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J'ai du mal à croire que tout est prémédité, que tout ce qui se passe est le plan machiavélique d'une poignée de connards avides de pouvoir et d'argent. On a beau dire que les suspicions de conspirations trouvent toujours des preuves, ce serait beaucoup trop simple. Il y a un système qui profite à quelques-uns, oui, bien sûr, et vous les connnaissez d'une manière ou d'une autre. Ces gens qui "contrôlent" le système pour qu'il reste ce qu'il est parce qu'il est une place d'échange nécessaire à leur lutte à eux, pour qui aura le plus de sous-sous, le plus de pétasses siliconnées, le plus de teinture à ses vitres, etc, etc, etc. En fait, ce terrain de jeu pour obsédés de la compétition, il le font même labourer par d'autres, par ceux qui y voient un accomplissement. Le genre commercial qui dépasse ses objectif, le genre chef de projet ambitieux... Tous ces névrosés qui se dépassent au lieu de se retrouver. Quand on se dépasse, c'est pour se fuir!
Enfin, chacun sa vie, chacun sa merde. Ces "gens-là", en tous cas, on ne les voit jamais sourire (ou alors jamais sincèrement). Si ils sont l'élite, peut-être que le bonheur est un plat de pauvre. Ah ah!
J'aurais aimé finir sur la phrase précédente, parce qu'elle en jette pas mal. Mais force est de reconnaître qu'elle est tout de même un peu stéréotypée et que beaucoup de "pauvres" font tout autant la gueule.
Bon, pourquoi je raconte tout ça au fait?
On s'en fout, y a pas de pourquoi.
Publié par willbeen à 12:06:14 dans Edito... | Commentaires (0) | Permaliens
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