Constat: "J'ai pas encore lu Du Caviar sur les Méninges et je me prive d'un plaisir rare..."
Résolution: "Je l'achète en février et j'en fais profiter mes ami(e)s...."
Constat #2: "Le printemps arrive en février et c'est tant mieux..." Tant mieux?*
*97 fois...
Publié par caviar à 07:12:31 dans Du Caviar sur les Méninges | Commentaires (0) | Permaliens
Critique d'un lecteur sur Fnac.fr :
« Georges Etesse a écrit un livre pour les amoureux de la culture française. Le caviar sur les méninges en dépassant et en se jouant des frontières de la vie, de la mort et du temps, fais revivre et se côtoyer les grandes figures de notre histoire. »
Merci, c'est plutôt sympa...
Publié par caviar à 07:24:27 dans Du Caviar sur les Méninges | Commentaires (2) | Permaliens
Travelling avant, montant vers elle, et gros plan zoomé. Elle était là, presque offerte, accroupie un bon mètre au-dessus de moi et je reluquais pour l'ultime coup ce que cent fois, mille fois, j'avais baisé avidement de mes lèvres insatiables. Ce tabernacle fendu d'où j'avais fait se générer un nouveau monde original et une spiritualité grâce à Dieu palpable, ce bénitier tirelire, tire-là, auquel j'avais religieusement consacré mes doigts impurs avant de m'y signer à foison pour qu'elle m'envoie doucettement de ciel en ciel jusqu'au septième... Et que je glorifie ses seins... J'allais la perdre pour toujours à l'instant où elle me gratifia de cette larme miraculeuse. Unique. Une perle de cristal tiède, légèrement huilée, suave et salée comme sa peau cacahuète. Pas réellement noire de rimmel mais plutôt bleu foncé. Plus lourde que du plomb... Comme un coup de grâce charitable donné pour abréger mes souffrances, cette goutte dense d'amour traversa au ralenti la terre encore meuble de ma tombe, le couvercle de mon sarcophage résineux et vint se ficher non pas dans ma tempe mais dans ma bouche déjà sèche où sa course s'acheva. Chaud berlingot bleuté aux reflets d'argent et au léger goût de salpêtre. Publié par caviar à 07:09:46 dans Du Caviar sur les Méninges | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par caviar à 07:16:09 dans Du Caviar sur les Méninges | Commentaires (0) | Permaliens
... Pour en finir définitivement, grâce au ciel, la dernière fée patentée qui se pencha sur mon tombeau avant le noir intégral, alors que pas une de ces bêcheuses n'avait daigné le faire sur mon berceau de nouveau-né, ce fut Ashara, ma fée qu'a deux bosses, ma petite masseuse aux tétons béton, ma fraîche Vénus thaïe. En me stupéfiant par son apparition inescomptée, elle escamota sur-le-champ les cauchemars précédents. Avec elle, la jouvence et la beauté reprenaient le dessus. Ressuscitée la vie. Publié par caviar à 08:29:40 dans Du Caviar sur les Méninges | Commentaires (0) | Permaliens
Georges Etesse
Romancier
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