<< CV Jean-Charles Petiot | A pieds joints | Festival des musiques innovatrices, mai 2008 (Saint-Etienne). >>
Vous l'aurez bien cherché !
Puisque c'est comme çà, je m'en vais, fini le travail à la con et les prises de têtes diverses et variées avec un tel ou une telle...
Terminé l'asservissement dévoué à un patron trop souvent absent (aïe, ce qu'il va prendre !), parce que trop occupé par ses affaires.
Stop les journées ou t'en as par-dessus la tête de turbiner dans tous les sens et qu'à force de turbiner tu enchaînes connerie sur connerie ! Et en archi ça coûte cher les conneries... enfin à ton patron. God damned !!!
Je m'en vais donc, c'est le dernier mois : J-22 !
Mais avec un avantage, celui d'une douloureuse démission que je ne connaîtrai jamais. Ben oui, négociation à l'amiable comme on dit quand on a un accrochage en bagnole.
Le patron est comme les routiers alors ? Pas tout à fait, il est quand même beaucoup plus intelligent mais il doit pas avoir la conscience tranquille, ce doit sûrement être les remords dus aux nombreux petits préjudices moraux (et un peu financiers aussi ???) qu'il a pu me causer... (Pauvre petit chou ! me direz-vous remplis d'ironie).
Bah, sans rancune vieux ! J'aurais fait mon taf en tous cas, pas de regret et avec le recul je suis sûr que je dirai : « c'était une expérience géniale ! T'es fou, j'ai pu toucher à tout ce que doit savoir faire un archi, putain y a pas beaucoup de types qui peuvent prétendre avoir eu cette chance en sortant recto de l'école ! »
Maintenant c'est fini. Depuis le début du texte je parle comme-ci c'était déjà terminé, c'est sans doute parce que je me sens plus léger et qu'il vaut mieux prendre ces derniers moments comme ils viennent. C'est vrai la vie est belle, çà fleure bon les vacances non ?
Non en fait il pleut, mais avec l'humidité des odeurs agréables ressortent.
Ce qui est une certitude c'est que nous sommes au mois de juin et qu'après les portes s'ouvrent sur un avenir incertain... ça me plait ! Changement d'activité, l'espace d'un mois à la campagne. Sortir du monde de brutes : la ville. Travailler avec son corps, calquer ses activités sur le rythme de la nature, de la saison.
Les vacances ne sont pas encore organisées que déjà des envies me poussent, des intentions pour rester modeste. On dit : « qui ne tente rien n'a rien », alors, allons-y gaiement, je tente le coup en sautant à pieds joints dedans !
Publié par jeanchone à 18:43:20 dans Articles | Commentaires (0) | Permaliens
Depuis le 10-02-2008 :
20713 visiteurs
Depuis le début du mois :
2615 visiteurs
Billets :
114 billets