Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Netmaan

ma vision des choses de la vie

Moi...selon Moi!

Ce sont mes visions et mes aspirations, mes rêves et mes réalités, mes interdits et mes libertés. Moi tel que je suis et tel que je pense l'être!

Mes écrits

Certains me demandent si je suis l'auteur des textes publiés sur mon blog. Oui, et mille fois oui, j'en suis l'auteur, le concepteur, le créateur. Et s'il m'arrive de puiser dans la littérature, le nom de l'auteur est cité à coté du titre du texte choisi. Tout cela pour dire, pas de plagiat, ce n'est point permis. Sauf mention expresse. Merci.

Mise au point!

Des personnes malveillantes utilisent mon pseudo pour "commettre" des comm stupides et insultants sur d'autres blogs, surtout ceux de mes amis. Alors, à tous mes amis et visiteurs, Netmaan c'est moi et moi seul! Je ne poste jamais anonymement, et s'il n'y a pas le lien vers ma page à coté de mon pseudo...ben, c'est donc pas moi!

Bien dit!

Ne peut être vaine, une plume qui se noie dans son encre. Elle le serait si asséchée, si avide de parler, de dire, de conter, de narrer. Mais dans son encre, une plume vit, respire et se permet même de rêver.
Shak


The bitterest tears shed over graves are for words left unsaid and deeds left undone.
Harriet Beecher Stowe

Musicalement votre

Loading

Septembre

DiLuMaMeJeVeSa
 123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
282930    

Annuaires

Compteur

Depuis le 29-01-2008 :
21637 visiteurs
Depuis le début du mois :
349 visiteurs
Billets :
84 billets

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03

De l'amour...à tout prix | 10 juin 2008

Peut on forcer une personne à nous aimer d'un amour fou tel celui que l'on éprouve à son égard? Non, on ne peut pas, car la forcer par des supplications et des insistances c'est lui demander d'avoir pitié. Et avoir pitié aboutit, quand ça devient trop pesant, à l'antipathie, puis par la force des choses et au fil du temps au dégout et au rejet. Non, l'amour se vit, se partage mais ne se décrète pas. On ne peut aimer parce qu'on le veut ou on le choisit, mais on aime parce que ça nous tombe dessus sans savoir comment ni d'où c'est venu. Il faut juste savoir mettre un frein quand ce n'est point partagé. Pourquoi j'en parle? juste comme ça, je ne suis pas dans un tel état, je ne demande pas à être aimé car l'amour de ceux que j'aime me comble et me suffit; personne ne me le demande non plus, et c'est tant mieux ainsi, car je me pendrai haut et court si un seul instant je penserai que ça pourrait m'arriver. Mais j'en parle aussi à force de lire des blogs qui ne traitent que de ça, de l'amour pesant, suffoquant, alors qu'un amour, par essence, devrait être léger et enivrant. L'amour, comme du bon vin, ça s'apprécie. La force de l'amour enhardit, l'amour forcé avilit. Alors, de grâce, un peu de dignité!

Publié par netmaan à 14:01:09 dans Cogitum | Commentaires (18) |

La fille qui traverse en deux temps | 10 juin 2008

Dites, vous croyez au hasard ou autre effet paranormal?? peut être que je n'y crois pas, mais la scène que j'ai vécue aujourd'hui me laisse perplexe. Je vous la raconte. Enfin, n'allez pas croire que c'est du Hitchcock, c'est plutôt du Stephen King...oui, rien que ça, s'il vous plaît...c'est une brève histoire, comme toutes les histoires de ce genre d'ailleurs...vous avez déjà lu une histoire de revenants en trois tomes, ou vu un film de 5eme dimension en 13 parties? non, c'est toujours bref. Et bref!
Hier matin en me rendant à mon boulot, j'arrive au niveau d'un barrage de police, je ralentis, le flic me fait signe de passer, car avec un costume cravate les cheveux gris cendré il n'aurait pu faire autrement, sur qu'il est que je suis en règle vu mon allure. Au moment d'accélérer, une jeune fille en jean, un sac à la main marron et une paire de tongs au pieds s'apprête à traverser. En gentleman mateur (non, je plaisante sur ce coup..gentleman mais pas mateur), donc en gentleman je la laisse traverser. J'ai oublié de préciser que cette route est à double sens séparés par un terre plein gazonné. Donc, elle traverse, et je me dis que c'est pour se rendre à l'arrêt de bus qui se trouve de l'autre coté. J'arrive au boulot, je fais ce que j'ai à faire, mon téléphone qui sonne, l'objet de mes rêves qui me raconte sa journée, les clients qui se pointent heureux pour certains, mécontents pour d'autres (normal, y a jamais de clients totalement satisfaits, c'est toujours mi figue mi raisin, quoiqu'ils font plus dans la figue), et la journée qui passe ainsi, entre le boulot, le blog et quelques roupillades volées. vers 16h, me sentant fatigué et inutile, je décide de rentrer chez moi, fatigué et affamé, surtout que je n'avais rien mangé de la journée, sauf une photo de Sharone Stone que j'ai failli bouffer, mais ça m'aurait ouvert l'appétit, ce qui n'était pas indiqué dans l'état de fatigue dans lequel je me trouvais. Je prends donc le chemin inverse pour rentrer chez moi. J'arrive au niveau de ce même barrage, mais de l'autre coté que le matin (normal, sinon je rentre comment chez moi si je vais dans la même direction tout le temps?), le flic qui me demande de rouler moins vite, mais avec le sourire, donc j'obtempère en souriant aussi, et hop, qui vois je? la fille du matin qui s'apprête à traverser la deuxième partie de la route pour aller vers la station de bus qui se trouve du coté où je suis. Attends que je me dis, elle devrait être loin cette fille, en principe elle a du prendre le bus ce matin et serait en ce moment à 300 km d'ici vu le temps passé du matin jusqu'au milieu de l'après midi. Je ralentis pour la laisser passer et m'assurer que c'est la même personne...et mince, c'est elle, le même jean, le même sac et la même paire de tongs! c'est fou, comme si elle s'était mise sur le terre plein gazonné et avait attendu que je repasse pour continuer à traverser. Vous imaginez l'action? Figée dans son espace temps jusqu'à mon retour! comme si elle avait été mise en "pause" toute la journée et dès que j'arrive à hauteur quelqu'un actionne la télécommande pour la remettre en mouvement. Je ne sais comment me l'expliquer. Elle traverse le matin une partie de la rue, et l'après midi elle termine l'autre partie. Rien en elle n'avait changé, les mêmes fringues, le même sac, les mêmes chaussures, je dirai presque le même sourire. C'est fou, c'est vrai et je ne saurai me l'expliquer. Le hasard, sûrement, un signe divin, peut être. Mais un signe pour me dire quoi????? depuis ce moment, je ne cesse d'y penser. Peut être que je suis un heureux élu et que je ne le sais pas!!!!!!!!!!
PS : histoire vraie de bout en bout. Je ne crois pas aux histoires de djinn, d'esprits, de réincarnés, et autres sornettes de grand mère, mais celle ci me laisse perplexe, perdu dans des explications irrationnelles, et c'est le moins que je puisse dire!

Publié par netmaan à 11:56:34 dans Visions...diurnes! | Commentaires (8) |

Derrière vos persiennes... | 09 juin 2008

Voila, les bloggueurs observent un vieux précepte divin : Trois jours, voeu de silence tu observeras, modifié en la circonstance par "Aucun blog tu ne posteras, juste des comms tu balanceras".. ben oui, ouvrez les yeux, ya plus de blogs, plus d'écrits, rien, nada, juste des comms, toujours des comms et rien que des comms, je lève la main droite et je dis Wellah. Alors, qu'est ce qui vous prend? c'est quoi cette mollesse? est ce l'été qui arrive, la plage, les chaleurs, l'ennui, la suffisance? allons, remuez vous, si ça continue, y aura même plus de comms! Ben oui, pour commenter quoi puisqu'il n'y aura plus aucun blog? à moins de commenter les comms, ça pourrait être une voie à prospecter! Et bien sur, les blogs genre une ligne trois questions, dix lignes cinq blagues ou trente lignes 550 smileys, ça, la grand mère de ma grand mère aurait pu le faire, et en mieux, mais en ces temps là, internet n'existait pas encore.
Et je vous vois derrière vos persiennes fermées à guetter qu'un blog soit pendu pour vous ruer dessus comme des abeilles (non, pas des mouches, je vous apprécie trop pour penser de la sorte); mais quand c'est un blog assez complexe, pas de comms, sinon très peu, à moins que ça ne parle du dernier épisode de Santa Barbara ou de Hulk le vert, là oui, ça pleuvra des nouilles!
Allez, ne le prenez pas mal, je rigole et c'est juste pour vous faire bouger le der! vous êtes trop mous par les temps qui courent. Et entre nous, je me mets aux comms moi aussi, pas de prise de tête et c'est moins long à rédiger.

Publié par netmaan à 17:31:16 dans Cogitum | Commentaires (1) |

ton passé, mon futur | 08 juin 2008

Je m'en veux d'avoir cru un seul instant à ce que tu me disais. Non pas que je suis bête ou idiot, quoique dans ma situation il est difficile de parler d'intelligence, mais j'avais réfléchi avec mon cœur et mon corps, laissant ma tête et mes sens hiberner à leur guise. Que dois je faire maintenant? continuer à jouer le jeu comme si de rien n'était ou bien me révolter et mettre du désordre partout? Tiens, ça me fait rappeler un cours de chimie sur le désordre. Comme je n'avais rien pigé, je me suis retrouvé à roupiller en plein TD. Et l'assistant qui n'avait pas du tout apprécié m'a prié d'aller ronfler ailleurs, sur le gazon ou chez moi dans mon lit, mais pas dans son cours, pas chez lui. Manque de respect qu'il se répétait. Exact, manque de respect flagrant et commis volontairement. Comme celui que tu as commis à mon égard. Mais ce désordre avait un sens alors que celui que je veux foutre dans notre relation n'en a aucun. Juste pour me libérer de ton emprise, de ta main mise, de tes geôles. L'ordre dans le désordre. Au début, Je me sentais enivré du parfum d'une femme pour me retrouver abdiquant sous des bottes d'amazone. Ah ben oui très chère, ce mot te va si bien. Une amazone et de la pure! comme la coke, au début c'est envoutant puis dégoutant, car dur sera le sevrage. Non, mais je ne t'ai ni dans le sang ni dans les veines ni nulle part, même si mon écrit tend a dire le contraire; et t'avoir sous la peau ne signifie nullement que je suis pieds et mains liés; je garde un semblant de fierté, autrement je serai collé a mon cellulaire dans l'attente d'un appel pour me shooter de ta voix, de ton rire. C'est fou, mais quelle bourreau tu fais. Oui, bourreau au féminin, car mot invariable. Non, tu ne vas pas recommencer à me diluer dans des hors sujets. Après la chimie , l'orthographe. Quoique j'aimerai te dire combien ta chimie du désir avait réussi, mais pour la conjugaison de nous deux, ce fut un flop, tu as pris le mauvais temps. Je te quitte dans l'imparfait du passé, espérant que mon futur à moi, sera plus que parfait.

Publié par netmaan à 02:24:25 dans Visions...diurnes! | Commentaires (12) |

Insomnie | 06 juin 2008

L'insomnie reprend ses droits. Non pas que je ne veux pas fermer les yeux, mais je me dis qu'il faut voler un peu de temps au temps. Dormir, c'est bien, c'est nécessaire, c'est physiologique; dormir c'est vital aussi. Dormir prolonge la vie. Quel paradoxe! Moi qui croyais que dormir c'était mourir un peu. Et mourir un peu c'est de ne point profiter de son temps, ne pas profiter de ses moments. Je me demande quand je rate le plus, à rester éveillé ou à me laisser aller? je n'en sais rien, trop de questions ma taraudent l'esprit. Trop. D'ailleurs pourquoi me poser des questions, je n'ai qu'à fermer les yeux, j'aurai les réponses que je cherche tant. Des bribes de réponses, seulement. Mais au fond, je m'en fous de savoir le pourquoi du comment, tant l'insomnie, en maîtresse des lieux, prolonge mes nuits, agrémente mes veillées. Mon insomnie, cette alliée. Et je ne sais toujours pas comment est ton lit.

Publié par netmaan à 02:29:52 dans Cogitum | Commentaires (7) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| >>

Tous les derniers titres