Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Netmaan

ma vision des choses de la vie

Moi...selon Moi!

Ce sont mes visions et mes aspirations, mes rêves et mes réalités, mes interdits et mes libertés. Moi tel que je suis et tel que je pense l'être!

Mes écrits

Certains me demandent si je suis l'auteur des textes publiés sur mon blog. Oui, et mille fois oui, j'en suis l'auteur, le concepteur, le créateur. Et s'il m'arrive de puiser dans la littérature, le nom de l'auteur est cité à coté du titre du texte choisi. Tout cela pour dire, pas de plagiat, ce n'est point permis. Sauf mention expresse. Merci.

Mise au point!

Des personnes malveillantes utilisent mon pseudo pour "commettre" des comm stupides et insultants sur d'autres blogs, surtout ceux de mes amis. Alors, à tous mes amis et visiteurs, Netmaan c'est moi et moi seul! Je ne poste jamais anonymement, et s'il n'y a pas le lien vers ma page à coté de mon pseudo...ben, c'est donc pas moi!

Bien dit!

Ne peut être vaine, une plume qui se noie dans son encre. Elle le serait si asséchée, si avide de parler, de dire, de conter, de narrer. Mais dans son encre, une plume vit, respire et se permet même de rêver.
Shak


The bitterest tears shed over graves are for words left unsaid and deeds left undone.
Harriet Beecher Stowe

Musicalement votre

Loading

Août

DiLuMaMeJeVeSa
     12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930
31      

Annuaires

Compteur

Depuis le 29-01-2008 :
20275 visiteurs
Depuis le début du mois :
1954 visiteurs
Billets :
84 billets

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03

Les flics vrais et les c.... | 28 avril 2008

Y a des situations comme ça qui vous laissent sans voix, vous vous sentez bête, puis con; la révolte vous gagne et vous avez envie d'exploser à la face du couillon qui trouve un malin plaisir à vous enquiquiner la vie en quelques minutes.
De quoi je parle? de qui je parle? ben des couillons!
Alors, juste pour l'intro, je voudrai saluer les hommes et femmes des services de sécurité qui font leur boulot avec un professionnalisme et une abnégation sans faille. Je ne dis pas cela pour jeter des fleurs à quiconque, mais j'en ai connus et de très près durant les terribles années du laisser aller et de la barbarie. Je les ai côtoyés, tout services confondus, j'ai partagé des joies et des peines aussi. Mais des brebis galeuses ne cessent de foutre la m...dans le troupeau, et à cause de ces couillons, tout un corps d'importance stratégique se trouve discrédité.
Je prends un exemple très simple, tiré du vécu et que tout conducteur non aveugle a déjà vu.
Un couple de vieux dans une voiture. Pépé au volant et mémé à coté en train de rêvasser..et somnoler. Et puis hop, le flic qui surgit de nulle part leur fait signe de se mettre sur le coté. Le pépé se gare, le flic arrive à hauteur, le salue, lui demande les papiers, vérification faite, il revient vers notre couple embêté par cet arrêt. Vous savez quelle infraction vous avez commise?..non, répond pépé, aucune idée mon fils!...ben, la mémé n'a pas mis sa ceinture de sécurité...horreur, la bonne dame se réveille de sa torpeur...elle avait oublié de se ceinturer...ben, loi oblige, un PV sera dressé...normal, la loi s'applique pour tous, sans distinction de race, de sexe, de religion, d'âge ni de fonction...quoique sur ce dernier point, je peux vous assurer qu'une carte barrée vous sert à commettre les pires délits en toute impunité...pépé s'excuse mais sans demander pitié, il sait que le flic ne fait que son boulot, et il doit le faire! à ce moment précis, une voiture tout feux allumés arrive en zigzaguant, avec des drapeaux, des jeunes torses nus sur les portières avant et arrière, scandant les louanges de leur équipe favorite...même le chauffeur sort la tête du véhicule pour gueuler...notre flic, benoîtement les regarde...leur fait le signe du V, victoire méritée qu'il se dit...la joie des jeunes ne doit pas être contrariée....et le cortège passe....toutes les voitures ainsi...sauf celle de pépé, qui ne comprend rien ...il se dit qu'il a du rater un épisode de la vie...il regarde sa mémé, lui dit d'enlever son foulard, de le mettre en bandeau à la Rombo et de se mettre sur la portière ou le capot si ses articulations le permettent...lui même sort une serviette de plage...FC Barcelone...déboutonne sa chemise...se tourne vers le flic...lui demande de lui restituer ses papiers car le cortège joyeux dont il fait partie venait de passer...lui et la mémé sont des supporters acharnés...
Autre exemple? un copain parle au téléphone avec son kit mains libres...un flic l'arrête..papiers et patati...infraction : interdit d'utiliser le portable en conduisant...le portable oui, tout nu, mais couplé à un kit mains libres la loi le permet...le couillon n'ayant pas vu l'oreillette et se sentant bête, va voir le brigadier...chef...il utilisait son portable....oui, je parlais mais en utilisant le kit mains libres...c'est kif kif répond le couillon en chef, bluetooth, oreillette...interdits du moment qu'au bout y a le portable objet du délit...énervements...engueulades, rien n'y fait...le copain se rend au commissariat, il expose les faits...il sent les flics du bureau embarassés...mais lui demande de revenir après en avoir référé au commissaire...trois jours après, le permis lui est restitué...ils avaient compris qu'il ne lâcherait pas prise et que ça risquait de puer...excuses en sus!
D'autres exemples d'abus d'autorité, d'exemples de fonctionnaires indus occupants??? y en a tellement...alors, des flics oui, des couillons non!

Publié par netmaan à 11:47:49 dans Cogitum | Commentaires (4) |

Alger, ses ex-cinés... | 23 avril 2008

Il fut un temps où il faisait bon cinoche à Alger. Tu n'as rien à faire, tu t'ennuies, tu n'arrêtes pas de glander...ben, tu vas au ciné! il y'en avait partout, dans tous les quartiers de la capitale. À 13h, 15h, 17h ou à 21h, c'est comme tu veux. Tu te remplis la tête de belles images, chacun selon ses goûts. Oui, c'était le bon vieux temps. J'ai vu West Side Story à l'Élite et je n'avais que 10 - 12 ans...un copain et moi on s'ennuyait, on ne savait quoi faire...allez, on va au ciné...2,5 DA l'entrée...il y joue quoi? West Side Story que ça dit, mais ça aurait pu être Hair, Le Bon, La Brute et Le Truand ou un autre film, c'est kif kif, pourvu qu'on se remplisse la tête d'images et de son! Et dire qu'aujourd'hui plus aucune de ces salles n'existent. Où sont passées les Elite, Rex, Royal, Étoile, Roxy, Mondial, Triumph, Le Français et d'autres et d'autres et d'autres???? Les pouvoireux de l'époque ont commencé par les fermer une à une en les asphyxiant financièrement, et à partir de la moitié des années 80 ce fut l'arrivée des bien-penseurs, les censeurs arabo-baathistes et leurs pendants islamo-moraliso-destructeurs qui mirent fin aux années Lumière! La lumière fut un moment puis le Noir régna, jusqu'à nos jours, et pour des jours encore. Pitin de pouvoir, même pas capable de rouvrir des salles de ciné qui se sont transformées avec le temps en abri pour délinquants ou en "espaces pour friperie et chinoiserie" sales et hideux. Mais me dira-t-on, maan! ouvre les yeux, la destruction continue, la mise en quarantaine se poursuit, la lutte n'est pas encore finie, il faudra du temps pour faire retrouver à notre pays le rang qui lui sied. Un Louvre ouvre à Abou Dhabi...des espaces culturels sont saccagés à Alger...le monde à l'envers...certes, le MAMA (Art Moderne) vient d'ouvrir ses portes, excellente chose ceci dit, mais...si ça avait été des salles ou les pouvoireux allaient se frotter aux cuisses de leurs maîtresses, elles seraient encore debout que je vous dis...les salles, pas les maîtresses pardi! Dommage, mais l'espoir reste de mise...et le combat continue!

Publié par netmaan à 10:47:58 dans Cogitum | Commentaires (2) |

Avec le temps va... | 16 avril 2008

Avec le temps, il n'avait pas vu les ans passer, il ne s'était rendu compte de sa solitude que le jour où il s'est retrouvé entouré de son monde dépeuplé. Il continuait à vivre dans ses souvenirs, sa jeunesse passée, ses heures de gloire perdues.
Il avait été l'un des premiers décorés de toutes les légions d'honneur, de toutes les croix connues. Les galons il s'y connaissait, il en a tellement eu. Le pouvoir aussi. Le pouvoir de vivre sa vie à sa guise telle qu'il la désirait. Une jeunesse d'insouciance, de sorties, de femmes et de copains à changer. Il était de tous les voyages, de toutes les randonnées. Adulé, adoré, aimé, désiré, jalousé aussi. Il avait tout pour lui, et il s'y complaisait. Une vie de pacha qu'il menait. Jusqu'au jour où le destin vint à sa porte frapper. Veuillez sortir les mains sur la tête. Qu'ai je fait? je ne suis pas le criminel que vous devez chercher, ni le voleur du quartier, ni même l'opposant au régime pourri. Non, je ne suis qu'un homme gâté par la vie, un homme dont les réjouissances se sont tues depuis bien longtemps déjà, tellement longtemps que je n'en sais plus. Je ne suis pas le fugitif en quête de cave pour se cacher, ni une prostituée se cherchant un coin pour gagner son sou, gagner sa vie. Je ne suis pas celui que vous croyez que je suis, mais je sais qui vous êtes vous, le mal que vous faites, les tortures que vous faites subir aux gens comme moi qui ne demandaient qu'à continuer à vivre dans leur passé, leur jeunesse, leur force et leur rêve cassé. Non, je ne suis plus celui que j'étais et je m'en remets à vous, faites ce qui vous plaît, faites de moi un pantin, un objet, une sorte d'humain rabougri. Mais vous ne ferez jamais rien de mon esprit, rien ne pourra l'altérer. De sa clairvoyance il continuera à se guider, de ses souvenirs il continuera à se délecter. Non, vous ne pouvez pas, vous n'avez pas ma permission même si le droit vous a été donné. Non, je ne me laisserai pas faire, je me battrai, je me révolterai...mais je sais que ce sera peine perdue, du temps gaspillé, des efforts vains, des espérances sans intérêts. Prenez tout si vous voulez, mais laissez moi ma dignité, mon semblant de virilité, de force et de beauté.
Ah, mais je tiens à vous rassurez, je ne m'en plains guère, c'est juste pour vous taquiner. Vous êtes bien là, bien ancrés. Vous avez frappé à ma porte depuis un bout de temps déjà et je commence à vous apprécier. Vous étiez venus pour me scruter, voir comment j'allais réagir, me sonder. Et vous vous êtes dit ce vieux fou ne semble pas mesurer la dimension de notre action sur lui. Vous pensez m'avoir à l'usure, mais je tiens à vous dire ceci : monsieur le temps, messieurs les ans, plus j'avance dans l'âge et plus je me sens revigoré. Ce ne sont ni les rides, ni les cheveux blancs ni la perte de mes amours et amis qui vont entamer ma certitude que la vie, et quelque soit le temps passé à la déguster, ne peut disparaître qu'au souffle dernier. Tenez le vous pour dit. Alors, laissez moi tranquille et voyez si vous trouverez un autre qui se lamentera sur son âge, qui n'osera plus se montrer, qui ne voudra plus parler, car le mien je le vis tel que je l'ai toujours vécu, dans la bonne humeur, la joie et la folie. Avec le temps va, qu'un ami m'avait dit!

Publié par netmaan à 18:11:51 dans Cogitum | Commentaires (2) |

Quelle vie! | 14 avril 2008

Il faisait nuit et je roulais depuis un bon bout de temps déjà, sans savoir où aller ni avoir envie de m'arrêter. Juste rouler, sans fuir, juste aller de l'avant. Je commençais à fatiguer, mes paupières se faisaient lourdes, mes idées confuses. Elle l'étaient avant, elle l'étaient encore plus après. Au milieu de nulle part je me retrouvais, dans un no man's land digne des films noirs. Profitant d'une douce brise, d'un doux silence, d'une douce mélancolie, je me garais sur le bas coté et m'allumais une clope pour mieux réfléchir, mieux distinguer le chemin qu'il me restait à traverser. Les yeux fermés, je voulais goûter à cette sensation d'être libre, détaché des choses de la vie.
Au loin je vis une enseigne qui clignotait, une enseigne de bâtisse érigée au milieu du désert pour accueillir les âmes perdus, pour s'y réfugier du temps qui les accaparait. Des senteurs s'y dégageaient, des senteurs de sapin ou des parfums de femmes, je ne pu faire la distinction mais ça m'attirait.
Je descendis de mon vieux tacot et fis les quelques pas qui me séparait de cette bâtisse avec sa cloche qui ne semblait plus capable de jouer son rôle dévolu ou qui était juste là pour faire joli. Je me vis au seuil de la porte d'entrée, mes yeux ne pouvaient encore lire les lettres en néon au dessus de ma tête, juste j'arrivais à distinguer un palmier avec ses larges feuilles en vert et son tronc rouge.
À ce moment précis, dans mon doute d'entrer ou de continuer ma route, une silhouette de femme se glissa dans l'entre porte et m'ouvrit. La lumière fut aveuglante, depuis le temps que j'errais dans le noir! Elle me sourit, me regarda dans les yeux et me pria d'entrer. À l'intérieur, je vis des gens partout. Autant de l'extérieur ça paraissait calme, autant une fois dedans vous vous sentez pris par les rires, le brouhaha, le bruit des verres, la musique qui se faisait assourdissante. Moi qui voulait me sentir seul, je fus bien servi! mais ça me plaisait de la fumée partout, des cigarettes roulées, des femmes qui laissaient libre cours à leurs désirs, des hommes venus pour oublier, pour s'oublier ou juste pour se rappeler.
Elle me demanda si je voulais m'intégrer aux autres. Je ne sus répondre, je voulais rester seul mais pas m'isoler; je voulais avoir de la compagnie mais pas m'embarrasser. Elle était belle, et j'aurais voulu lui dire que je voulais rester avec elle; elle comprit et se tut. Elle m'ouvrit une porte donnant sur une grande pièce où des gens étaient réunis. Ils me regardèrent d'un air joyeux, insouciant, presque candide, mais c'était juste l'effet des joints consommés qui leur procurait une telle joie factice. À vrai dire, personne n'était venu pour se faire des amis, mais juste des amitiés éphémères, des amitiés circonstancielles, des amitiés temporelles. Ils étaient venus retrouver qui une jeunesse perdue, qui un temps révolu, qui un semblant de bonheur vécu. Mais ils se savaient tous victimes de leur mélancolie, de leur destinée. Je rebroussais chemin car je ne voulais participer à ces jeux stupides de luxure et de m'as tu vu. Je cherchais à me retrouver et non pas à me perdre de nouveau; je voulais me rassembler et non pas me désintégrer, je voulais avoir les idées claires pour accéder à la lumière et non pas m'enterrer. Je voulus ressortir mais mon esprit me dicta de rester. Ordre fut donné de vivre cette vie, même si elle n'est pas choisie.
Figé au milieu de nulle part, au milieu de ces gens qui passaient dans les corridors sans me regarder, j'aperçus un homme seul assis sur un divan, portant des lunettes de verre noir fumée. Il regardait dans ma direction mais je ne pouvais dire s'il me fixait ou s'il était endormi. Je le sus rapidement, car à ce moment il se leva et, voyant mon désarroi, me dit sur un ton prophétique " Relax, chacun doit accepter ce qui lui est réparti. Tu peux errer là où tu veux, mais de ce monde tu ne peux t'en échapper"
Je sortis précipitamment, et je courus, courus à perdre haleine. Mais avant de démarrer, je ne pus m'empêcher de jeter un œil vers cette bâtisse qui semblait porter en elle tous les stigmates des vies passées...le palmier avec ses grandes feuilles en vert, son tronc rouge. Je ne sais si c'est le paradis ou l'enfer...l'un ou l'autre, mais il fallait y passer...enfin, je pus distinguer ce qui était écrit....
Je rouvris les yeux, je m'étais assoupi...la radio diffusait le tube des Eagles...j'hésitais à aller vers la bâtisse...une lumière...une femme...une enseigne "Hotel California"...je rêvais peut être ou était ce la réalité? This could be Heaven or this could be Hell que ça dit!

Publié par netmaan à 13:41:21 dans Visions...diurnes! | Commentaires (0) |

Eh la toile, lache moi! | 12 avril 2008

Voila, la vie prend le pas sur le net. Plus de blogs, plus de comm ni de contre comm, plus de coup de gueule ni de coup de cœur, plus de découverte ni de déconfiture. Rien, le monde du net se met au vert, au noir, il se tait, il se recroqueville sur lui même, une hibernation forcée peut être ou bien un coup de pompes passager. Les amis se mettent au trou, certains ne sortant la tête que pour voir si le vent a tourné, pour apprécier l'ambiance si elle est propice pour se lâcher et dire des drôleries, des sentences ou même des conneries.
On prend cette habitude de venir jeter un œil, on se dit c'est juste de passage mais au fond de nous mêmes on s'attend à trouver un tit salut ou un tit comm pour dire voila on est là même si la vie de tous les jours prend le dessus. Mais cette vie virtuelle est aussi la notre, aussi vraie; on la façonne à nos idées, à nos rêves, à nos envies. On aime des gens qu'on ne connaît que par le pseudo comme s'ils étaient des amis de tous les jours, de tout les temps; des plus qu'amis qui vous agacent de par leurs idées ou bien vous font rire avec leur bêtises, leurs caractères complètement retournés, mais des plus qu'amis qu'on aime voir et rencontrer l'espace d'un réseau, le temps d'une connexion.
Qui n'a jamais eu envie de raccrocher, de ne plus revenir, de tout supprimer? mais on se rend compte que c'est plus qu'un espace d'échange, plus qu'un espace de rencontre, c'est une vie défouloir où chacun se lâche, se retrouve, se redécouvre.
On a beau affirmer le net virtuel, on ne peut s'en passer, on ne peut s'en débarrasser, pire on ne peut se résoudre à dissocier les deux vies, à vivre l'une sans l'autre, la réelle et la virtuelle...mais laquelle est vraiment la réalité?
Allez, je déconnecte un moment...le temps d'une probable réalité!

Publié par netmaan à 10:23:22 dans Cogitum | Commentaires (1) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| >>

Tous les derniers titres