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Des histoires ...

... de plaisirs

Pour une croisiere, il faut une bonne valise | 31 mars 2008

Au matin tu es réveillée par ton bourreau « a la douche la jumert ». Il te conduit dans la piece carrelée où tu as été préparée au carroussel, tu vois deux autres femmes nues, face au mur. La superbe blonde en cellule dans la paille et gérant ses affaires, et une noire aux tetons longs proeminant, à la bouche charnue et aux levres épaisses. Ton bourreau te pousse « à coté d'elles ». Puis il prend un tuyau d'eau tiede et vous lave au jet. Sa besogne terminée, il jette « sechez vous avec les serviettes pendues et passer à côté.

Dans la piece à coté, tu découvres trois immenses valises posées sur des palettes, le bourreau les ouvre et tu vois que dans chaque valise est aménagé un siege et une forme de femme assise modelée dans la mousse de la valise. Le bourreau vous place chacune devant une valise. Il commence « c'est valise sont faites pour vous, elles sont étudiées pour vous transporter sur le bateau, elles ont un systéme de climatisation et d'aeration d'une autonomie de 3 heures, le transport ne dure que 30', vous n'avez donc aucune inquiétude à avoir, aller monter ». Chacune d'entre vous monte sur la palette, et prend place dans la valise, se loge dans la mousse l'entourant. Quand vous êtes installées, votre bourreau sourit « parfait et vos maitres ont pensé à vous ». Quand il ferme la porte de ta valise, tu sens deux godes sortir de la mousse pour se loger en toi. Oui j'ai pensé à toi.

Le transport se déroule sans probléme, tu sens la vibration des godes en même temps que le tressautement du camion transportant les valises. Puis tu entends des bruits de grue, la valise est soulevée et déposée quelque part, la porte s'ouvre, tu entends dans un haut parleur « sortez ». Tu t'extraies de ta valise, laissant une marque humide sur les godes, et tu découvres 20 autres personnes faisant la même chose que toi, tes amies du chenil ont l'air d'avoir bien supporté le voyage, ont elles eu droits aux mêmes douceurs que toi ? Tu es dans une salle grande en parquet d'acjou et lambris au mur, la même voix poursuit dans le haut parleur « approchez mettez vous en ligne de 5 devant moi ». Vous obeissez et vous retrouvez en ligne devant un pupitre d'où parle un homme galonné en uniforme de marin.

« Bonjour je suis le capitaine et donc le seul maitre du bord ... après Dieu et vos maitres », il sourit de sa saillit, il lit un papier ;
Les soumis et soumises doivent respect à tout maitre et obeissance à leur maitre seul
les soumis et souimses doivent porter en permanence leur tenue de soumission ou celle choisie par leur maitre
les soumis et soumises doivent obeir aux consignes donner par haut parleur et s'y conformer
Les soumis et soumises peuvent se déplacer librement si leur maitre ne les a pas consigné dans leur logement
Les officiers peuvent utiliser les soumis et soumises selon leurs envies sous l'accord de leur maitre
Il s'arrete « avez vous des questions ? » Il murmure « je suis bête, ils n'ont pas à avoir de question » puis plus haut « chacun d'entre vous va recevoir son numéro et sa tenue » puis se léchant les levres « un odre par haut parleur peut etre soumise 512125 au haman pour enculade », il vous regarde « la soumise 512125 doit alors aller le plus rapidement possible au haman. Deux femmes en uniforme passe devant vous, elles taponnent un numéro sur la cuisse de chacun d'entre vous et vous remettent une juppe en lin fin transparente tenue par un élastique, voici donc votre tenue de soumise, ton numéro est le 512125. Une des femmes en uniforme s'arrete devant l'un des deux soumis présent qui n'a pu réprimer la nature et dont le sexe superbe est dressé, tendu, décaloté par une circonsision. Elle sourit, lui dit « je suis officier mon beau et je sais profiter de ces croisieres », elle effleure de la main le gland qui tressaille et l'homme arrive par jeu à le faire osciller pour dire oui. Elle eclate de rire, lui tend sa juppe « doucement mon beau, je ne suis pas sur que ta maitresse aprecierait et ce serait dommage que tu sois mis à la peine ou abimer ». L'officer feminine qui la suit est une femme rondelette, enjouée, pour poursuivre le jeu, l'homme fait dire non à son gland, la femme prend le sexe dans sa main grassouillette, le caresse et dit « ce n'est pas toi qui choisit mon beau et je suis officier aussi ». Elle le caresse arretant son mouvement quand elle sent qu'il va jouir. Il met sa juppe comme les autres. Le capitaine qui a posé longuement les yeux sur toi dit dans son micro « les esclaves en rang pour aller dans vos quartiers ».

Vous arrivez dans un dortoir contenant 5 murs en croix, délimitant 20 alcoves fermées sur deux cotés, chaque alcove porte le numéro d'une soumise et est aménagée pour elle. Certaine ne contiennent qu'une planche, d'autre un lit de camp, une est aménagée comme une prison en fer avec deux seaux de couleurs différentes et un bureau. Tu vois la blonde qui a été dans le chenil avec toi rentrer dans sa cellule le sourire aux levres. L'alcove 512125 est aménagé comme un petit salon louis XVI avec un lit soyeux, une banquette en velours et une venus offrant tout le nécessaire de maquillage et de beauté et enfin une penderie. Tu vois une lumiere rouge s'allumer au dessus du miroir de la venus et tu entends ma voix « bonjour tres cheres petite esclave, j'espere que ton alcove te plait, je t'attends à 20h au restaurant avec la tenue n°13 et l'accessoire n°5 ». Le haut parleur du dortoir resonne « les esclaves au salon de beauté ». Tu vois tes 19 co-esclaves se diriger en rang vers une porte ou ils attendent. Les deux femmes officiers passent à ce moment là inopinément, regarde leur étalon et soupirent « bon tu as retrouvé ton calme, c'est bien on te veux entier sans être abimé ». Puis une femme en blouse blanche viens devant toi « tu es la 512125 ? suis moi ». Elle te conduit dans un salon et te dit « tu as de la chance, ton maitre veux que tu sois choyée ». Pendant une heure tu peux prendre un bain moussant, être massée, parfumée, coiffée, manucurée.Il ne te reste plus qu'à mettre l'accessoire et ta tenue.

Tu ouvres la penderie, tu découvres des tenues sous des housses plastiques, chacune portant un numéro et des boites affectées d'un numéro.Tu ouvres la numéro 5 et tu peux prendre entre tes doigts un écarteur à vis en argent relié à deux chainette argentées se terminant par deux pinces ayant un petit poids sur lequel est ciselé une soumise attachée à genoux et auquel est pendu une goutte brillante. Il ne te reste plus qu'à mettre l'accessoire et ouvrir la housse n°13 ...

Lui

Publié par BernardomG à 01:38:12 dans L'histoire | Commentaires (6) |

La vengeance du bourreau | 28 mars 2008

Quand je me retrouve seule dans ma cellule je suis heureuse, comblée je vous ai fais plaisir. Demain matin vous viendrez me chercher pour d'autres horizons mais je serais enfin avec vous.

Je m'allonge sur ma couche, nue et toujours revêtue du collier et des chaussures..La porte s'ouvre, interrompant mon repos bien mérité. Mon bourreau est là et me demande de le suivre. Obéissante je m'exécute.

"- la coutume veut que le dernier soir c'est mon plaisir que tu dois exécuter. Ce soir je veux voir ton corps de chienne s'accoupler à mon poney. Ton cul est prêt pour ça". Sans tenir compte de ma nudité, il me fait monter dans un 4X4...C'est la nuit mais nous croisons d'autres automobilistes qui regardent, intrigués, le couple que nous formons. Il se paye même le luxe de s'arrêter dans une citée, d'abaisser le dossier de mon siège et de venir me peloter durement ma chatte et mes seins exigeant une fellation. Que des yeux nous regardent et que des mecs se masturbent ou tentent d'ouvrir le véhicule l'excite. Après qu'il se soit vidé dans ma bouche, nous repartons. A nouveau je me retouve sur la piste où j'ai effectuée mon "numéro" de dressage.

Le poney m'attend, attaché au milieu avec un petit banc à coté de lui. L'homme m'allonge dessus, sur le dos, le pousse sous l'animal. Ma bouche se trouve à la hauteur de son sexe.
"-lèche, fais le bander, suce le"
J'attire cette petite colonne de chair vers ma bouche et commence ma fellation.. Je lèche de haut en bas, caresse les testicules, fait aller et venir sur sa tige la peau douce et foncée de sa verge...de petits aller et retour...mais bientôt la hampe s'allonge...5, 10 cm et elle continue à grandir...et moi aussi je branle, suce, lèche, entre ma langue dans sont large méat...Je le vois long, large, dur, énorme face à mon visage.

Mon bourreau retire le banc, me fais allonger sur le ventre, relie mes poignets à mes chevilles et me repousse sous le poney Je le sens écarter mes fesses, y positionner le gland de l'animal qui commence à être énervé. Il recule le banc, appuie sur mes épaules ce qui soulève ma croupe et l'animal ru en avant, sa large queue entre en force tellement la poussée à été forte. Sentant sa verge en moi il continue ses ruades et l'homme agite le banc pour mieux me présenter..J'hurle de douleur, je me sens écartelée, presque déchirée et la bourrade est profonde, sa queue est longue..mon bourreau pousse encore le banc, m'encule plus fort sur la bite, la fait pénétrer le plus profond possible....heureusement la saillie est rapide...un énorme jet de foutre se déverse dans mon cul, chaud, épais, abondant...

Retirant le banc il viens remplacer l'animal, mélanger son sperme à l'autre puis une fois bien vidé me détache et me relève.

-" bon petit animal, ton maitre à de la chance, tes orifices acceptent vraiment tout, tu es vraiment prête à endurer les plaisirs de la méditerranée"

Je ne comprend pas trop son allusion mais je suis contente quand il me ramène dans ma cellule afin de partir avec vous demain. Une croisière pour nous deux, au soleil...

Elle

Publié par BernardomG à 20:50:54 dans L'histoire | Commentaires (7) |

On encule bien les juments | 27 mars 2008

Tu vois ton bourreau arrivé lentement, il te regarde à travers la vitre, te prend en photos, se moque de toi, il ouvre la porte de ta loge et te dis « viens ». Tu le suis dans ta tenue de tapin, dans la rue tu revois le truck avec la bache, tu sais maintenant ce qu'il te reste à faire : tu montes dans la cage sous la bache, le truck démarre pour te ramener dans ta cellule.

Arriver à destination, il te fait descendre, te conduit à quatres pattes en te tirant par les cheveux à ta cellule, te jette dedans et dit « dors bien la chienne, demain on commence la préparation du spectacle ».

Le lendemain, tu es reveillée par des coups de fouet claquant à coté de ton visage, tu entends un crie « debout chienne dans le couloir mains sur la tête ». Maintenant, il n'a plus besoin de se répeter, tu obeis de suite, et va dans le couloir où tu vois 9 femmes comme toi, nue, debout alignée contre le mur mains sur la tête. Votre bourreau crie « aller on me suit », il vous dirige vers une piece carelée de blanc de haut en bas avec des anneaux aux murs, cela ressemble à un atelier de boucherie. Il sort un instant et revient suivi de trois femmes tenant dans leurs mains des harnais de cuir. Une à une, elles vous équipent, vous mettent un mord, des reines, le harnais, un licole, un pompon sur la tête. Quand une de vous est préte, elle lui claque la croupe « regarde le mur et ne bouge plus » puis elle tire un coup sec sur le mord pour vous faire sentir la douleur. Puis votre bourreau entre, sans dire un mot, il vous détache, prend les reines et vous conduits dans un manége d'équitation, prend une chambriere, et vous dit « sur une ligne, cuisses ecartées ». Puis il te regarde et dit « tu vas servir d'exemple » et il t'envoie un coup de fouet sur la chatte, la douleur te crispe, te fait serrer la bouche sur le mord. Il poursuit « vous allez être dressée pour un spectacle, apprenez vite car les éléves têtes de linotes je sais les punir ». Toute la journée vous répéter, à la fin comme des juments bien dressées vous arriver à vous déplacer sur une ligne en tournant autour du manége, à trotter le fouet stimulant votre croupe, en etant par groupe de trois les tetons reliés par des liens de cuir avec des pinces à tourner en rond vos seins étirés par les liens, à marcher une devant, une autre juste derriere sa tete dans le cul de la premiere et une troisieme enculant la deuxieme, et pour finir à avancer toutes ensemble un god dans le cul avec un long foulard attaché au god, flottant grâce à un ventilateur créant un vent artificiel. Toute la journée a été ponctuée de vos cris, votre bourreau étant un artiste du fouet et connaissant la méthode pour enseigner à des salopes. Le soir vous êtes ramenées dans la salle carelée, les femmes vous retirent l'harnachement, vous bouchonnent avec de la paille et vous êtes reconduites épuisées dans vos cellules. En vous quittant votre bourreau a conclut « c'est bien, ils seront content ».

Le lendemain, vous êtes reconduits dans la salle carellée, une d'entre vous pleurniche, une femme forte, la regarde avec mépris « qu'as tu à pleurer petite idiote, nous allons faire notre spectacle de jument devant nos maitres, tu devrais être fiere et bien te préparer ». Elle va pour la gifler quand la porte s'ouvre, elle retourne précipitament devant son crochet pour ne pas gouter si tôt du fouet. Votre bourreau est là en tenue noire, bottes cirées, fouet à la main, les femmes entrent, vous équipent comme la vieille, il prend vos reines et vous dit « soyez droites, sensuelles, sexy, ils attendent du spectacle et je ne les ai jamais deçus, les recalcitrantes ne partiront pas ce soir et je saurais m'occuper d'elles ». Tu as donc entendu que ton éducation dans ce lieu pouvait prendre fin si ...

Le spectacle se déroule avec sexualité et esthétisme, tu me vois te regarder avec fierté, yeux brillant, vous faites votre final avançant le cul dechiré par le gode, le foulard flottant derriere. Ils aplaudissent, je t'envoie un oeillet qui tombe à tes pieds puis vous entendez des bruits de reniflement et de trots, vous voyez neuf poneys males non coupés mis en ligne devant vous. Vous vous regardez, hésitez, puis une doucement s'avance, caresse le poney, les soufles se retiennent, elle se penche, le caresse, masse son sexe qui se raidit petit à petit pour devenir un pieu énorme, elle le suce de la langue et fais de son mieux pour le prendre en bouche tout en tirant sur sa chatte et elle se frotte sur cet enorme sexe en regardant son maitre des perles de larmes coulant de ses yeux. Une à une ayant compris, vous vous aprochez de votre poney pour être la plus belle jument du monde et finir couverte du sperme qui a jaillit comme d'un tuyau d'arrosage du vit du poney. Au moment où votre boureau vous tire sur les reines pour vous faire rentrer tu me vois t'envoyer un baiser des doigts.

Tu es conduite encore dégoulinante du foutre de l'animal par ton boureau dans une piece spacieuse, chaude, avec un grand lit, une cheminée et une salle d'eau, il te dit « ne bouge pas ». J'entre, te regarde, te desharnache doucement, te conduit à la douche pour te savonner, de doucher doucement, tendrement, calinement je te lave, masse ta peau où le cuir de l'harnachement a laissé des marques. Je te sers contre moi, t'embrasse longuement, te murmure « tu as été une superbe femelle, et ton éducation est parfaite ». Je te conduis sur le lit où je te masse lentement avec un lait corporel parfumé, longuement sur tout le corp du haut de la nuque au bouts des pieds. Je prends mon temps caressant tes seins, ton ventre, tes cuisses, je te retourne, masse ton dos. Ton corps devient tout odorant, lisse, tendre, glissant, je me mets nu, m'allonge sur toi, frottant mon buste contre ton dos devenu si doux, mon sexe rentre dans tes fesses huileuse et pousse ton cul pour t'enculer tendrement. Je me redresser gardant ma bite dans acceuillant cul d'esclave, je tiens tes cheveux d'une main, et ton épaule de l'autre. Je t'encule lentement, à grands coups, sortant presque mon sexe à chaque mouvement pour l'enfoncer plus profond au coup suivant tenant fermement ton épaule. Le plaisir monte, nous envahi et je me vide dans ton fond, giclant abondement. Je m'écoule sur ton dos sans bouger profitant de ce moment d'éternité où l'homme vide ses derniéres gouttes dans le cul de sa soumise.

Tu sens mes baisers sur ta nuque, tes joues, ta langue, nos bouches se rejoignent, mes mains glissent pour caresser tes seins. Je te murmure « demain nous partons en croisiére vers les rives sud de la Méditerranée, obeis bien à ton gardien pour ne pas rater le départ ». Je sors de tes chairs, me leve, m'habille et part sans te regarder. Ton boureau entre et te crie « debout dans ta celullule chienne » ...



Lui

Publié par BernardomG à 23:00:04 dans L'histoire | Commentaires (1) |

Derriere la vitre | 22 mars 2008

Elles sont 3 femmes à me précéder....La première entre...je regarde les autres qui se masturbent, ouvrent leurs orifices...1/4 heure...sans voir sortir personne la porte s'ouvre, l a seconde entre...nouveau quart d'heure, c'est la troisième..bientôt mon tour...Que se passe-t-il si vite ? pourquoi personne ne ressort ? C'est mon tour. J'entre...

Là je comprend pour "hercule"... Un homme immense allongé, dont le sexe ressemble à celui d'un cheval qu'on lui aurait greffé tellement il est long et large, attend. Il bande dur...me fait signe d'approcher et de le chevaucher... Je me positionne au dessus..je sens son gland à l'entrée de ma chatte... Ses énorme mains ont empoignées mes hanches...Il me soulève et d'un geste brusque m'enfonce sur sa verge....Je me sens déchirée, pilonnée de l'intérieur...Ses mains s'appuient sur mes épaules pour m'immobiliser...Il bouge, soulève son bassin, va et viens dans ma chatte brûlante et douloureuse.. Ma matrice est défoncée..Tout va très vite....Ses coups de boutoir sont de plus en plus profonds mais je commence à ressentir du plaisir...Alors je bouge avec lui, dose ses pénétrations pour les rendre agréables...Il a compris... Il sent mon extase, mon corps qui se tend, mon sexe qui le reçoit jute abondamment..Ensemble, dans un grand râle nous jouissons...

Une porte s'ouvre, mon bourreau apparaît : "Ton maître à de la chance, tu es une bonne salope, bien large, tu as bien pris ton pied maintenant c'est à toi d'aller donner du plaisir, suis moi" Nous sortons par une autre porte tandis qu'une autre femme terrorisée entre. Je le suis dans ma cellule. "Il est midi, je reviens te chercher à 16 H...lave toi, dedans et dehors sans jamais ôter tes chaussures ni ton collier, farde toi, et prend des forces, une soupe t'attend pour te restaurer"

J'exécute ses ordres et en profite pour me reposer. Tous va tellement vite que j'ai à peine le temps de dormir alors je profite de ce court répit. La porte s'ouvre, docilement je suis mon bourreau..Nous montons 2 étages. La porte s'ouvre sur des longs couloirs comme dans un hôtel sauf que les portes sont remplacées par de grandes baies vitrées. Des hommes vont et viennent dans les galeries, sélectionnant la fille qui leur plaît. Il me désigne ma "vitrine" "Pendant 12 h tu vas être une "gagneuse", à toi de faire le nécessaire et de fixer tes tarifs. Demain tu devras avoir encaissé 1000 euros..Tu as 5 préservatifs, une serviette, une savonnette et des draps propres, si tu en veux d'autres tu dois les acheter, la buanderie est à ta disposition pour ça."

Je me sens un peu perdue, jusqu'à maintenant on m'a "offerte" je n'ai eu qu'à me laisser faire...Mais je veux réussir... Devant les "messieurs" qui passent je les aguiche d'oeillades, de poses sensuelles... Premier client, je lui sors son sexe, le masturbe, lèche sont gland, le coince entre mes seins et très vite il éjacule. Pendant qu'il se reboutonne je pense que je n'ai pas fixé le tarif. Quant il se retourne je lui réclame 20 € Déjà 1/2 heure de passé. je dois revoir mon plan "d'attaque" Deuxième client. " bonjour chéri, je suis là pour te faire plaisir, dis moi ce que tu aimes, si tu veux une totale c'est 100 €" Il me regarde, hésite, commence à sortir ses billets, il n'a pas assez... "pas grave, je vais t'en donner pour ce que tu as" je m'affaire sur lui, des caresse bien appuyées, des petits pincements, de petits aller et retour sur son sexe avec des mots crus..20 mn plus tard tout est fini... Je commence à prendre mes marques. J'ai même trouvé une solution : avant d'entrer chacun doit venir avec son préservatif et sa serviette propre. (pas de petites économies).

Déjà 4 heures que je "butine"..je m'améliore..le bouche à oreille fonctionne...ma réputation de "bonne baiseuse" se répand...chacun de mes clients repart "satisfait" Je commence à percevoir leurs "envies" Le temps passe...2 "clients" de l'après midi sont même revenus en soirée, ma chatte, mon cul ont été enfilés par des km de bites... mes seins sont douloureux d'être tétés, mordillés et malaxés... les muscles de ma bouche durs et fatigués de sucer...heureusement la tirelire se remplit... Au fur et à mesure que le nuit vient les hommes deviennent de plus en plus exigeants, plus bestiales et la fatigue se fait sentir...mais je dois continuer...sourire, caresser, lécher, sucer, me déhancher, me démener...Comme une bonne "gagneuse" j'y met tout mon coeur...J'ai même réussi à avoir quelques orgasmes (on ne se refait pas, j'aime trop le sexe).

Bientôt 4 H, les clients se raréfient...j'ai du remplir mon "contrat", je n'ai même pas eu le temps de compter ma cagnotte. La porte s'ouvre pendant que je faisais une petite toilette et mon "poussah" pénètre.. "salut ma petit salope, ta chatte doit être bien souple, viens" Il s'allonge, tend son avant bras, doigts en pinces et je recommence à m'empaler dessus... "Hercule" est bien entré, pourquoi pas lui ? Alors je m'accroupie le plus possible, m'agenouille même, et je force, pousse,.... mes talons aiguilles m'éraflent la peaux de mes cuisses...un ultime coup de reins et ses 5 doigts boudinés me pénètrent, le plus large est passé, je m'enfonce sur lui. Ils les bougent, les écartent, les fait aller venir, entrer.. sortir...Il bave sous le plaisir..Il me dégoûte mais le fist deviens plaisir..je ferme les yeux..et là c'est moi qui impose mon rythme...

j'ai chaud, j'ai froid, c'est si bon d'être ainsi forcée, des ondes de plaisirs se ré pendent sur tout mon corps... je me mets à jouir, à feuler comme une bête sous le plaisir, j'entre et sort sur sa main de plus en plus vite, de plus en plus fort.........

Ai-je rempli mon "contrat" ?........

Elle

Publié par BernardomG à 20:25:16 dans L'histoire | Commentaires (3) |

Ici surtout on fait la queue | 20 mars 2008

L'homme soupire légérement, il te regarde, attends la suite. Au bout d'un moment il se redresse, te pousse terre et secoue une corde pendu pres du lit. La porte s'ouvre, tu vois le gardien entrer, il te regarde, sourit "elle n'est pas bonne celle-ci ?" L'homme ne se donne pas la peine de répondre, il oscille la tête en signe de négation.

Le sourire de ton gardien s'écarte, il t'attrape par les cheveux, de conduit contre le mur à l'opposée du lit, t'attache les poignets à deux cordes qui pendent, tourne une manivelle et tu te retrouves pendue par les bras. Il prend deux liens de cuir et lie tes chevilles en les redressant vers tes épaules, il sort un manche de pioche d'une armoire et te fais descendre dessus. Il te caresse les cheveux "tu ne rentre pas dessus tout de suite, petite debutante, mais ne t'inquiete pas ton poids fera le reste et dans une heure il sera bien au fond de toi".

Tu vois entre tes jambes courbées, le sexe de l'homme se dressait, cet homme adipeux, repoussant bande doucement en te regardant. Ton gardien rentre poussant devant lui la femme que tu avais vu en torture sur la sexe machine. Elle contemple un instant la scene, anxieuse, puis elle se rassure : elle sait parfaitement quoi faire. Elle s'aproche de l'homme, l'embrasse, le leche, le caresse commence à soufler puis le fais jouir simulant parfaitement son plaisir. Ton gardien regarde la scene et dit, vérifiant que le manche de pioche rentre doucement dans ton cul "tu vois tu es loin du compte". La femme se leve s'incline profondement devant l'homme qui lui jette un morceau de pain par terre qu'elle mange à 4 patte puis retourne dans sa celulle sans se relever.

L'homme se leve, se rhabille, discute un instant avec ton gardien, passe devant toi, te pince brutalement les tetons et pousse d'un coup le manche de pioche en riant, puis il sort. Ton gardien ajoute "bon il est temps que tu fasses la connaissance d'Hercule". il débloque la manivellen, tu tombes brusquement par terre sur les fesses puis il tranche les liens de cuir et te crie "debout dans le couloir, va faire la queue avec les autres". Il attend, puis te pose un générateur de choc electrique pres de l'aine, t'envoie un choc et crie "tu as pas entendu ?" Hébétée tu te rappelles et crie "Oui Monsieur".

Dans le couloir, tu vois une queue de femme nue, certaine sont inquietes, certaines essayent d'etre détachée, une pleure, la femme que tu avais vu assise dans la paille dans sa celulle réglant un contrat avec un client se caresse consciensieusement, s'ouvre la chatte, le cul. Tu vois que toutes font en fait comme elle, elles lechent, mouillent leurs doigts pour les rentrer plus facilement et s'ouvrir le plus possible.

Tu vois ton gardien qui fait signe à la premiére de passer une porte, tu la vois qui se fige, se tends, regarde la porte, le gardien, soupire et passe la porte sa main dilatant sa chatte. Une femme essaye de murmurer quelque chose, elle recoit un coup de fouet du gardien qui crie "taisez vous il y a une nouvelle". Toutes les femmes se tournent vers toi, celle de la celulle avec de la paye te regarde narquoise, d'un air supérieur.

Lui

Publié par BernardomG à 22:25:16 dans L'histoire | Commentaires (0) |

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