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| lun. 29/09/08 19:31 Fanfan |
| Bonjour, |
| C'est vrai, j'ai du retard dans mon compte rendu. Mais je vous le livre enfin. Il sera sans doute assez succinct et imprecis car j'ai attendu trop longtemps. Mais je sais que vous me le ferrez payer. |
| Comme convenu, c'est donc avec les seins libres et munis chacun d'une pince a linge posée à la base de chaque téton que je me suis rendue au travail. La douleur a vite été au rendez-vous, mais très vite compensée par une chaleur bienfaisante dans le bas ventre. Je me sui svite aperçue que je mouillais tellement j'étais excitée. |
| A chaque arret, aux feus ou autres, j'avais l'impression que les pietons alentour voyaient ces pinces posées sur mes seins et la couleuyr que devaient prendre mes joues a mesure que l'excitation montait. |
| Quand je suis arrive je me suis déshabillée dans le vestiaire ou j'étais seule, avec presque le regret que personne ne me voie. Une collègue est entrée juste comme j'enfilais ma blouse, et je suppose qu'elle a aperçu ma nudité, mais en ayant peut-être le doute. Elle ne m'en a pas parle et moi non plus. Une fois en tenue, je suis allee me satisfaire aux toilettes. |
| Voila ce que j'ai fait et le plaisir que j'y ai pris. |
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| Cette petite chienne a mis du temps pour obéir, trop de temps : elle a été punie ! |
| Elle a eu interdiction de jouir pendant 3 jours, a été au travail avec une pince à la chatte et à dormi 3 jours de suite avec une bougie dans le cul. |
| La prochaine fois cette chienne sera peut etre plus obeissante. |
Publié par BernardomG à 23:39:38 dans Fanfan | Commentaires (0) | Permaliens
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Elle a vite obéit cette chienne Pylou, regardez comme elle a pris soin de bien obéir et d'être à poil à la cinquième photo. Ne fait elle pas pute dans ses sous vêtements rouges de salope ? Une vraie pute gratuite faisant un peep show pour des clients ! |
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Publié par BernardomG à 00:51:52 dans Pylou | Commentaires (10) | Permaliens
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Je respire à fond, regarde autour de moi, me remémore les salles traversées, par quoi allons nous commencé ? Non ce n'est pas possible je ne vais traiter ma femme comme cela, je ne vais pas la baiser comme une truie ou comme un putain, ça c'est bon pour les femmes la pétasse du voisin pas pour mon épouse chérie. A propos de cette femme, je la regarde, elle est à nouveau collée au dos de mon épouse, et comme il n'y a qu'une raison pour que quelqu'un d'autre que ma femme mette sa main à cette endroit, je suis obligé d'accepter qu'elle est entrain de caresser doucement ma fameuse épouse chérie, bougeant doucement ses doigts glissés dans l'entrecuisse. L'avantage de cette mini jupe, c'est qu'on est courant de tout ce qui se passe dessous. Effaré par la situation je me demande comment se fait il que ma femme ne lui a pas encore donné une gifle, mais que ce soit mon épouse, qu'elle soit chérie ou pas, il me faut admettre que Voisine ouverte adore ces caresses, adore n'est peut être pas le bon mot, elle a les yeux mi-clos, remue doucement son bassin attendant la suite et probablement le plaisir. Je me souviens rapidement d'une phrase lue dans les logs des dialogues de ma femme : « Le plus dur dans la soumission n'est pas l'humiliation ou la douleur, le plus dur est de se découvrir soumise » Découvrir que son épouse est une soumise qu'elle adore ça et qu'elle en montre une excitation bien supérieure à celle de nos relations de couples n'est pas facile non plus. Mon voisin toussote, je le regarde, il me montre discrètement voisine ouverte qui commence à jouir, en ce lieu, en ce moment il n'est plus possible de l'appeler mon épouse chérie. J'hésite un instant puis réagit, gifle voisine ouverte, aurais je jamais osé un tel geste sur mon épouse, tire un coup sec sur la laisse pour lui faire sortir le cul des doigts envoutant. « Qu'est ce que tu as petite salope, tu vas jouir comme çà comme une putain ? » Voisine ouverte me regarde un instant, un instant je revois ces yeux, ce regard qui a capturé mes sens quand nous commencions à nous fréquenter, depuis combien d'années n'ai je pas vu ce regard ? Et il faut que ce soit ici. Ben oui, c'est justement parce que nous sommes ici que j'ai la chance de revoir ce regard. Ce regard plus que tout autre chose, me donne envie de continuer, offrir l'occasion à voisine ouverte de me regarder d'autres fois comme cela devient une motivation, une excitation. Je ne peux plus marchander entre une éventuelle éducation bien pensante et un désir de vice, l'évidence est là par ce regard qui me frappe comme un fouet. Pourtant je balance encore, vais je moi-même faire subir les pires outrages à voisine ouverte. Un bref regard à mon voisin et sa soumise me donne la solution. Je m'adresse à la compagne du voisin : « Toi attache voisine ouverte sur le lit de gynco, attache bien ses bras au montant du lit, écarte bien ses cuisses avec les étriers, et attache les fortement dessus. Evidement tu remontes son espéce de cache sexe de catin de bordel » Je prononce ma phrase d'une traite, sur un ton plus ferme, plus doux, il ne m'est plus nécessaire de crier, je suis le maitre de voisine ouverte qui est ma soumise obéissante, en quelques heures de présence dans ce club, c'est une évidence clairement établie. Je vais me promener autour de la pièce sans plus me préoccuper de l'installation de voisine ouverte. Elle monte avec des gestes mécaniques sur le lit comme si ce n'était pas encore tout à fait elle qui agissait, l'autre femme devenue mon assistance installe tranquillement, confortablement voisine ouverte sur lit, elle lui parle, lui masse les tempes, les seins, les cuisses en l'enserrant au moyen de large bande de tissu à velcro. Rapidement voisine ouverte se trouve immobilisée, cuisses écartées, la mini relevée, elle ferme les yeux, halète presque déjà doucement. Sa, presque complice va pour l'embrasser, pour aspirer sa bouche avec ses pulpeuses lèvres lorsqu'un coup de cravache violent la rappelle à l'ordre. Mon voisin a emprunté une cravache à un maitre présent et l'avertit par ce geste à ne pas dépasser la tache qui lui a été assignée, à ne pas sortir de sa condition de soumise. Immédiatement elle s'agenouille, baisse la tête et dit clairement, à haute et intelligible voix : « Je vous prie de m'excuser maitre, je vous prie de me punir » Mon voisin sans lui laisser le temps de se préparer assène 4 coups de cravache sur chacun de ses seins. Je prends mon temps pour revenir vers le lit où voisine ouverte est exposée aux yeux de tous comme une vulgaire poupée dans les vitrines de noël, je m'approche doucement, palpe doucement les seins de voisine ouverte et demande à celle qui l'a installée : « Elle mouille notre voisine ouverte cochonne » La soumise regarde son maître pour vérifier qu'elle a le droit de parle puis : « Votre voisine ouverte est prête et je crois que oui, elle est complètement prête » Ma question est superflue, n'importe quel homme en jetant un regard à la femme attachée sur le lit sait qu'elle est dans un état d'excitation maximum, proche de l'hystérie. Ses seins sont gonflés, ses tétons dressées de façon obscène, son ventre monte et descend grâce à de profonde inspirations, son sexe est luisant, sa mouille semble couler comme un ruisseau de sa chatte, son clito qui pourtant n'a rien d'extraordinaire pointe entre les replis des chairs des lèvres, sa tête est renversée en arrière, son regard presque extatique comme une offrande humaine lors des sacrifices maya. Oui voisine ouverte n'attend plus qu'un prêtre officie pour lui permettre enfin de libérer son plaisir. J'enfonce très lentement un doigt qui évidement rentre sans aucune difficulté, je le pousse le plus profondément possible, sentant, palpant largement le col de voisine ouverte, je le ressort légèrement pour caresser cette zone si tendre, si pulpeuse à l'entrée du vagin. Les réactions de voisine ouverte sont celles attendues : elle gémit de plus en plus fort, commence à se crisper, tire sur ses liens. Je renter un deuxième, puis un troisième, puis un quatrième doigt; limant doucement voisine ouverte la cochonne, la remplissant plus que je ne l'ai jamais fait auparavant, je pousse mes doigts, essayent de les enfoncer bien au fond. Le cinquième doigt fait difficulté, la chatte de voisine ouverte semble ne pas vouloir s'ouvrir suffisamment pour l'accueillir. L'autre soumise s'approche renverse du gel sur ma main, prend délicatement chacune des lèvres de voisine ouverte en un pouce et un index, tire dessus pour ouvrir, colle doucement sa bouche au bouton presque turgescent de voisine ouverte pour l'aspirer. Elle reléve la tête pour me murmurer tout bas : « Pourriez vous stimuler son anus ? » Je pose la pulpe d'un doigt sur la rose serrée de voisine ouverte qui se cambre, s'arque les membres entravés, mes cinq doigts rentrent d'un coup jusqu'aux carpes. Voisine ouverte pousse une sorte de cris entre le beuglement et le gémissement, je sens son vagin se contracter fortement comme pour expulser mes doigts, elle jouit secouant sa tête, son bassin, tirant par saccade sur les liens, elle jouit, jouit encore, cela semble être un instant d'éternel bonheur. Je laisse mes doigts en place, les poussant encore si possible, ses cris ont avertis les clients du club qu'une salope est entrain de jouir, des couples maitres(esse)/soumis(es) convergent petit à petit vers le lit de délicieux supplices de voisine ouverte. Je pousse encore sur ma main trempée de la mouille de voisine ouverte et du gel, elle s'enfonce petit à petit complètement dans les entrailles sexuelles de voisines ouvertes qui semblent concentrée uniquement sur ce qui se passe dans son vagin comme si elle n'était plus que cela. Je peux maintenant serrer mon poing, l'ouvrir, le serrer à nouveau dans le tonneau à foutre de voisine ouverte qui s'ouvre de plus en plus. L'effet est immédiat, elle se remet à gémir, à trembler, à remuer ses liens, elle va jouir à nouveau devant tout le monde, quelques minutes à peine après la première fois. Certaines soumises autour d'elle la regardent avec envie. Je ressors lentement ma main, faisant attention de la faire tourner, d'être délicat pour ne pas brusquer voisine ouverte dont les chairs semblent complètement distendues. Puis un à un, je retire mes doigts, libère ma main. Je la fais bouger devant les yeux de voisine ouverte qui semble prendre conscience avec des yeux écarquillés et effarés de l'immense plaisir qui l'a submergé sans qu'elle puisse le contrôler, des hommes et femmes rassemblés autour d'elle, du lit, des liens. Je pose ma main sur son visage, repend sa mouille sur ses joues, sa bouche, ses paupières, je prends une voix douce mais audible autour de moi. « Alors voisine ouverte, tu as joui comme une cochonne ? » A l'évocation de ton nom, certains sourient, une femme rie franchement. Je poursuis : « Alors c'est ça, tu as joui comme une femelle n'attendant plus que cela, comme une femme ne pensant plus qu'à cela ? Et cela a été si fort n'est ce pas, si puissant, tu en rêvais depuis tellement longtemps sans moi » « Et maintenant, ça ne peut plus s'arrêter sinon cela deviendrait fade, tu vas en vouloir encore, tu en veux encore, et je t'en donnerai petite voisine ouverte, et tu es tellement belle quand tu te transforme en chienne en rut. » Je te masse les tempes en te parlant, termine ce monologue intime en posant mes lèvres contre les tiennes, ma main te caressant comme je ne l'avais jamais fait, pinçant, tirant tapotant tes lèvres, ma langue fouillant ta bouche, aspirant tes lèvres, les mordillant, puis les mordant de plus en plus fort pour les tirer avec les dents. Je termine cette délicate caresse en pinçant son clito pour le secouer puis claque une cuisse en disant au voisin : « Ta voisine ouverte est à toi » Le voisin sourit, tapote les mamelles de voisine ouverte en ricanant : « Charmante voisine ouverte, voyons cela » Il va se placer entre les étriers, palpe le pubis, le cul de voisine ouverte pour choisir son trou, puis me demande : « Je crois que voisine ouverte n'est pas très ouverte du cul, je laisse se trou là alors ? » « Oui je te remercie de ton intention voisin, je préfère être le premier à enculer à fond ma chienne. » L'importante question du trou à utiliser pour baiser voisine ouverte étant réglée, le voisin sort sa bite pour vider son foutre dans l'eponge a foutre de voisine ouverte. Ne pouvant rester inactif, j'empoigne la soumise du voisin, la fait se mettre au bord du lit, les coudes repliés appuyés sur le lit, son visage proche de celui de voisine ouverte, elle lui sourit : « Tu es parfaite je suis sur que nous aurons beaucoup de choses à nous dire quand nous aurons partagé les bites de nos maitres » Elle fait un mouvement de la tête vers son maitre commençant à baiser voisine ouverte : « Tu verras il baise bien, il prend son temps pour bien t'enfoncer et peut te travailler longtemps » Sa remarque se termine par une crispation de la bouche et un oups, elle se tourne vers moi : « Je vous prie de m'excuser de mettre un peu crispée quand vous m'avez enculé monsieur » Elle fait un clin d'oeil à voisine ouverte : « waouhh ca doit faire longtemps qu'il avait envie d'enculer une femme, dommage que tu ne sois pas la première à en profiter » Elle se tait et ferme les yeux pour profiter de son enculage. |
Publié par BernardomG à 00:11:42 dans La pente | Commentaires (0) | Permaliens
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Nous sommes à peine partis que tu t'arrêtes brutalement. Tu te retournes moi devant toi habillée comme une traînée. Jasmin et Coquelicot ?? C'est ridicule ... à quoi peuvent bien servir ces mots. De toute manière, je me dis que je ne vais retenir que Coquelicot. Après tout, si ça dérive j'arrête tout tout de suite... L'autre mot ne sert à rien. Le voisin me demande si j'ai compris avec mon nouveau nom qui me blesse à chaque fois que je l'entends. Je réponds doucement « oui j'ai compris » Le voisin pervers me regarde de la tête au pied. Il se lance encore dans une de ses explications jouant au professeur. Mais il insiste en me jetant un regard concupiscant entre mes jambes en insistant lourdement sur le mot « ouverte ».
Il me regarde comme une femme qui accepterait de coucher avec n'importe qui et avec lui sans doute. Cette idée me traverse, obscène. Je rougis jusqu'aux oreilles et regarde sa maitresse furtivement. Celle-ci doit avoir l'habitude de s'offrir mais aussi d'être offerte. J'aimerais tellement lui poser toutes les questions qui me courent dans la tête. Nous nous engouffrons plus loin dans les couloirs. Des hommes tendent leur bassin devant un mur. Rapidement, se présentent à mes yeux une scène obscènes juste derrière ce mur. Des trous dans le mur sortent les sexes des hommes derrière lesquels nous venons de passer. Deux femmes à genoux attrapent les sexes tendus et les suce pour les faire jouir sur leur corps. Sous mes yeux, une des femmes fait jouir un homme en dirigeant le jet vers ses seins couverts de sperme blanchâtre. La seule question qui me vient à l'esprit devant cette scène surréaliste, c'est combien d'hommes a-t-elle déjà fait jouir sur elle. Mes yeux suivent la semence du mâle qui glisse sur ses seins descend sur son ventre. Bien que je me sente dégoutée, ne pouvant imaginer qu'une femme puisse tomber aussi bas, je n'arrive pas à décrocher mes yeux de son corps couvert de sperme, de sa bouche qui déjà avale un autre sexe. Je sens que je ne pourrais pas résister à une envie qui monte d'entre mes cuisses mais je ma bats en sachant que je ne suis pas seule, que mon mari me regarde, lui montrer que cette scène m'excite m'est impossible. Mon mari m'arrache à cette vision en m'attirant. Je secoue la tête m'éloignant comme si cela n'était qu'un rêve. Mais devant mes yeux se profilent d'autres images que je n'avais vu jusqu'à maintenant qu'en photo sur le web. Mes yeux laissent de côté les soumis pour s'attarder sur les femmes offertes, sans pouvoir contrôler mes pensées je me projette à leur place. Puis je m'interromps découvrant devant moi ce dont j'ai si souvent fantasmé, des femmes liées les bras en l'air. Ma respiration s'accélère, mon trouble se répand en liquide chaud entre mes cuisses. Je regarde celle qui a la barre entre les chevilles, combien d'hommes dans mes fantasmes m'ont attachés ainsi avant de me faire subir leur vice. Je respire fort. Un mouvement au font de la salle, je détache mes yeux de la pauvre femme suspendue les jambes ouvertes pour découvrir un homme qui se lève, sort son sexe et prend sans autre forme de procès la fille cuisse écartée dans la balançoire. Cette vision résonne en moi, elle est ouverte elle aussi.... Et j'en frissonne. De nouveau, mon mari est obligé de tirer sur ma laisse pour me faire bouger, pour arracher mon regard de ce qui se passe ici. Je sens que je quitte presque à regret ses femmes attachées. Mais cette fois, c'est mon oreille qui est sollicitée, des claquements... des gémissements... des cris. Mon sang ne fait qu'un tour, j'ai tellement fantasmé sur ces pratiques que je n'ai aucun doute sur ce qui se passe derrière. Je prends peur, je m'arrête. J'ai peur d'être confrontée à mes fantasmes. Je panique. Je sans la main de mon mari nouvellement appelé maître sur mes fesses nues. Ses attouchements me ramènent sur terre. Il essaie de me rassurer mais mon cœur bat à tout rompre. Le voisin lui aussi essaie de me dire des choses sur le respect entre la maitre et sa soumise mais je ne l'écoute pas. Je ne l'écoute pas car je sais que, ce que je vais voir, c'est ce qui m'excite le plus dans mes dialogue et parfois même c'est ce qui me fait jouir.... La main se fait plus pressante, la force de l'homme qui est mon mari m'entraîne.A peine entrée, un claquement attire mon regard, je découvre avec horreur et délice le dos et les fesses d'une femme marquée par la morsure du fouet qu'une maîtresse en cuir lui inflige. Cette vision maintes fois imaginée par mon corps me fait frissonner de la tête au pied. J'halète presque et des crispations de mes cuisses et de mon vagin accompagnent le fouet. Sa peau est marquée par des stries rouges. Je n'ose pas imaginer la douleur que cette femme ressent et qui pourtant, ne crie pas. Entre mes cuisses serrées, mon vagin se liquéfie. Je savais que voir une telle scène m'exciterait. Je le sais depuis toujours que ces scènes de correction violente me donnent du plaisir et l'envie de me masturber mais jamais je n'ai envisagé des les pratiquer. La fouetteuse me pointe du doigt, j'entends à peine ce qu'elle dit, mais c'est comme si elle me désignait pour aller prendre la place de la pauvre fouettée. Mon cœur s'arrête un instant mais le voisin la calme. Et pourtant j'halète, j'ai chaud, je suis en feu. Elle prononce mon nom en se moquant et, en me jetant un regard de défi frappe les fesses de la soumise qui se crispe en se tordant. Je suis comme hypnotisée tout mon corps tremble. Mon mari s'approche sa main passe entre mes cuisses et je sais qu'il ne peut que constater mon état d'excitation. Il me fouille doucement, ses doigts jouent avec mon clitoris tendu gonflé de sang, un doigt s'enfonce facilement mon vagin dilaté grand ouvert. Vicieux il continue à profiter de Voisine ouverte car oui à cet instant je suis ouverte, pourquoi le nier. Ses doigts passent entre mes fesses touchent mon anus qui est lui aussi dilaté par la chaleur et l'excitation de mon bas ventre. Je me laisse faire, je me laisse toucher ... ouverte. Puis un frisson part de ma nuque et parcourt mon corps jusqu'au bout des seins, des doigts, des orteils. Un baiser de la maitresse du voisin dont j'ignore même le nom, le baiser d'une femme... Elle me parle doucement tout doucement « laisse toi aller, tu sais que tu en a envie.... Tu sais que cela t'excite .... Accepte ce que tu es .... Accepte le plaisir oublie tes tabous .... Tu ne joues pas à Voisine ouverte, TU ES voisine ouverte... depuis toujours tu le sais » Mes yeux rivés sur le spectacle du fouet qui lacère la peau, mon mari jouant avec mes organes, et la jolie soumise me susurrant tout en me caressant, mes jambes tremblent presque au bord de l'orgasme devant tant d'émotions refoulées. Je ne suis plus moi-même, je ne me contrôle plus. Encore une fois, vous m'arrachez au spectacle et aux mains qui me touchent. La dernière salle est presque décevante. Bien sûr des couples font l'amour, mais rien à voir avec le spectacle précédent. Mes seins sont tendus mes mamelons pointant outrageusement, ma jupe courte ne cache pas ma peau luisante de mouille entre mes cuisses. Tout mon corps est en feu et mon sexe réclame le plaisir. Je me sens tellement obscène, tout mon corps exulte l'envie de plaisir comme une chienne qui serait en rut et qui chercherait à se faire saillir. Cette visite m'a mise dans un tel état. Je croise le regard perdu de mon mari qui réfléchi, le sourire moqueur du voisin et la bouche en cœur, le regard pétillant de sa soumise. |
Publié par BernardomG à 00:11:16 dans La pente | Commentaires (0) | Permaliens
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Je te regarde un instant, ainsi tu n'es pas partie, tu as donc envie que le jeu se poursuive. Je prends fermement la laisse et va pour avancer, quand je m'arrête brusquement : zut j'ai encore oublié quelque chose. Je me tourne vers toi et prends cette voix un peu ridicule des officiers dans les films de guerre : « Certes ce soir tu dois te taire Voisine ouverte mais tu as droit à deux mots : jasmin coquelicot Le premier pour dire que la soirée va bien mais qu'il ne faut pas qu'elle devienne plus dure, le deuxième pour demander qu'elle s'arrête immédiatement. » Je murmure pour moi : « au moins ces mots tu ne risques pas de les dire sans le vouloir ». Je te regarde dans les yeux et demande sèchement : « Tu as compris Voisine Ouverte ? » J'attends que tu répondes pour repartir. Quand le voisin pince sans rire ajoute : « Normalement, si la soumise prononce le mot d'arrêt, la relation entre le maître et la soumise s'arrête aussi » Il glousse. « Mais dans votre cas on fera une exception, et puis maintenant que j'ai une Voisine ouverte je ne voudrais pas la perdre ». Je hausse les épaules et reprend notre marche, je note juste qu'il a dit « Voisine ouverte » sur le bon ton, dénigrant juste ce qu'il faut en te matant largement comme une femme facile. Nous arrivons rapidement devant un mur devant lequel se tiennent des hommes comme si ils pissaient, un pas de plus nous amène à une porte vitrée donnant accès à derrière le mur. Deux femmes à genoux sucent activement les bites dépassant de trous fait dans le mur, finalement les hommes ne pissent pas mais ce font sucer : c'est plus agréable il faut le reconnaître. Une des deux a le buste couvert de sperme qui coule sur ses seins et son ventre. Un homme pas loin de la porte semble attendre qu'elle soit suffisamment arrosée pour la rappeler. Au regard et à l'entrain des deux femmes il est difficile de dire qu'elles sont malheureuses ! Je regarde furtivement ma femme, elle a du voir des scènes comme cela des milliers de fois sur le net, en rêver, être troublée, se caresser et même très certainement en jouir, mais comment réagira t elle en réelle ? Supportera t elle son vice et ses fantasmes ? Acceptera t elle la réalité d'être une salope et d'aimer cela ? Nous poursuivons notre chemin dans les couloirs nous voyons quelques cages dans lesquelles sont enfermés ou des femmes ou des hommes. Certains ont des positions de soumis, à genoux mains dans le dos tête baissée, d'autres pas. Une est même tranquillement assise cuisses écartées en sirotant un cocktail de fruits. Nous entrons dans une salle où des femmes sont pendues par les mains, suivant leur maitre leur position est plus ou moins confortable, les pieds touchant bien le sol ou juste sur la pointe des pieds, une seule a en plus une barre lui écartant les chevilles. Les hommes et leur maitres contemple avec plaisir leur pendule vivant. Au fond de cette salle, il y a une balançoire d'amour : une femme oscille dessus nue cuisses largement écartées en hauteur, elle offre ainsi son con et son cul. Autour de la balançoire sont placés des fauteuils sur lesquels discutent tranquillement un groupe de personnes, il semble que lorsqu'un a envie, il se lève, va baiser la femme dans la balançoire et reviens s'assoir. Nous quittons cette salle pour aller vers une autre d'où s'échappe des bruits secs et des gémissements. Je te tire pour y aller, tu sembles plus rétives, je m'approche de toi, caresse tes fesses sous la mini, la soulevant largement. Je t'embrasse dans le cou : « Allons voisine ouverte chérie, ce n'est qu'un jeu, rien ne dit ce que nous ferons ! ». Voisine ouverte et chérie sonnent bizarrement ensemble, et finalement n'irait il pas très bien ensemble, ne serait il pas le signe d'un amour profond ? Je te regarde fixement, tendrement en tirant la laisse, la soumise du voisin s'approche de toi et te murmure : « Si il ne veut pas te perdre, il doit en premier tenir compte de ton plaisir et de tes désirs, les maitresses des jeux ce sont les soumises en fait ». J'approche ma main de ton collier, attrape l'anneau auquel est attaché la laisse et te tire dans la pièce. Étant donné le lieu, on aurait envie de dire « rien que de très classique ». Des anneaux aux murs permettent d'attacher des êtres humains et de les fouetter, cravacher, fesser, quoi de plus normal finalement ? Un homme attaché de face se fait cravacher par sa maitresse, son membre dressé montre clairement l'état d'excitation dans lequel le met se traitement, sa maitresse en profite pour l'insulter largement sur cette érection non maitrisée. A côté de lui, une femme attachée face contre le mur se fait fouetter par une dame en combinaison de cuir, bottes à haut talon. Les marques sur son dos et ses fesses montrent clairement la violence de la correction, la soumise pourtant ne dit rien, accepte les coups sans broncher. Notre voisin va saluer la vigoureuse fouetteuse. « Ah elle a encore progressé, maintenant tu la corriges sans la bâillonner » « Oui elle, c'est une très bonne élève et elle aime les endorphines ». Elle montre du doigt ma femme : « C'est une nouvelle, elle veut commencer avec moi ? » Le voisin réplique doucement : « Ah elle débute, et Voisine ouverte n'est pas ma soumise » Moqueuse elle complété : « Voisine ouverte c'est son nom ? Rien que le nom mort de rire » Elle ponctue sa phrase d'un coup de fouet sur sa soumise qui se cambre sous la douleur. Là je suis inquiet, ça fait beaucoup, je m'approche de la femme que je tiens au bout de la laisse, la regarde, je frotte mon nez amusé contre le sien, glisse une nouvelle fois ma main sous la mini. Je sens son sexe encore trempé, dégoulinant, je cherche discrètement son clitoris, son état me rassure ou m'affole, l'heure n'est plus à l'analyse détaillée. Je la caresse rentre un doigt profondément, je veux l'exciter plus, lui donner du plaisir pour lui donner envie de continuer. Je glisse un doigt aussi vers sa rose serrée de derrière qui réagit mieux qu'au début de la soirée se laissant caresser, masser Je sens les fesses de ma femme bouger et à ma grande surprise je vois la soumise du voisin presque collée à ma femme lui caressant tendrement les fesses et la nuque en lui murmurant dans l'oreille. Ma femme aurait elle un apprentissage par une paire ? Elle se laisse bercer par ma masturbation, les douceurs de notre nouvelle amie et le spectacle qui s'offre à elle. Le voisin nous sort de notre torpeur : « On va voir la dernière salle ? » Celle-ci est plus soft, moins sm, des couchettes sur les bords de la salle ronde, au milieu un sorte d'immense pouf sur lequel des couples baisent plus ou moins tranquillement, dans un coin un lit de gynécologie. Je réalise soudain que nous avons fait le tour du club, que nous seulement cela a plu à ma femme, mais la fortement troublée, l'est elle autant que dans ces chattes, je ne sais pas mais elle est complètement ouverte, excitée, disponible. Finalement son nom de soumise lui convient bien. Je m'imagine parler de cela lors de notre prochaine réunion de famille chez ses parents, dire au café : « Ah belle maman vous avez une fille extraordinaire, qui est à la fois une bonne mère, une adorable épouse et ce qui ne gâche rien une incroyable salope soumise » Me répondrait elle : «Cher gendre j'attendais ce moment avec impatiente, moi même je m'y suis mise tardivement mais quel plaisir ». La sensation des regards sur moi ma ramène à la réalité, la visite est terminée, il faut passer à des choses plus concrètes. Je n'ai pas le choix, il faut que je trouve ce qui va faire le plus jouir ma femme. Je la regarde, est elle vraiment ma femme ou seulement Voisine ouverte une apprentie soumise désirant comme une folle être traitée en salope ? Publié par BernardomG à 00:10:00 dans La pente | Commentaires (0) | Permaliens Tous les derniers titres
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