Accueil | Créer un blog |

Du Caviar sur les Méninges

Le 1er roman de cimetière où l'on prend du plaisir

Vitesse de la lumière et vitesse du son | 18 juin 2008

C'est parce que la vitesse de la lumière est supérieure à celle du son que certains ont l'air brillant avant d'avoir l'air con.

Publié par caviar à 06:59:13 dans Du Caviar sur les Méninges | Commentaires (1) |

Vos critiques en direct | 20 mai 2008

Merci de m'envoyer critiques et commentaires à cette adresse mail:

getesse@hotmail.com

Amicalement,

Publié par caviar à 06:53:47 dans Du Caviar sur les Méninges | Commentaires (1) |

Cris de bêtes | 19 mai 2008

Le bouc béguète.
 Hanté par le rut, le bouc béguète. Oh, certes, il n'a pas de braguette, mais c'est encore plus dangereux car il dégaine plus vite que le grand John Wayne. Son six coups au canon d'acier est légendaire. La terreur des biquettes qui en sont toutes retournées. Car il se traine une putain de réputation le bouc qui béguète... Il pue. Il pue le bouc. Il pue le bouc et son bout pue la bique. On dit même qu'après le coït il ne se lave jamais et emporte sur son colt rengainé toutes les fragrances intestines des biquettes en chaleur. Et que ça macère de longues heures dans la gaine velue de sa gourme échauffée. Et que ça pue le fromage de chèvre qu'aurait pas bien tourné. Oui, on béguète pas mal sur le bouc, dans son dos.
En fait sa bite pue trop le cul et dès qu'il béguète, apeurées, les biquettes se pincent le nez. Et comme elles ne défendent plus leurs arrières de leurs petites pattes alors occupées, il les prend, une par une, six coups en suivant, six chèvres sur leur séant, et béguète de bonheur en se prenant pour le dieu Pan ! Pan ! Pan ! Pan ! Pan ! Pan !

Publié par caviar à 07:31:34 dans Du Caviar sur les Méninges | Commentaires (0) |

Au bout du monde | 16 mai 2008

Elle est au bout du monde et lit mon roman...

Son regard sublime dévisage peut-être une autre Ashara...

Comment être si près tout en étant si loin?

Pensées birmanes.

Publié par caviar à 07:36:15 dans Du Caviar sur les Méninges | Commentaires (0) |

Cris de Bêtes - Le Hibou bouboule... | 15 mai 2008

Perché sur son arbre dans le noir, le hibou bouboule. Il est gros, ramassé sur ses deux pattes qui disparaissent sous ses plumes ébouriffées. Il tangue doucement, en cadence, tel un balancier de vieille pendule comtoise... Le temps pèse plus la nuit que le jour. Comme il s'embête, il en rajoute et bouboule à qui mieux-mieux. Il se fait encore plus rond qu'il n'est. Provocateur. Oiseau de nuit. Emplumé es tapage nocturne. C'est qu'il est minuit et qu'il a bu un coup de trop, le gardien de la nuit. Il est rond et rond le petit patachon... V'là qu'il se met à embêter tous les bons bourgeois qui dorment dans ces bois. Il bouboule à tue-tête et emmerde la maréchaussée. Il fait ses gros yeux jaunes de méchant et bouboule des insanités plus grosses que lui. Il veut même se battre avec un gypaète, ça c'est pas chouette ! Il veut faire la brouette japonaise justement avec cette chouette aux yeux fendus à l'extrême et roucoule, au lieu de boubouler, pour mieux la pigeonner. Elle lui intime l'ordre de la boucler, elle a sa moralité. Qu'il aille se promener! Il hulule je t'encule ! Il en rajoute avec l'accent d'un hidalgo : bouboule yé t'encoule ! Non, décidemment, le hibou qui bouboule by night est doublement décevant.

Publié par caviar à 07:08:57 dans Du Caviar sur les Méninges | Commentaires (1) |

1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | ... 16 | 17 | >>

Georges Etesse


Romancier

Rechercher

Septembre

DiLuMaMeJeVeSa
 123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
282930    

Compteur

Depuis le 18-01-2008 :
79660 visiteurs
Depuis le début du mois :
428 visiteurs
Billets :
82 billets