Ce sont mes visions et mes aspirations, mes rêves et mes réalités, mes interdits et mes libertés. Moi tel que je suis et tel que je pense l'être!
Mes écrits
Certains me demandent si je suis l'auteur des textes publiés sur mon blog. Oui, et mille fois oui, j'en suis l'auteur, le concepteur, le créateur.
Et s'il m'arrive de puiser dans la littérature, le nom de l'auteur est cité à coté du titre du texte choisi.
Tout cela pour dire, pas de plagiat, ce n'est point permis. Sauf mention expresse. Merci.
Mise au point!
Des personnes malveillantes utilisent mon pseudo pour "commettre" des comm stupides et insultants sur d'autres blogs, surtout ceux de mes amis.
Alors, à tous mes amis et visiteurs, Netmaan c'est moi et moi seul! Je ne poste jamais anonymement, et s'il n'y a pas le lien vers ma page à coté de mon pseudo...ben, c'est donc pas moi!
Bien dit!
Ne peut être vaine, une plume qui se noie dans son encre. Elle le serait si asséchée, si avide de parler, de dire, de conter, de narrer. Mais dans son encre, une plume vit, respire et se permet même de rêver. Shak
The bitterest tears shed over graves are for words left unsaid and deeds left undone. Harriet Beecher Stowe
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K | 17 juillet 2008
Les souvenirs qui remontent à la surface de notre mémoire sont souvent liés à des moments intensément vécus. Mais dans mon cas, le souvenir que je me remémore je ne l'ai pas vécu de cette façon là.
Cette fille je l'ai connue sans avoir jamais été amoureux d'elle. Le sentiment que j'avais envers elle tendait plus vers l'amitié. Apparemment je m'étais trompé et je pense tout le contraire aujourd'hui. Autrement, pourquoi me rappeler d'elle en ce moment après tant et tant d'années? C'est vrai que je n'ai pas oublié sa silhouette, ni son visage ni ses traits. Elle était d'une beauté saisissante et je pense bien que je me suis sous estimé. Elle cherchait après moi mais je n'y voyais qu'une amitié. Elle venait chez moi, là où j'étais, mais je n'y voyais qu'un hasard, qu'une rencontre non provoquée. Je me rappelle de ce jour où je l'ai croisée en compagnie d'une personne avec qui elle était et, pour me présenter, lui avait dit "C'est lui dont je t'ai parlé". Je me rappelle de ses taches de rousseur, de son sourire radieux, de sa belle chevelure noire, de ses grands yeux couleur noisette ou marrons. De sa belle taille, de son port, de sa grâce, de son charme. Pourquoi aujourd'hui et pas en ces temps là? La dernière fois que je l'ai vue elle était venue au magasin ou je bossais temporairement. Elle m'avait dit qu'elle passait par hasard. Je n'ai pas vu autre chose que cet hasard là. Je n'ai pas su voir, non plus. Et aujourd'hui elle ne cesse de hanter mes pensées. J'ai fait une recherche sur le net et ô bonté j'ai retrouvé sa trace. Je lui ai laissé un petit mot avec mon nom. Je ne sais si elle va s'en rappeler. Mais je fais quoi si elle me contacte, si elle revient? après tout ce temps, peut être que le hasard se met à jouer avec moi, à se jouer de moi. Je n'en sais trop. Je n'ai pas les idées aussi claires que le sont mes souvenirs. Je voudrai la revoir mais j'appréhende un peu que des sentiments que je n'ai pas su comprendre en ces temps là ne se mettent et s'érigent devant moi. Elle a dû changer; des enfants, un mari. Voyez comme je fais passer les enfants avant l'époux. Peut être parce que j'ai envie au fond qu'elle soit libre comme elle l'a été, comme je l'ai connue. Aveugle, je l'ai été et j'ai le chic de me remettre dans mes souvenirs ces moments que la vie m'a pris et qui semble aujourd'hui vouloir s'en défaire pour me les ré approprier. Si c'est le cas, elle répondra à mon message; sinon, le destin avait au départ déjà choisi et c'est pour cela que je fermais les yeux, que je refusais de la voir et de la sentir pour moi comme elle le désirait.
K si tu me lis, et je ne sais si je dois y croire ou pas, peux tu me dire à quoi rime tout cela?
Tu sais, aujourd'hui plus qu'hier, je me sens perdu dans tes souvenirs, dans ta beauté.
Ouais, je me la suis faite aujourd'hui. Qu'elle était bonne. Mais bonnnnnnnnnne. C'est fou, je ne voulais plus m'en aller, je ne voulais plus me réveiller. Un rêve fou que j'ai vécu. Elle m'a pris dans ses bras pour ne plus me lâcher. Et je me suis laissé conquérir par elle, pas sa bonté, sa douceur, sa moiteur et sa profondeur aussi. Faut dire qu'elle m'a bien cherché, qu'elle a su me séduire. J'ai tellement eu chaud que j'ai jeté ma couette au loin. Et mon pull et même mon pantalon. Ohhhh laaaa. Deux heures que ça a duré. Deux bonnes heures et dans toutes les positions. Sur le coté, sur le ventre, sur le dos, avec le coussin et sans; la totale que je vous dis! mais pardi, qu'est ce qu'on rate parfois! nous passons sans nous rendre compte à coté d'un grand délice, d'un immense bienfait. C'est fort, ça remet d'aplomb, ça revigore, ça apaise, ça repose, ça ouvre les yeux et l'appétit.
Je suis à toi, fais en ce qui te plaît. Je me laisse dominer par toi, je me laisse aller dans tes bras. Même un quart d'heure me suffit pour me sentir revivre après.
Alors, toi qui me fait tellement de bien, qui me rend si fort, qui me permet de tenir jusqu'à très tard la nuit, je te dis sans détour, sans fard : SIESTE je me livrerai à toi toutes les après midi!
En fin de compte, en été on s'ennuie grave! Toute l'année à attendre ces moments de chaleur et de ciel bleu en scrutant au loin la mer tout en s'imaginant faire trempette dedans; mais une fois qu'on y est, on se remet à regretter un peu les moments de l'année bien ordonnés, bien agencés. Boulot, dodo. Télé et virée en options. Ouais, je me sens comme pris par une certaine lassitude du rituel imposé. Il faut se lever tôt pour pas être en retard pour le boulot. Il faut sortir tôt pour ne pas rater son rdv, galant ou pro c'est kif kif; il faut, il faut. Que des obligations que le genre humain s'est imposées pour paraître différent des autres formes de vie. Mais je ne dis pas que nous sommes, socialement, les plus évolués. Les abeilles et les fourmis en sont le contre exemple parfait. Tiens, une abeille, en toute relativité, a une vie beaucoup plus remplie. Tout ce qu'elle entreprend elle le fait instinctivement, naturellement, alors que le genre humain se crée des stéréotypes pour paraître supérieur à autrui, il vivrait même artificiellement que je dirai. Hypocrite même envers lui même. Enfin, pas tous, heureusement. Oui, nous sommes supérieurs, je ne dis pas le contraire et que ceux qui ne sont pas d'accord, de grâce, qu'ils ne viennent pas m'assourdir avec leurs arguments auxquels je ne pourrai donner qu'un crédit zéro. D'ailleurs, l'être humain dans toute sa grandeur s'est entouré de machines pour faire le boulot à sa place. La sale besogne depuis que l'esclavage a été abolie. On s'en fout que je me dis, ce ne sont que des machines sans âme et sans personnalité. Mais le plus extraordinaire, c'est que ces machins là font de nous des automates sans que nous ne le sachions. Ouvrez les yeux, regardez vous dans une glace et vous verrez des fils dépassés de votre tête ou de votre nombril. Et si vous rebobinez votre quotidien, vous vous rendrez compte que nous sommes réglés comme des automates. Normal, vu que les machines que nous imaginons et fabriquons ne sont en fait qu'à l'image de nous mêmes. Nous des St Pères tout puissants en apparence mais tellement fragiles au fond.
Allez, dans deux semaines mon congé et j'irai faire trempette dans la grande bleue pour me rafraîchir les idées; même si je maintiens mordicus, été comme hiver on s'ennuie franchement!
Avec l'été, les chaleurs, les congés, les absences d'esprit, les enfants qui réclament leur plage quotidienne et tout ce que le net charrie d'ennui; donc avec tout ça j'avais pensé faire remonter mes anciens post, ceux qui n'ont pas été lus; car nouveau sur blogg, je passais plutôt inaperçu; même si je faisais des signes larges des bras pour attirer du monde chez moi. Mais quand on est bleu, il faut du temps pour passer au vert puis au doré. Donc, je me suis dit je remonte les premiers blogs postés sur blogg, comme celui du Chat dans son hamac, des Braises de Barbecue et autres rêveries dont je suis seul à connaître l'alchimie, dixit certains de mes lecteurs, essentiellement lectrices, chose qui me ravie...ah ben oui, j'adore les femmes, c'est peut être mon point faible...ou mon point fort je dirais. Donc, l'été est propice pour remonter ses blogs, comme le font les chaînes de télé. Ils nous fourguent les rediff qui n'ont pas faits assez d'audimat durant l'année, mais aussi des sagas, des jeux à se farcir à longueur d'humide soirée..tiens, si un réalisateur rode par là, je me ferais un plaisir de porter sur le petit écran et même le grand écran mes diverses compositions bloguesques. Mais je m'y perds! Donc, les chaînes de télé qui nous fourguent n'importe quoi pour nous qui avons décidé de faire table rase des vacances en bord de mer et de continuer à bosser, car nous aimons cela; n'est ce pas Karine? hein, dis moi qu'on se ressemble sur ce coup là..et elle est jolie Karine, jolie et sympa! donc nous aimons bosser même quand il fait 30° sous les shorts; nous ne pouvons nous passer de notre bureau, notre clim, notre chef, pour ceux qui en ont off course, ce qui n'est pas mon cas, car je suis mon propre patron et même s'il m'arrive de me gronder, là au moins je me dis que c'est dans mon intérêt, autrement je ne me ferai pas lessiver par moi même pour rien, suis pas auto-sado-maso quand même! Donc, les télés en été c'est exécrable! on nous repasse les vieux feuilletons, les sagas à Fort je ne sais quoi, les vieux films, les anciennes séries; mais je dois dire qu'en ces temps lointains les programmes étaient uniques, la même sauce pour tout le monde. On s'ennuie ou on s'amuse tous comme on est. Quoique je trouve dommage qu'il n'y ait plus de téléspeakrines. Ça avait du charme la télé. Même en noir et blanc! Felix le chat, Ivanhoé, Manix, Thierry la Fronde et j'en oublie. Ce n'est pas Sen qui me dira qu'elle connaît. Tu n'étais pas encore née en ces temps là, Sen; toi tu es nu(e)-mérique alors que moi je suis ana-logique! logique, vu la différence d'âge. Et encore, je ne sais même plus comment que ça s'appelait la technologie ancestrale. Ça n'avait peut être pas de nom. Juste la télé, c'est tout! Ah ben oui, elle est super cette fille, Sen. Et elle sait cuisiner aussi; non, je n'ai pas vu sa tof, c'est juste que je le sais! Bon, arrêtez avec vos sarcasmes, je ne crois pas à la drague intersidéralement virtuelle. Je dis ce que je ressens et je pense que ce que je ressens est généralement vrai, pour pas dire vrai tout le temps! Ce que tu peux être timide Sen! mais ça fait joli une femme timide.
Je disais donc que j'avais pensé remonter mes anciens post, enfin pas tous, mais certains, pour faire du remplissage comme diraient certains. Ou bien je vais faire des post à la carte, à la demande, ce sera du POD, "Post On Demand". Service gratuit, bien sur, sinon, je me fais virer de blogg si jamais je décide de faire casquer les accrocs à mes blogs. Je sais, suis pas du tout modeste comme aime à le répéter ma femme. Moi, pas modeste? si vous vous rangez derrière son avis, alors franchement, je changerai de world, j'ai pas envie de me retrouver dans un deuxième chez moi sur blogg, un monde virtuellement délicieux certes, mais virtuel quand même. Bien que certains échanges me font dire que la réalité serait palpitante s'il m'était possible de franchir mon écran. Nooon, pas comme dans La Mouche, le film de je ne sais plus qui avec l'acteur là, le grand dans le sens de la taille, j'oublie son nom, mais je devrais le retrouver d'ici la fin de ce blog que je dois donc rallonger pour l'occasion. Alors, ce film, vous vous en rappelez, il se fait téléporté dans une sorte de machine avec une mouche qui s'y glisse au mauvais moment. Je me rappelle ça m'avait donné des nausées. Les carrés rouges n'existaient pas encore, autrement il serait passé interdit aux moins 50 ans. À cet âge là, on a l'estomac solide. Même quand c'est hypergluant.
Donc, j'avais pensé remonter mes anciens post, mais à bien y réfléchir, je vois que vous vous êtes déjà rués dessus; donc, à quoi bon, mon audimat ne bougera pas d'un iota, le nombre de visiteurs ne sera pas consigné dans le livre Guiness des records, sauf peut être celui des records de flops, là je peux vous assurer que je serai nominé dans toutes les catégories. Et tant mieux s'il n'y en a qu'une seule, ça m'évitera de rafler la mise à autrui.
Ok, la décision est prise : je remonte mes vieux post si la chaleur grimpe au dessus de 40° et que ma clim n'arrive plus à se suffire à elle même. Ou bien, je prends mon laptop avec moi à la plage, je vous écrirai de la bas. Ah, c'est beau la technologie. Écouter les vagues se briser sur le rivage et d'un doigt lancer le tchat avec sa dulcinée. Pour sur que les demandes de mariage connaîtront un pic en pareille situation. Ça entretient le romantisme un tchat avec sa douce devant une vague qui se brise à ses pieds. Slaaash. Et la brise marine qui s'y met de la partie, pour vous laisser emporter dans vos rêves de caresses, de parfum, puis si ça marche, de foyer, de bébés, de belle famille...belle famille...arghhh, à ce mot le vent se fait violent et les vagues menaçantes. Autant en emporte (au loin) le vent!
Donc (et c'est le dernier donc de la série) après mûre réflexion, je ne vais pas faire comme les chaînes télés, mais plutôt me prélasser sur mon bureau et me laisser guider par mon inspiration du moment, même si elle ressemble fort à une canicule d'été!
Je me suis posé cette question à maintes reprises, mais hélas, il ne m'est pas facile de trouver réponse qui me satisfasse! J'ai tourné dans tous les coins et recoins, j'ai voyagé sous tous les cieux, j'ai côtoyé les sages et les fous, les bons et les moins bons, mais rien ne m'a permis d'en tirer la conclusion qui me remplisse d'aise. J'ai payé des sommes astronomiques aux scientifiques, offert des dîners aux bienfaisants, soudoyés les commis pour enfin ne rien trouver sous la chape de béton qui recouvre ce secret. J'ai changé d'apparence, j'ai mué de voix, j'ai louché des yeux, j'ai bégayé de la langue mais rien n'y fait, sous aucune carapace je n'ai pu déceler la moindre solution. J'ai demandé aux vieux, consulté les jeunes, dragué les femmes, fait l'imbécile pour me dire que personne n'avait la clé. Alors, je continue à me poser cette question : suis je un moi unique ou suis je plusieurs qui se meuvent en moi? suis je moi tel que je me vois ou suis je moi tel que les autres semblent l'entrevoir? suis je une entité indivisible ou plutôt des entités éparses formant un moi qui ne soit ni la somme ni le quotient sur lequel repose mon moi? suis je réel tel que je me connais ou suis je cette idée que je m'efforce de faire réalité? Qui suis je? dites le moi, si vous savez qui vous êtes; ou si vous ne savez pas mais que vous ne vous posez pas ces questions là. Si vous me dites qui est ce moi en moi, je vous dirai qui est ce vous en vous. Mais ça risque de compliquer la question si on se trouve nombreux à vouloir être chacun moi, à vouloir être les autres moi.
Juste une question sans réponse pour moi; sans intérêt pour beaucoup, dont moi!
Selon vous,...