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Netmaan

ma vision des choses de la vie

Moi...selon Moi!

Ce sont mes visions et mes aspirations, mes rêves et mes réalités, mes interdits et mes libertés. Moi tel que je suis et tel que je pense l'être!

Mes écrits

Certains me demandent si je suis l'auteur des textes publiés sur mon blog. Oui, et mille fois oui, j'en suis l'auteur, le concepteur, le créateur. Et s'il m'arrive de puiser dans la littérature, le nom de l'auteur est cité à coté du titre du texte choisi. Tout cela pour dire, pas de plagiat, ce n'est point permis. Sauf mention expresse. Merci.

Mise au point!

Des personnes malveillantes utilisent mon pseudo pour "commettre" des comm stupides et insultants sur d'autres blogs, surtout ceux de mes amis. Alors, à tous mes amis et visiteurs, Netmaan c'est moi et moi seul! Je ne poste jamais anonymement, et s'il n'y a pas le lien vers ma page à coté de mon pseudo...ben, c'est donc pas moi!

Bien dit!

Ne peut être vaine, une plume qui se noie dans son encre. Elle le serait si asséchée, si avide de parler, de dire, de conter, de narrer. Mais dans son encre, une plume vit, respire et se permet même de rêver.
Shak


The bitterest tears shed over graves are for words left unsaid and deeds left undone.
Harriet Beecher Stowe

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Coup de fil(et) | 16 mai 2008

Depuis ce coup de fil inattendu, il ne put penser à autre chose qu'à ces moments passées avec elle, et les moments passées à errer sans elle.
Allô!
Oui, c'est moi. Comment vas tu?
Bien, mis à part ce qui ne va pas. Et plus ça va, moins ça va.
Je vois que t'es toujours philosophe sur les bords.
Ben, que veux tu, je ne vais pas changer parce que tu m'as quitté?
Non, ce n'est pas ce que je voulais dire. Mais je me suis rappelé ce coté mystique de toi. Un coté que j'aime malgré moi.
Pourquoi malgré toi? me suis je imposé contre ton gré? non, il y a eu consentement mutuel et tu le sais. Et d'ailleurs, si quelqu'un s'était imposé, c'est bien toi. Mais nous n'allons pas remettre nos vieilles histoires sur le tapis. Ce qui s'est passé entre nous ne peut plus être vécu. Excuses moi si je te le demande crûment, mais pourquoi m'appelles tu?
À vrai dire j'avais pensé qu'on pourrait se voir, prendre un pot, discuter comme avant quoi. En amis, qu'on avait dit une fois.
Ah, tu me fais le coup de l'amoureuse qui regrette de s'être tiré un beau jour sans crier gare!
Non, pas du tout, juste l'envie de papoter avec toi. Des fois que ça me manque tu sais.
Moi aussi ça m'avait manqué et il a fallu me faire une raison pour ne pas sombrer.
Je ne veux pas m'excuser!
Non, je ne te le demande pas, et ma foi, je reconnais que j'ai fait des erreurs moi aussi.
Alors, on le prend ce pot?
Je ne sais pas trop. Je n'ai pas envie de sombrer de nouveau, de m'attacher à ton regard, à ta lèvres, à tes mains, de vouloir tout reprendre, de revivre les mêmes délices avec toi.
Arrête, tu parles comme une nana, c'est moi qui devrais dire ça.
Et tu penses que je suis un homme quand je te vois? Si ce n'est au lit, le reste du temps je me voyais ton bébé, ton poupon, je me sentais protégé quand je te prenais dans mes bras.
Ben, tu vois, c'est ce qui m'a fait fuir, je me suis sentie suffoquer, comme une femme qui enfante la première fois. Je me suis sentie prise au piège, je voulais te sentir homme, viril, à la limite voyou, mais pas me coller aux jupons.
Oui, je m'en suis rendu compte bien tard, bien après. Est ce que j'ai changé? je ne sais pas.
Écoute, on se voit et on en parlera.
Dis, tu as connu un autre après moi?
Oui, pas un seul mais trois. Les deux premiers ça n'a pas tenu longtemps, le troisième je l'ai épousé. Même si avec lui je m'ennuie. Peut être que c'est eux, peut être que c'est moi. Peut être à cause de toi. je n'en sais trop. Et puis je m'en fous. Je t'appelle pour discuter pas pour me foutre le moral à plat.
Ok, désolé.
Ne le sois pas, ne le sois plus. J'aime que tu me dises que je te fais chier, que je te fais bander, que tu me hais, mais de grâce, arrêtes de t'excuser.
Ok, on se voit demain si tu veux. Mais n'espère pas trop.
Je n'espère rien du tout. Je suis mariée, je n'attends rien de la vie.
Tu n'attends rien de la vie mais tu voudrais que tes fantasmes prennent forme, que tes rêves soient vrais. Pas pour toujours, mais juste pour un moment, un petit instant pour fuir ta réalité.
Non, je ne demande rien d'autre que de te voir pour remettre les choses à leur place. Je n'ai pas aimé notre séparation, et je n'aime pas me voir me comporter ainsi.
Tu te comportes comment? comme une gamine, c'est peu de le dire ainsi. C'est ridicule ce que tu as fait et tu le sais. C'est toi qui as voulu concrétiser et c'est toi qui as voulu te faire oublier.
Arrêtes, je vais regretter ce coup de fil.
Vas y, je n'ai rien demandé. Le mal que tu m'as causé m'a fait prendre conscience de ma réalité. Sur un coup de tête tu apparais, sur un autre tu disparais. Je ne t'en veux pas d'avoir eu peur de t'embarquer, je t'en veux de m'avoir méprisé, d'avoir ignoré mes appels, mes lettres et mes messagers. Je ne demandais rien de plus qu'une amitié. Amitié que tu appelais de tous tes voeux si je ne m'abuse.
Je suis désolée. Je m'étais trop impliquée avec toi, je ne savais plus comment m'en sortir
Ah, c'est à ton tour maintenant d'être désolé. Je n'en ai pas besoin car je ne suis pas rancunier. Je ne t'aime plus, par moments je te hais, mais malgré tout je t'apprécie.
Tu me fais chier. Je préfère raccrocher.
Fais le, je connais la chanson. Tu es du genre à tout plaquer d'un coup, à tout fermer que tu m'avais dit. Mais laisse moi te dire une chose. Ton passé tu le vis au quotidien, et chaque instant présent est un passé pour celui à venir. Rompre cette chaîne c'est se condamner à errer entre un passé oublié et un futur sans lendemain.
Monsieur le philo s'est spécialisé à ce que je vois! Je te rappelle demain, mon mec vient de rentrer.
C'est comme tu veux. D'ailleurs, ça a toujours été comme tu as voulu. Juste une chose avant de raccrocher: tu me trouvais génial et libre d'esprit, tu étais folle de mes dires et de mes écrits, mais par ton silence, tu m'as fait sentir que j'étais un pestiféré, un jouet que tu as jeté dès que tu t'en es lassée.
Tu dis n'importe quoi! tu divagues! j'avais mes raisons, c'est tout!
Les raisons de la déraison...tes raisons dans ta déraison. Appelle moi demain si ça te dit, même si tu risques de tomber sur ma messagerie. Ou sur ma femme, ceci dit.

Publié par netmaan à 02:45:54 dans Visions...diurnes! | Commentaires (5) |

Semblant de connexion | 14 mai 2008

Du semblant d'ADSL, Algérie Telecom vient de balancer dans le semblant de connexion. Et nous de sombrer dans un semblant de modernité...juste un semblant.
Avec une connexion à 256 Ko pour 2500 DA (20 euros) c'était nettement mieux...connexion stable et pérenne....maintenant que je suis à 1 Mo pour 1900 DA (15 euros)...grrr...j'aurai dû voir l'arnaque! "AT baisse les tarifs de connexion" joli coup de pub, des milliers et des milliers de nouveaux connectés se partageant la même bande passante qu'avant. Une manne du ciel...Alléluia! C'est comme si on mettait 1000 passagers dans un avion prévu pour 200; au lieu que ça ne décolle...ça pique du pif, ça colle! Rien n'est gratuit chez nous, rien n'est donné. Et le ministre de tutelle qui parle pour le moyen terme d'une connexion à 0,00 DA...oui, une connexion à 0,00 DA...mais pour quel débit?? sûrement à -10 Mo...comme ça, ce sera un dû à payer...pas bêtes les ministres et leurs conseillers... de la poudre aux yeux, voila l'essence de notre politique bien de chez nous, car baisser ou augmenter les prix doit répondre à une exigence commerciale et non pas politique, sauf pour l'eau et le pain! Hé, Messieurs d'en haut, ça déconne(cte) chez vous!!!
Semblant de responsables va!

Publié par netmaan à 10:16:28 dans Cogitum | Commentaires (7) |

Des bouts de moi. | 10 mai 2008

Qui suis je pour oser parler de la sorte. Je ne sais pas, mais j'ai le droit. Autrement, ce serait de l'auto censure. De là à l'auto flagellation, y a qu'un fil à rompre. Ou à rajouter!
Donc, que veulent dire ces première phrases de ce début de blog? rien, absolument rien pour ceux qui n'ont pas compris, et j'en fais partie. Mais cela veut dire aussi beaucoup de choses pour ceux qui ont tout saisi. Alors, de grâce, veuillez nous expliquer le sens à donner à ce début de blog complètement tordu.
Bon, certains vont se lancer dans des considérations philosophiques, d'autres vont essayer d'expliquer mon texte en traitant de mon coté sombre et flou (n'est ce pas?), et d'autres enfin vont penser à Freud et cie pour tenter d'élucider l'énigme d'un début de blog qui n'en est pas encore un.
Ok, vous avez lu ces quelques phrases, très bien, je vais vous mettre sur le chemin de la vérité. Non, rien à voir avec Freud et ses "Oediperies" ou Fanon et ses Damnés, ni rien de tout cela. Juste un début de blog comme j'en fais souvent, et au fil du texte je me rends compte qu'il n'aboutira sur rien de concret, qu'il restera incompris. Ben dans ce cas, en général je le mets aux oubliettes, je l'éjecte de mon conscient, je le rejette de mon subconscient, car autrement, avec les bouts de début de blogs que je fais tout le temps, y en aurait plus de place pour les vrais écrits, enfin ceux que je considère comme tels, même si certains lecteurs les prennent pour des bouts, rien que des bouts.
Hé, mais ils n'auront pas tort, les malins! prendre des bouts et des bouts de moi, c'est me prendre en entier un de ces jours, même si le rapport poids durée demande une vie de plusieurs siècles pour y arriver. Mais bon, sait on jamais, d'ici là peut être qu'on parlera d'espérance de vie en millier d'années..."Tu fêtes tes 1000 ans aujourd'hui? joyeux anniversaire, tu atteindras le million avec cette santé là"...oui, vous m'aurez entier dans un million d'années...enfin, pour vous et pour moi j'espère au paradis, car si c'est en enfer, vous n'aurez droit qu'à des bouts de méchouis.
PS : bon, j'aurai pu le dire au tout début, mais je n'ai pas eu de place et aussi pas eu envie, juste pour vous embêtez. Donc : ne vous fatiguez pas à essayer de comprendre, y a vraiment rien à tirer...sauf pour ceux qui penseront avoir compris, et là ma foi...ça craint pour mes bouts de moi pris!

Publié par netmaan à 19:22:15 dans Visions...diurnes! | Commentaires (2) |

Fût...il | 08 mai 2008

Il fut un jour, un jour comme d'aujourd'hui. Une roue entraînant les chanceux, broyant ceux qui ont trébuché.
Il fut des âmes comme celles qui ont vécu. Des âmes en paix et d'autres en peine fuyant leur destinée.
Il fut des prophètes comme les voyous que j'ai évités. Les premiers se sont tus, les autres mis à clamer.
Il fut des amants comme ceux que j'ai croisés. Certains par des baisers joyeux, d'autres par ces baisers accablés.
Il fut des amis comme ceux que j'ai connus. Le chemin nous rapproche puis au fil du temps nous désunit.
Il fut des amours tels que j'en ai eus. Des amours vrais, des amours de joie, des amours pour la galerie.
Il fut un temps comme le temps passé. Un temps pour rire, un temps pour pleurer. Un temps de souvenirs, un temps d'oubli.
Il fut un soleil, il fut une nuit. Des rêves insensés que la lumière éclaire dans leurs yeux éblouis.
Il fut la liberté et des interdits aussi. Liberté d'esprit, pensées apaisées. Interdits dressés, esprit révolté.
Il fut la vie, ainsi fût il décidé. Des destins imposés, des sentiers tracés, à prendre non pas à laisser.
Je fus celui que je suis et ne pus changer. Je suis et je fuis mon passé au présent, au futur, à jamais.
Il fut tout cela, rien de cela, autre que cela. Fût...il, que je me dis.

Publié par netmaan à 13:05:46 dans Cogitum | Commentaires (2) |

Veni, euphoria,... | 05 mai 2008

Voila, ma décision est prise. Je ne resterai pas une minute de plus sur le net. Je m'en vais vers d'autres cieux pour une nouvelle aventure, de nouvelles excitations. C'est devenu comme une vie de couple, au mieux on s'ennuie de sa routine mais on s'y fait, au pire on casse tout, on se casse en entier. Je pourrais à l'image de cet empereur dire "veni, vidi, vici", mais je préfère ma propre formule " veni, euphoria, ennui, ..." oui, on s'ennuie comme on peut me dira t on, mais est on obligé de s'ennuyer? n'avons nous d'autres choix que de continuer à suivre le chemin tracé, suivre la voie balisée? faire comme tous les autres, comme tout le monde, poster des blogs, lire des blogs, poster des comms, répondre aux comms, se faire des amis, des ennemis, des amours, des idées farfelues, des idées noires, des rêves délicieux, des rêves brisés, tout cela pour qu'en fin de parcours on se rend compte combien de temps passé à scruter les moindres sourires, les moindres rictus! brrr, ce monde là, imaginaire s'il vous plaît, n'est en fait que l'image que l'on se fait de notre propre personne, l'image que l'on aimerait que les autres aient de nous. Non, ça ne m'amuse plus de perdre mon temps, ça ne me fait plus rire de lire des conneries. Des fois, on se sent en dehors de la sphère, et c'est là qu'il faut en profiter pour mieux se situer dans ce monde qui nous accapare, ce monde de fantômes vivant leur karma, où seuls quelques uns échappent à la loi de Dieu Net pour plonger dans la réalité, seule garante de la pérennité des idées. Non, se donner un pseudo, écrire de jolis mots n'est en rien vrai, en rien réel. La réalité est ailleurs, la réalité est autre.
Je me réveille de ma torpeur, et comme dit en introduction, je ne resterai pas une minute de plus. Je ne m'éterniserai pas dans ce monde aux contours flous, aux frontières étouffantes. Je ne resterai pas une minute de plus, je dois y aller, je dois quitter, trop de vie m'attend, trop de vérités m'interpellent...mais je reviendrai sûrement, ce soir, tout à l'heure, après cette minute objet de mon ennui, une fois l'ennui consommé. Je reviendrais sûrement mais seulement si j'en ai envie. Et déjà, j'ai envie!

Publié par netmaan à 11:33:35 dans Cogitum | Commentaires (10) |

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