner/réunion pour préparer un débat ayant lieu le lendemain dans l'après-midi.
J'étais un peu en avance, je flânais en passant dans ta rue. Soudain je t'ai aperçu, tu descendais les poubelles visiblement. Sans prêter attention aux personnes se trouvant dans la rue, tu remontas rapidement jusqu'à ton appartement.

Je continuais ma déambulation dans cette rue devenant de plus en plus sombre à mesure que la nuit s'annonçait. Il faisait froid ce soir là, mais je m'étais apprêtée pour ton plaisir. Sous mon grand manteau gris foncé, je portais une petite robe bustier noir, des bas couture noir, et des dessous qui je le pensais, ne manqueraient pas de susciter ton enthousiasme. Le silence de la nuit avait envahit la rue lorsque j'entendis des pas relativement rapprochés derrière moi. Je remontais le col de mon manteau pour empêcher le froid de me pénétrer, une main, venant de l'arrière, se posa sur mon épaule, je fis volte face et me trouvais face à deux hommes habillés en noir, l'air pas franchement accueillant.
L'un d'eux me dévisageait tandis que l'autre fit le tour de moi. N'ayant pas l'habitude de me laisser faire, je tentais de m'éloigner quand celui qui se trouvait derrière moi se saisit de mes bras en me disant près de l'oreille « t'es à mon goût toi, et ce soir mon pote et moi avons faim ». Je sentis son corps se plaquer contre mon dos à mesure que son comparse entreprit d'ouvrir mon manteau en arrachant les boutons.

La terreur m'envahissait, je voulais hurler, crier haut et fort pour que tu m'entendes mais aucun son ne transpirait de la main massive qu'il venait d'apposer sur ma bouche. Il me saisit les bras et la taille et me traîna jusqu'à la voiture que son collège venait d'approcher.
La rue toujours aussi déserte, personne pour voir dans mon regard le cris de désespoir que je lançais...


Publié par une ombre à 15:48:39 dans l'Ombre aurait aimé... | Commentaires (12) |

Nouveau thème de l'Ombre | 25 février 2008



Ce week-end fut riche en réflexions sur mon être intérieur.
J'en suis arrivée à la conclusion suivant : si je ne peux vivre la vie que j'aurais aimé, il me reste les rêves pour toucher du bout des doigts ces plaisirs immatériels.
Donc nouveau thème de l'Ombre est créé, au fur et à mesure que ces rêves prendront forme, je vous les livrerais.

Publié par une ombre à 10:50:26 dans une ombre | Commentaires (10) |

Toi celui qui est gravé en moi | 21 février 2008



Encore ce rêve si charnel de Lui qui surgit au milieu de mes nuits, me rappelle la douceur de ces étreintes pourtant si passionnées.
Toujours ces souvenirs qui rappellent à mon corps cette union de deux êtres, ce mélange sensuel de ces temps qui ne sont plus.
Ces villes de France marquées sur la carte, où nos corps et nos âmes se sont retrouvés, se sont aimés.
Ta voix déclenchait toujours des réactions physiques en moi, me transportant à l'instant au près de toi.
Tu sais lorsque je m'assieds sur mon canapé, lorsque je ferme les yeux et que je laisse mes souvenirs envahir mon esprit, tout me corps se souvient, tout mon corps ressent ce que ce canapé a vécu.

Pourquoi t'ai-je toujours dans la peau ?
Pourquoi je sais que si je te revois, je vais fondre tel un glaçon au soleil ?
Pourquoi lorsque je sais que tu passe ici en silence, çà me fait toujours quelque chose ?

Pourquoi ? Pourquoi ??

Publié par une ombre à 09:34:10 dans une ombre | Commentaires (21) |

Aides moi enfin | 20 février 2008



Sommeil, délivre-moi de mes démons latents,
Sommeil, échappe-moi de ce monde cruel,
Lune, cajole-moi dans ton croissant de douceur,
Lune, éclaire mes pas de ta douce luminosité,

Que la route se dessine à nouveau au travers du brouillard,
Qu'une main se tende vers moi pour que je ne tombe pas,
Qu'un souffle de tendresse m'enveloppe enfin,
Qu'un regard affectueux se pose sur moi,

Je pers mon latin en vaines explications de mon mal être,
Tout devient difficile, insurmontable, je ne vis plus,


Je survis, à peine...


Publié par une ombre à 10:24:33 dans des lettres qui deviennent mots... | Commentaires (6) |

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l'Ombre d'une jeune femme dans la trentaine, désabusée, qui ne croit plus, qui n'espère plus.
Il lui reste les rêves, les vers, la prose.
Si d'aventure vous croisez l'Ombre ne soufflez pas trop fort elle pourrait s'évanouir définitivement.

les temps d Ombre

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