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Netmaan

ma vision des choses de la vie

Moi...selon Moi!

Ce sont mes visions et mes aspirations, mes rêves et mes réalités, mes interdits et mes libertés. Moi tel que je suis et tel que je pense l'être!

Mes écrits

Certains me demandent si je suis l'auteur des textes publiés sur mon blog. Oui, et mille fois oui, j'en suis l'auteur, le concepteur, le créateur. Et s'il m'arrive de puiser dans la littérature, le nom de l'auteur est cité à coté du titre du texte choisi. Tout cela pour dire, pas de plagiat, ce n'est point permis. Sauf mention expresse. Merci.

Mise au point!

Des personnes malveillantes utilisent mon pseudo pour "commettre" des comm stupides et insultants sur d'autres blogs, surtout ceux de mes amis. Alors, à tous mes amis et visiteurs, Netmaan c'est moi et moi seul! Je ne poste jamais anonymement, et s'il n'y a pas le lien vers ma page à coté de mon pseudo...ben, c'est donc pas moi!

Bien dit!

Ne peut être vaine, une plume qui se noie dans son encre. Elle le serait si asséchée, si avide de parler, de dire, de conter, de narrer. Mais dans son encre, une plume vit, respire et se permet même de rêver.
Shak


The bitterest tears shed over graves are for words left unsaid and deeds left undone.
Harriet Beecher Stowe

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Quelle vie! | 14 avril 2008

Il faisait nuit et je roulais depuis un bon bout de temps déjà, sans savoir où aller ni avoir envie de m'arrêter. Juste rouler, sans fuir, juste aller de l'avant. Je commençais à fatiguer, mes paupières se faisaient lourdes, mes idées confuses. Elle l'étaient avant, elle l'étaient encore plus après. Au milieu de nulle part je me retrouvais, dans un no man's land digne des films noirs. Profitant d'une douce brise, d'un doux silence, d'une douce mélancolie, je me garais sur le bas coté et m'allumais une clope pour mieux réfléchir, mieux distinguer le chemin qu'il me restait à traverser. Les yeux fermés, je voulais goûter à cette sensation d'être libre, détaché des choses de la vie.
Au loin je vis une enseigne qui clignotait, une enseigne de bâtisse érigée au milieu du désert pour accueillir les âmes perdus, pour s'y réfugier du temps qui les accaparait. Des senteurs s'y dégageaient, des senteurs de sapin ou des parfums de femmes, je ne pu faire la distinction mais ça m'attirait.
Je descendis de mon vieux tacot et fis les quelques pas qui me séparait de cette bâtisse avec sa cloche qui ne semblait plus capable de jouer son rôle dévolu ou qui était juste là pour faire joli. Je me vis au seuil de la porte d'entrée, mes yeux ne pouvaient encore lire les lettres en néon au dessus de ma tête, juste j'arrivais à distinguer un palmier avec ses larges feuilles en vert et son tronc rouge.
À ce moment précis, dans mon doute d'entrer ou de continuer ma route, une silhouette de femme se glissa dans l'entre porte et m'ouvrit. La lumière fut aveuglante, depuis le temps que j'errais dans le noir! Elle me sourit, me regarda dans les yeux et me pria d'entrer. À l'intérieur, je vis des gens partout. Autant de l'extérieur ça paraissait calme, autant une fois dedans vous vous sentez pris par les rires, le brouhaha, le bruit des verres, la musique qui se faisait assourdissante. Moi qui voulait me sentir seul, je fus bien servi! mais ça me plaisait de la fumée partout, des cigarettes roulées, des femmes qui laissaient libre cours à leurs désirs, des hommes venus pour oublier, pour s'oublier ou juste pour se rappeler.
Elle me demanda si je voulais m'intégrer aux autres. Je ne sus répondre, je voulais rester seul mais pas m'isoler; je voulais avoir de la compagnie mais pas m'embarrasser. Elle était belle, et j'aurais voulu lui dire que je voulais rester avec elle; elle comprit et se tut. Elle m'ouvrit une porte donnant sur une grande pièce où des gens étaient réunis. Ils me regardèrent d'un air joyeux, insouciant, presque candide, mais c'était juste l'effet des joints consommés qui leur procurait une telle joie factice. À vrai dire, personne n'était venu pour se faire des amis, mais juste des amitiés éphémères, des amitiés circonstancielles, des amitiés temporelles. Ils étaient venus retrouver qui une jeunesse perdue, qui un temps révolu, qui un semblant de bonheur vécu. Mais ils se savaient tous victimes de leur mélancolie, de leur destinée. Je rebroussais chemin car je ne voulais participer à ces jeux stupides de luxure et de m'as tu vu. Je cherchais à me retrouver et non pas à me perdre de nouveau; je voulais me rassembler et non pas me désintégrer, je voulais avoir les idées claires pour accéder à la lumière et non pas m'enterrer. Je voulus ressortir mais mon esprit me dicta de rester. Ordre fut donné de vivre cette vie, même si elle n'est pas choisie.
Figé au milieu de nulle part, au milieu de ces gens qui passaient dans les corridors sans me regarder, j'aperçus un homme seul assis sur un divan, portant des lunettes de verre noir fumée. Il regardait dans ma direction mais je ne pouvais dire s'il me fixait ou s'il était endormi. Je le sus rapidement, car à ce moment il se leva et, voyant mon désarroi, me dit sur un ton prophétique " Relax, chacun doit accepter ce qui lui est réparti. Tu peux errer là où tu veux, mais de ce monde tu ne peux t'en échapper"
Je sortis précipitamment, et je courus, courus à perdre haleine. Mais avant de démarrer, je ne pus m'empêcher de jeter un œil vers cette bâtisse qui semblait porter en elle tous les stigmates des vies passées...le palmier avec ses grandes feuilles en vert, son tronc rouge. Je ne sais si c'est le paradis ou l'enfer...l'un ou l'autre, mais il fallait y passer...enfin, je pus distinguer ce qui était écrit....
Je rouvris les yeux, je m'étais assoupi...la radio diffusait le tube des Eagles...j'hésitais à aller vers la bâtisse...une lumière...une femme...une enseigne "Hotel California"...je rêvais peut être ou était ce la réalité? This could be Heaven or this could be Hell que ça dit!

Publié par netmaan à 13:41:21 dans Visions...diurnes! | Commentaires (0) |

Eh la toile, lache moi! | 12 avril 2008

Voila, la vie prend le pas sur le net. Plus de blogs, plus de comm ni de contre comm, plus de coup de gueule ni de coup de cœur, plus de découverte ni de déconfiture. Rien, le monde du net se met au vert, au noir, il se tait, il se recroqueville sur lui même, une hibernation forcée peut être ou bien un coup de pompes passager. Les amis se mettent au trou, certains ne sortant la tête que pour voir si le vent a tourné, pour apprécier l'ambiance si elle est propice pour se lâcher et dire des drôleries, des sentences ou même des conneries.
On prend cette habitude de venir jeter un œil, on se dit c'est juste de passage mais au fond de nous mêmes on s'attend à trouver un tit salut ou un tit comm pour dire voila on est là même si la vie de tous les jours prend le dessus. Mais cette vie virtuelle est aussi la notre, aussi vraie; on la façonne à nos idées, à nos rêves, à nos envies. On aime des gens qu'on ne connaît que par le pseudo comme s'ils étaient des amis de tous les jours, de tout les temps; des plus qu'amis qui vous agacent de par leurs idées ou bien vous font rire avec leur bêtises, leurs caractères complètement retournés, mais des plus qu'amis qu'on aime voir et rencontrer l'espace d'un réseau, le temps d'une connexion.
Qui n'a jamais eu envie de raccrocher, de ne plus revenir, de tout supprimer? mais on se rend compte que c'est plus qu'un espace d'échange, plus qu'un espace de rencontre, c'est une vie défouloir où chacun se lâche, se retrouve, se redécouvre.
On a beau affirmer le net virtuel, on ne peut s'en passer, on ne peut s'en débarrasser, pire on ne peut se résoudre à dissocier les deux vies, à vivre l'une sans l'autre, la réelle et la virtuelle...mais laquelle est vraiment la réalité?
Allez, je déconnecte un moment...le temps d'une probable réalité!

Publié par netmaan à 10:23:22 dans Cogitum | Commentaires (1) |

Sucrette...I Try To Say Goodbye (Fin) | 05 avril 2008

Depuis notre dernière rencontre je ne l'ai plus revue. Elle se cachait peut être ou occupée par son boulot, ses amis, sa vie. Elle m'avait appelé une ou deux fois pour s'excuser de ne plus venir chez moi, de ne plus m'attendre sur le net. Mais je comprenais ses véritables raisons. Oui, je comprenais mais sans y adhérer. Je voulais lui dire que je n'étais pas homme à me laisser emporter par mes pulsions, à me laisser aveugler par mes sentiments. Je sais ce qu'il faut faire et comment le faire. Je pense que tout le monde que je connais s'accorde sur ma lucidité. Je l'aime, je dois le reconnaître, très fort, plus que je n'ai jamais aimé. Le comprenait elle cet amour si pur, si vrai? oui, aucun doute, elle le comprend et je sais qu'elle partage les mêmes sentiments envers moi. Je lui avais dit de prendre le temps de réfléchir, d'être sure de ce qu'elle voulait, mais je me rends compte que je n'aurai pas dû. J'aurai été plus avisé de la guider à travers le chemin sinueux de la quête de soi, de la quête de "nous" mais pas de la laisser toute seule chercher la porte de sortie, l'issue à ce déchirement qui vous prend par l'intérieur pour vous mener ou bon lui semble, vers plus de sagesse ou vers plus de folie. Je ne sais comment faire sans avoir cette sensation de la froisser, de la dérouter. Je me retrouve tout seul, perdu comme un enfant dont les parents se sont absentés, perdu au milieu de mes pensées, de mes certitudes et doutes aussi, de mes forces et faiblesses réunies, de mon amour sans limite, de ma passion sans fin, de mes désirs sans retenue. Je l'aime au delà de ce dont je suis capable de donner, je la désire aussi fort que ce que le désir peut engendrer. L'envie de la caresser, de l'embrasser, de la chérir et de l'aimer par mon corps et par mes sens est ancrée au plus profond de mon être, au plus profond de moi.Mais tout ce qui commence se termine, qu'on l'accepte ou pas, ainsi va la vie.
 
Ne le prends pas mal et comprends moi qu'elle m'a dit la dernière fois qu'on s'est parlé, le dernier coup de fil qu'elle a pris la peine de donner...je ne suis pas à toi, jamais je ne pourrai l'être...trop tard on s'est choisis...le destin en a voulu ainsi...je ne pourrais gérer cette dualité...tu sais que je ne suis pas libre, tu me fais vibrer mais la raison l'emporte sur les désirs, la réalité sur les rêves...tu n'es pas à moi non plus, et souffrir pour souffrir, je préfère abréger mes souffrances actuelles et à venir...je ne pourrai pas...une amitié oui, un amour je ne peux pas...c'est au dessus de mes forces, au dessus de mes capacités...si toi tu peux, moi non...comprends moi...pense à autre chose...aux tiens...aux miens...nous savons tous les deux que ça ne durera pas, que ce n'est que passager, que ce n'est que temporaire...comprends moi, je ne sais comment te le dire, mais je te le dis...cessons de nous torturer, cessons de nous faire du mal...chacun de nous à sa vie, chacun de nous à son destin, chacun de nous va vers sa destinée, inéluctable et parfois implacable...comprends moi, je ne peux pas...je ne veux pas...ça me dépasse, ça me bousille mon existence...un rêve qui risque de se transformer en cauchemar...je préfère garder ces belles images, ne pas avoir à les renier, à les rejeter car n'ayant pas su arrêter au moment qu'il fallait...comprends moi, j'ai vécu un rêve et me suis réveillée....la réalité nous rappelle à l'ordre...faire la sourde oreille c'est aller à l'encontre de ses rêves, de sa réalité, de sa vie...comprends moi, j'ai décidé que ce sera ainsi, je sais gérer mes sentiments, à toi de voir comment gérer les tiens...j'aurai voulu, j'aurai aimé...mais ce ne sont que divagations d'une âme perdue au milieu d'un amour qui risque de l'emporter...comprends moi, sois mon ami, pour toujours, à jamais, le destin nous doit ça, au moins ça. Tu crois au destin, n'est ce pas? alors ouvre les yeux et reviens vers ta réalité, vers la réalité.
 
Si je crois au destin? oui je crois au destin qui nous a réunis, pas au destin qui nous sépare; je crois au destin qui m'a fait rêver, pas à celui qui me donne une claque pour cesser d'y croire. Mais que puis je faire? rien, je sais, une décision est faite pour être acceptée, respectée, comprise, même si je reconnais que l'incompréhension est grande, immense, intolérable. Injuste est la vie, injuste est ce destin auquel tu te soumets...mais je m'y soumets, je ne suis pas homme à ne pas comprendre...tu as choisi de ne plus continuer, je l'accepte à contre coeur, contre mon gré...je ne suis pas collant, insistant...non, chacun a le droit de vivre ses rêves comme il l'entend...mais ne me demande pas d'oublier, de tourner la page aussi...car si raison il faut savoir garder, mes rêves et désirs continueront à exister, en moi, seul avec le temps je saurai peut être les amadouer, les réfréner, mais ils sont tellement forts, tellement beaux qu'il m'est difficile de vouloir y renoncer de suite, sur le champ. Si aimer est facile quand tes yeux rencontrent cet être qui vous happe, qui vous habite, ne plus l'aimer est une entreprise ardue, presque impossible. Peut être que tu ne m'aimes plus, mais cela te regarde du moment que tu as décidé de ton propre chef, mais ne me demande pas de réagir comme toi, de faire comme toi, de réfléchir comme toi...chacun à son rythme...et mon rythme est si long en amour, tellement long que ça me prendrait toute une vie pour m'y habituer, si ma vie est assez longue pour ce faire. Que Dieu m'y prête vie! une vie qui se trouve tellement chamboulée par une trop forte dose d'amour bue en une traite que tout mon corps se trouve submergé sous l'emprise de cette drogue si délicieuse que j'appelle sucrette.
 
Ainsi, ces mots furent les dernières paroles échangées...aucune parole ne viendra plus me caresser l'ouïe, aucun baiser ne pourra plus me faire goûter aux délices des baisers fougueux échangés...aucune main ne pourra plus me caresser avec cette sensation d'emprise...aucun regard ne pourra me faire voir le fond de l'amour partagé...plus rien ne subsistera, que cette sensation d'amour stoppé au moment le moins attendu...ne subsisteront que mes rêves enfouis...des rêves que je serai amené à vivre seul, au fond de ma tête, au fond de mon âme. Mais je sais que la vie réserve des surprises, et si la rencontrer fut l'une des plus belles, la quitter est la pire à laquelle je m'y attendais...mais qui sait, peut être que les belles surprises ne s'arrêteront pas là...Ain't no sunshine when she's gone....
Au revoir sucrette mon amour...à bientôt sucrette mon amie...non, je ne dirai pas adieu, mais je reprends les paroles de Macy Gray que j'ai découvert à travers tes baisers. Je t'aime et ne cesserai jamais d'espérer.
 
I try to say good-bye and I choke
I try to walk away and I stumble
Though I try to hide it, it's clear
My world crumbles when you are not near

PS : histoire purement fictive même si la réalité de certains pourrait s'en approcher, toute ressemblance........

Publié par netmaan à 17:31:53 dans Visions...diurnes! | Commentaires (0) |

Divagations nocturnes | 05 avril 2008

La vie n'offre que ce qu'on lui demande dit on, mais est ce toujours le cas?
Sûrement pas! le pauvre aimerait qu'il soit riche, le riche qu'il soit heureux, l'heureux qu'il soit connu, le connu qu'il soit libre, le libre qu'il soit ange, que l'ange se voit humain, que l'humain ait un cœur, que le cœur ne soit pas fermé, que la fermeture trouve son ouverture, que l'ouverture taquine l'esprit, que l'esprit se dise supérieur, que la supériorité ne méprise point le bas, que le bas regarde vers le haut, que le haut se débarrasse de son vertige, que le vertige soit à l'amour, que l'amour daigne exister, que l'existence soit bien remplie, que le plein touche au vide, que le vide se meurt dans l'oubli, que l'oubli se fasse corps, que le corps ait une beauté, que la beauté cesse de se vanter, que la vantardise soit bannie, que le bannissement ne soit pas unique, que l'unicité trouve son double, que le double se ressemble, que la ressemblance tient à un fil, que le fil ne soit pas rompu, que la coupure prenne vie, que cette putain de vie daigne donner à celui qui veut ce qu'il veut quand il veut ou il veut sans chercher à le faire appauvrir par sa richesse heureuse qui ne connaît point la liberté des anges qui ne sont humains que s'ils ont un cœur qui ne se ferme pas mais s'ouvre vers un esprit supérieur, pas du tout bas mais haut, habillé de ce vertige d'amour qui vous happe votre existence que vous croyez bien remplie mais vide, en tombant dans l'oubli d'un corps de toute beauté sans se vanter d'être banni, cette unicité sans double qui puisse lui ressembler, ce fil rompu qui ne peut jamais enfanter la vie.

Ne me posez pas de questions, moi même je n'y comprends rien à ces divagations!

Publié par netmaan à 11:18:17 dans Cogitum | Commentaires (0) |

FITNA...ou liberté d'expression? | 05 avril 2008

Le film FITNA qui vient de sortir sur le net fait, comme prévu, des vagues d'indignation ou d'approbation, selon que l'on se trouve d'un coté ou de l'autre de la barrière. Oui, le problème posé par ce film est qu'il incite à prendre partie ou à le rejeter, comme si le monde devait n'être que bipolaire, nous les gentils et tous les autres les méchants.
Mais en regardant de près ce film, la première impression est qu'il fait dans l'amalgame des genres. Le réalisateur prend des images hors contexte pour en faire une vérité, juste une vérité malléable qui seul lui et ses supporters pensent qu'elle résume à elle seule toute la religion musulmane. Méprise volontaire? Une sorte de fascisme pour répondre à un autre type de fascisme.
Seulement voila, quand bien même les amalgames soient savamment entretenus, ce film nous renvoie vers la question cruciale que tout musulman devra de poser : l'islam serait il prisonnier dans sa propre histoire? l'interprétation des préceptes de l'islam peut elle continuer à se complaire dans une situation de " sainte n'y touche"?? la compréhension de l'islam et son interprétation reste prisonnière des siècles passés. Aucune nouvelle approche liée à la vie moderne n'est tentée ou tolérée, bien qu'elle soit (l'islam) une religion hautement sociale. N'est il pas tant d'adapter la religion au concept social actuel?
Sûrement qu'il est grand temps de se pencher sur la problématique posée par les vieilles interprétations de l'islam en tant que religion sociale, car les temps ont changé et les hommes ne peuvent continuer à vivre dans un passé reculé, trop différent de notre vie actuelle, et ce depuis bien longtemps. Il est grand temps de faire son auto critique et sortir du carcan du dogme intouchable, le dogme des interprétations dépassées et caduques, bien évidemment.

Publié par netmaan à 11:17:01 dans Cogitum | Commentaires (0) |

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