(Photo par Mickie Muller, cliquez dessus pour acceder au site)
Le texte de cette chanson m'a toujours intrigué. Comme j'avais trop rien à faire aujourd'hui, je me suis amusé à traduire ça pour vous.
In dreams of mine – Faith and the Muse (Traduction)
En ces rêves miens
Dans la plus grande douceur, la Pureté vint à moi en un rêve béni,
Et m’enjoint de la suivre en sommeil vers des vues connues de peu,
Je descendis me joindre à sa vision et me fondis en sa démarche féline,
En sons et en échos nous passames, et une voix l’appela.
Et avec son cœur elle me regarda, me voyant comme un frêre,
Elle semblait sur le point de parler d’anciens temps et lieux.
Et après nous poursuivimes vers une chambre ensoleillée,
Où nous fû
mes acceuillis avec grâce et on s’inclina devant elle,
Et alors ils se mirent à dancer sur les airs d’une mélodie lointaine,
Et quand je m’éveilla à la fin, elle dormait allongée près de moi.
Et avec son cœur elle me regarda, me voyant comme un frêre,
Elle semblait sur le point de parler d’anciens temps et lieux.
Et en son regard éternel se trouve la compréhension la plus profonde,
D’une reine oubliée depuis longtemps en ces rêves miens.
Et souvent je médite et me demande qui elle peut bien être,
L’âme de quelqul’un jadis près de moi,
En ces rêves miens,
En ces rêves miens.
Vous comprenez pourquoi elle m'a tout de suite fasciné: c'est à propos d'une reine imaginaire, pourtant celui/celle qui en parle semble la croire réelle. On dirait qu'il est question d'une personne importante qui n'est plus. Quand je lis ça, j'ai comme une impression de... comment dire... de brûmes. C'est comme une réalité qui n'est pas réelle, un entre-mondes. C'est ça, le rêve qu'il/elle décrit est un entre-mondes.
Publié par Corbane à 04:27:53 dans Textes litéraires, paroles de chansons et traductions | Commentaires (0) | Permaliens


Une chanson de Nightwish que j'adore, autant pour son son que ses paroles, que je me suis amusé à traduire. (La première photo est tirée de leur video clip de 2005 et la seconde de la première version qu'ils en ont faite.) À la fin, vous trouverez les deux vidéos.
Le Soleil endormis
Le soleil repose en silence
Depuis bientôt près de cent ans
Calmes et tristes oceans rouges
Caresses de flames qui s'étendent et reposent
Pour mes rêves je retiens ma vie
Pour mes souhaits je surveille cette nuit
La vérité à la fin des temps
Perdre foi est un crime
Je voudrais que cette nuit dure le temps d’une vie
Les ténèbres qui m’entourent, les rivages d’une mer solaire
Oh comme je voudrais sombrer avec le soleil
Dormire
Pleurer
Avec toi
La misère a un cœur d’Homme
De mon Dieu elle s’éloignera
J’ai navigué une douzaine de lunes
Sans jamais trouver où aller
222 jours de lumière
Seront souhaités en cette nuit
Un moment pour la pièce du poète
Jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien à dire
Publié par Corbane à 02:43:56 dans Textes litéraires, paroles de chansons et traductions | Commentaires (0) | Permaliens
L'Ange du Désir
Majestueux avec sa sombre et douloureuse beauté,
Sous le ciel il se tient,
Et il erre en cette nuit charnelle.
Il est en quête de sa prochaine victime, prochaine âme perdue,
Un ange tombé du ciel a besoin d'une victime.
Il est si triste,
En ce moment il te cherche,
Sur l'âme de Dieu tu pris mais pour toi,
Tu veux la lumière d'un ange.. la lumière de Lucifer,
La lune révèle l'espoir du prodige.
Tu pleureras cette nuit,
Quand viendra l'ange du désir,
Pour t'emmener avec lui...
En Enfer!
Toi, vierge du Lac, tes larmes sont perles,
Que goûte la langue acérée de l'Ange,
Laisse toi tomber dans l'étreinte du Démon,
Dieu ne peut te sauver cette nuit.
Lucifer, maître de l'élégante brutalité,
La vierge est envoûtée par le regard pénétrant de son maître,
Elle pleure, j'entends ses sanglots.
La lune de ses ailes cache la cérémonie des âmes...
Tu es la vierge de Lucifer, et tu brûleras,
Dans le lac de flammes.
Tu pénètreras le royaume des ténèbres,
Tu seras damnée...
Publié par Corbane à 05:26:25 dans Textes litéraires, paroles de chansons et traductions | Commentaires (0) | Permaliens
Ça commençait à faire un bout que je n'avais pas écouté d'Evanescence. D'ailleurs, cette chanson, Jjai toujours trouvé qu'elle
me représentait. (Elle et Imaginary, surtout) Vous la retrouverez dans la playlist à votre gauche...
Si je souris sans y croire
Je sais que je vais me réveiller de ce rêve
N'essaie pas de me réparer je ne suis pas brisée
Hello, je suis le mensonge, vivant pour que tu puisse te cacher,
Ne pleure pas.
Soudainement je sais que je ne rêve pas,
Hello, je suis encore là,
Tout ce qu'il reste d'hier.
Publié par Corbane à 02:38:51 dans Textes litéraires, paroles de chansons et traductions | Commentaires (0) | Permaliens
Voilà les paroles de la chanson Les litanies de Satan du groupe Theatres des Vampires. Vous la trouverez dans la playlist à votre gauche.
(Ces paroles auraient été tirées de ''Revolte'' de Charles Baudelaire)
O toi, le plus savant et le plus beau des Anges,
Dieu trahi par le sort et privé de louanges,
O Prince de l´exil, à qui l´on a fait du tort,
Et qui, vaincu, toujours te redresses plus fort,
Toi qui sais tout, grand roi des choses souterraines,
Guérisseur familier des angoisses humaines,
Toi qui, même aux lépreux, aux parias maudits,
Enseignes par l´amour le goût du Paradis.
O toi qui de la mort, ta vieille et forte amante,
Engendras l´Espérance, - une folle charmante!
Toi qui fais au proscrit ce regard calme et haut
Qui damne tout un peuple autour d´un échafaud,
Toi qui sais en quels coins des terres envieuses
Le Dieu jaloux cacha les pierres précieuses,
Toi dont l´il clair connaît les profonds arsenaux
Où dort enseveli le peuple des métaux,
Toi dont la large main cache les précipices
Au somnambule errant au bord des édifices,
Toi qui, magiquement, assouplis les vieux os
De l´ivrogne attardé foulé par les chevaux,
Toi qui, pour consoler l´homme frêle qui souffre,
Nous appris à mêler le salpêtre et le soufre,
Toi qui poses ta marque, ô complice subtil,
Sur le front du Crésus impitoyable et vil,
Toi qui mets dans les yeux et dans le cur des filles
Le culte de la plaie et l´amour des guenilles,
Bâton des exilés, lampe des inventeurs,
Confesseur des pendus et des conspirateurs,
Père adoptif de ceux qu´en sa noire colère
Du paradis terrestre a chassés Dieu le Père,
Gloire et louange à toi, Satan, dans les hauteurs
Du Ciel, où tu régnas, et dans les profondeurs
De l´Enfer, où, vaincu, tu rêves en silence!
Fais que mon âme un jour, sous l´Arbre de Science,
Près de toi se repose, à l´heure où sur ton front
Comme un Temple nouveau ses rameaux s´épandront!
Publié par Corbane à 19:10:33 dans Textes litéraires, paroles de chansons et traductions | Commentaires (0) | Permaliens
1|
Commentaires