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L'Autre Lieu

Un bordel aussi ordonné que possible

Okane Ga Nai - No money | 09 novembre 2009

Eh bien... le moins qu'on puisse en dire, c'est qu'on nage en plein Yaoi assez explicite merci. L'histoire raconte celle d'un garçon - environs vingt ans, si ça peut épargner une petite partie de votre sensibilité - qui est vendu comme esclave sexuel pour payer les dettes de jeu de son cousin. (Précision: le Yaoi montre des scènes qui peuvent avoir un caractère sexuel, mais pas nécessairement pornographiques non plus. C'est pas du Hentai! Même si ce n'est pas toujours le cas, anyway, trois fois sur quatre si c'est pas encore plus - et le cas ici - les organes génitaux ne sont pas dessinés, on va plus voir les gestes, les visages, les corps, etc.) Une histoire d'amour naît entre l'heureux propriétaire et le... bah... le trop gentil et malchanceux esclave, mettons. On asssiste à l'évolution de la relation des personnages au défilé d'un tas de scènes qui se déroulent majoritairement soi dans l'appartement, soi au bureau, certaines ayant un caractère sexue, d'autres absolumnt pas. Malgré moi, faut que j'avoue que j'ai trouvé trop mignon de voir ça, même si, et c'est encore une caractéristique du Yaoi: ça dépeint la vision des FEMMES sur l'homosexualité masculine, c'est donc souvent peu réaliste. Me semble, ouais, qu'un gars assez crotté pour se payer un esclave sexuel et le violer va tout de suite après se dire: «Oh! Mais qu'est-ce que j'ai fait. Il est si beau! Je ne vais plus lui faire de mal!» et va donc de suite se mettre à être tout doux gentil rikiki avec. Et puis l'autre niais: «Il m'a violé, moi, pendant qu'il est parti travailler, est-ce que je me sauve? Nah, je lui fais des ti-pois!» Pfffff! Ça se peut pas ces affaires-là! Enfin, faut avouer qu'un j'ai pris un certain plaisir à regarder ça aussi. 

Le personnage d'Ayasu - voilà, je m'en suis souvenu! - est très chétif et passe en fait carrément pour une fille une bonne partie du temps. C'est le petit garçon hyper gentil, naïf, qui donnerait tout pour aider un ami. L'autre bonhomme, homme d'affaire, place de l'argent, accorde des près, très peu sentimental, c'est un homme brutal, prêt à bien des horreurs pour atteindre ce qu'il veut, et craint de ses ennemis, même s'il a un bon fond qui sera éveillé par Ayasu (si c'est vraiment ça son nom, faudrait voir.) 

Ce sont là les seuls screenshots que j'ai pu trouver, malheureusement, et ils sont tous du premier opus - il y en a quatre en tout.

En fait, je le déconseille aux non-initiés à ce genre de matériel, les scènes sont moyennement explicites et vous pourriez être dégoûté en partant de cet univers. (On peut voir le personnage se faire succer les mamelons, crier - pas toujours de plaisir, malheurusement pour lui - être... well... disons que le mot anglais «fingering» résume très bien, on le voit baver, pleurer... même moi j'ai été un peu mal à l'aise parfois, alors les plus sensibles, s'abstenir. (La dernière image n'est pas un screen mais un fanart, by the way.)

Aussi, malgré tout, il y a parfois un certaine légèreté où je me suis surpris moi-même à sourire de l'allure naïve de certaines scènes. Par exemple, la passe où un travesti, client du... torsionaire - Goddamn mon incapacité à me souvenir des fucking noms en japonais, ça devient ridicule- après avoir vu le garçon et compris qu'il était attiré par lui et qu'il voulait en quelque sorte en venir à pouvoir coucher avec lui sans le forcer, pour se fouttre de sa gueule lui envoie par la poste un livre sur l'élevage des rongeurs... et il fait vraiment ce qu'il y a d'écrit dedans. Sans parler de l'aspect carricature que prènent toujours les dessins animés - personnages qui changent de couleur et de taille subitement, mouvements impossibles, etc. -  et des scènes plus romanesques comme le moment où Ayasu dit un truc genre: L'autre jour, tu as dit à l'autre que j'étais spécial... dis-le encore... Bref, tout ne tourne pas qu'autours des scènes plus... pour les adultes...

Publié par Corbane à 07:30:41 dans Mangez-moi, buvez-moi | Commentaires (0) |

Rosemary's Baby | 11 octobre 2009

Film de la fin des années ’60 absolument fascinant, bien qu’un peu long à mon goût – je suis presque incapable de rester assis deux heures à faire la même chose, à moins d’être 100% captivé par la chose en question – et que l’action, pendant les 30 premières minutes, est vraiment ennuyante.

L’histoire est celle d’un jeune couple qui s’installe sans le savoir dans un immeuble où plusieurs des occupants forment un groupe de satanistes – ici dans le sens d’adorateurs du Démon et non pas comme dans mouvement anti-religieux fondé par Lavey – et sans le dire à sas femme, l’homme conclu un marché avec le groupe en question qui leur apporte félécité. En échange, Rosemary devra enfanter du Diable. Bien sûr, tout ceci se passe à l’insu de la jeune femme. Un jour, après que son mari lui eut rapporté des mousses au chocolat offertes par un couple de personnes âgées qui vit près de chez eux – qui d’ailleurs se met très vite à envahir le couple, le mari, dont je ne me rappèle pas le nom, se met à les considérer comme des seconds parents alors que Rosemary les trouve sneakeux, envahissants et insuportables – Rosemary devient étourdie. (Comme elle trouvait que sa mousse avait un drôle de goût, j’imagine qu’ils avaient mis quelque chose dedans.) et pendant qu’elle dort, elle rêve d’un bateau et tranquillement, elle est amenée à se rendre dans la cale où un groupe de personnes nues, dont elle connaît certainnes, lui attachent les jambes, lui dessinent des symboles sur le corps avec du sang et la font s’accoupler avec une étrange créature. Elle ouvre les yeux dans son lit et voit la bestiole et on peut l’entendre dire : This is really happening! , puis une main d’homme lui couvre le visage avec un drap. Par la suite, le couple de personnes âges se met à être de plus en plus présent, lui offre des mélanges de plantes, lui fait boire des remèdes maison, lui conseille un médecin, lui offre un porte-bonheur – que tous trouvent puant – ayant appartenu à une suicidée… et puis après un party, Rosemary reçoit comme commentaire de la part de ses amies que ses douleurs peuvent être anormales et de changer de médecin. Plus tard, elle a comme idée que le couple n’est peut-être pas ce qu’il prétend être, et c’est là que le bout intéressant commence, car il y a une atmosphère d’angoisse assez prenante et je voulais tout le temps savoir ce qui allait arriver ensuite.

Voici une vidéo montrant quelques scènes avec comme musique une chanson inspirée du film - il paraît que l'artiste s'appèle Fantomas, mais c'est aussi un titre de film donc je ne sais pas vraiment si c'est ça le nom de plume de celui qui a fait ça.

 

Publié par Corbane à 04:48:41 dans Mangez-moi, buvez-moi | Commentaires (0) |

Loveless | 27 juillet 2009

 

Le premier Shonen-ai (manga homosexuel soft) que je n'ai jamais vu, et c'est à date l'un de mes favoris. Ce qui m'y a plu est justement le fait que la romance soit en second plan, l'histoire ne tourne pas qu'autours de l'amour donc en partant c'est un plus - ben ouais, je trouve ça chou les histoires d'amour, mais Diantre que ça me m'énerve tellement c'est nunuche des fois. Enfin, l'histoire raconte celle de Ritsuka, un garçon qui a entre 11 et 13 ans qui emménage dans une nouvelle ville et y fait la rencontre de Sobi, un homme d'environs 20 ans, mystérieux - épidémie de levée d'yeux au ciel, le cliché du bel inconnu! - qui lui aprrend que son frêre, mort dans un «tragique accident» (brûlé vif) a en fait été assasiné par une organisation appelée Les septs lunes. Ensuite, il lui apprend que son véritable nom est Loveless (sans amour) et qu'il doit le protéger en devenant son combattant. Ritsuka devient donc ce que l'on appele un sacrifice, c'est lui qui prend les dommages dans les combats de magie et Sobi qui attaque l'ennemi. Entre eux nait donc une relation très intéressante à observer, mélange d'amitié, d'amour et de relation maître-esclave. Justement, Ritsuka s'appèle «sans amour», ce qui est ironique par ce que tout son entourage s'attache très vite à lui. En fait, il a horreur que l'on lui dise qu'on l'aime car il dit ne pas savoir ce que ce mot veut vraiment dire, et donc, quand on le lui dit, ça lui fait mal car il a l'impression que ce ne sont que des paroles en l'air. Bref, je vous laisse le découvrire si l'envie vous prend, mais je vous prévient, l'animé manque cruellement de détails, vous devriez commencer par lire les scans. (J'ai adoré l'anime, mais il a fallu que je lise des résumés entre les épisodes, je pigeais rien. Treize épisodes de 20 mins c'est pas assez pour un tel scénario, vaut mieux lire les mangas - il parait qu'il y a même une nouvelle qui va sortir un de ces quatres... il parait...)

Pour l'animé sous-titré en français X
Pour lire les scans traduits en anglais X

 

 

 

Publié par Corbane à 04:18:38 dans Mangez-moi, buvez-moi | Commentaires (0) |

Simplyd4rk | 26 juillet 2009

 

Adolescent, il faisait souvent des poèmes et des dessins en se faisant dire que c'était beau, mais un petit peu sombre... et a donc choisi le pseudonyme de Simplydark. Sauf qu'il voulait un nom bien à lui et a donc remplacé le ''a'' par un ''4'' Je l'ai découvert il y a environs un an et ce fut le coup de foudre total. Et il en a fait du chemin depuis! Plusieurs articles de magasines (français, gloup!) et maintenant un videoclip. Il est beau à croquer et a de multiples talents en plus de produire une sorte de musique mélange entre le rock et l'électro. Bref, je suis fana! (Cliquez sur la photo pour accéder à son VampireFreak)

 

 

 

 

Publié par Corbane à 22:53:54 dans Que serait le monde sans musique? | Commentaires (0) |

En ces rêves miens (In dreams of mine, Faith and the muse) | 26 juillet 2009

 

(Photo par Mickie Muller, cliquez dessus pour acceder au site)


Le texte de cette chanson m'a toujours intrigué. Comme j'avais trop rien à faire aujourd'hui, je me suis amusé à traduire ça pour vous.

In dreams of mine – Faith and the Muse (Traduction)

En ces rêves miens

Dans la plus grande douceur, la Pureté vint à moi en un rêve béni,
Et m’enjoint de la suivre en sommeil vers des vues connues de peu,
Je descendis me joindre à sa vision et me fondis en sa démarche féline,
En sons et en échos nous passames, et une voix l’appela.

Et avec son cœur elle me regarda, me voyant comme un frêre,
Elle semblait sur le point de parler d’anciens temps et lieux.

Et après nous poursuivimes vers une chambre ensoleillée,
Où nous fû

mes acceuillis avec grâce et on s’inclina devant elle,
Et alors ils se mirent à dancer sur les airs d’une mélodie lointaine,
Et quand je m’éveilla à la fin, elle dormait allongée près de moi.

Et avec son cœur elle me regarda, me voyant comme un frêre,
Elle semblait sur le point de parler d’anciens temps et lieux.

Et en son regard éternel se trouve la compréhension la plus profonde,
D’une reine oubliée depuis longtemps en ces rêves miens.


Et souvent je médite et me demande qui elle peut bien être,
L’âme de quelqul’un jadis près de moi,
En ces rêves miens,
En ces rêves miens.

Vous comprenez pourquoi elle m'a tout de suite fasciné: c'est à propos d'une reine imaginaire, pourtant celui/celle qui en parle semble la croire réelle. On dirait qu'il est question d'une personne importante qui n'est plus. Quand je lis ça, j'ai comme une impression de... comment dire... de brûmes. C'est comme une réalité qui n'est pas réelle, un entre-mondes. C'est ça, le rêve qu'il/elle décrit est un entre-mondes.

 

Publié par Corbane à 04:27:53 dans Textes litéraires, paroles de chansons et traductions | Commentaires (0) |

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