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Du Caviar sur les Méninges

Le 1er roman de cimetière où l'on prend du plaisir

Salon du Livre | 28 février 2008

Oui, au Salon du Livre de la porte de Versailles

Stand S 58...

...Hasta la Vista Baby!

Publié par caviar à 06:48:06 dans Du Caviar sur les Méninges | Commentaires (0) |

Salon du livre | 27 février 2008

 Je serai présent au Salon du livre de Paris les vendredi 14 et  samedi 15 mars.

Stand Au Bord de l'Eau...

...Là où l'air est plus frais...

Publié par caviar à 07:51:34 dans Du Caviar sur les Méninges | Commentaires (0) |

Lefebvre... Utile? | 26 février 2008

UTILE... et agréable.

Francis Léon Lefebvre est utile et agréable.

Publié par caviar à 07:48:23 dans Du Caviar sur les Méninges | Commentaires (0) |

Et la muse de Chopin se pencha sur mon bouquin... | 25 février 2008

Les statues restent de marbre en lisant.

...La preuve...

Publié par caviar à 06:33:46 dans Du Caviar sur les Méninges | Commentaires (0) |

...La première fois... | 24 février 2008

-La première fois que j'ai mis les pieds au Père-Lachaise, c'était pour mon enterrement. Il fallait que ce soit dit maintenant...  C'était une trop belle journée d'été pour des funérailles à la sauvette. Pour autant, avec quatre pelés accablés de chaleur, seule une nuée de grosses mouches noires de deuil avait suivi religieusement mon corbillard, dans la canicule, depuis le trois pièces cuisine où je logeais, rue des Filles du Calvaire, jusqu'au cimetière. Les maigres clampins qui avaient eu le courage méritoire d'affronter la chape de plomb qui coulait sur Paris en cet après-midi du 8 août 2003, avaient tous jeté à la va-vite une poignée de terre surchauffée sur mon cercueil, tam-tam impromptu à la résonance sourde. Je les imaginais tous rêver d'une bière autrement plus fraîche. A cause de la fournaise ambiante, la couronne rachitique et les quelques fleurs flanquant ma dépouille s'étaient rabougries instantanément, préfigurant ma commutation prochaine en vulgaire momie. Un sinistre couvercle de béton armé, enjolivé d'une pathétique pellicule de faux marbre gris, attendait en déséquilibre sur le côté de mon caveau de famille, encore vierge de mon nom, lisse de mes dates, épargné par une épitaphe qui se révèlerait à jamais incapable de me cerner. Et surtout de me combler.

Publié par caviar à 08:31:25 dans Du Caviar sur les Méninges | Commentaires (0) |

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Georges Etesse


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