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Netmaan

ma vision des choses de la vie

Moi...selon Moi!

Ce sont mes visions et mes aspirations, mes rêves et mes réalités, mes interdits et mes libertés. Moi tel que je suis et tel que je pense l'être!

Mes écrits

Certains me demandent si je suis l'auteur des textes publiés sur mon blog. Oui, et mille fois oui, j'en suis l'auteur, le concepteur, le créateur. Et s'il m'arrive de puiser dans la littérature, le nom de l'auteur est cité à coté du titre du texte choisi. Tout cela pour dire, pas de plagiat, ce n'est point permis. Sauf mention expresse. Merci.

Mise au point!

Des personnes malveillantes utilisent mon pseudo pour "commettre" des comm stupides et insultants sur d'autres blogs, surtout ceux de mes amis. Alors, à tous mes amis et visiteurs, Netmaan c'est moi et moi seul! Je ne poste jamais anonymement, et s'il n'y a pas le lien vers ma page à coté de mon pseudo...ben, c'est donc pas moi!

Bien dit!

Ne peut être vaine, une plume qui se noie dans son encre. Elle le serait si asséchée, si avide de parler, de dire, de conter, de narrer. Mais dans son encre, une plume vit, respire et se permet même de rêver.
Shak


The bitterest tears shed over graves are for words left unsaid and deeds left undone.
Harriet Beecher Stowe

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Le tabac tue...qui??? | 09 février 2008

Un milliard de personnes périront par la cigarette durant ce siècle. Tel est la terrible prévision de l'OMS. Ça revient à dire que 100 millions en mourront chaque décade, soit 8,5 million par mois, soit encore 28000 chaque jour, soit enfin 1200 personnes chaque heure. Terrible. Horrible. Inacceptable. Mais, l'OMS donne des chiffres relatifs à la santé publique, et c'est aux politiques d'en tirer les conclusions qui s'imposent.
Cependant, a-t-on mesuré les effets morbides et mortels liés aux guerres, à la famine, à l'alcool, à la drogue et à toutes les calamités que l'Homme s'est crée pour se détruire croyant ainsi vivre, à tous les fléaux qui rongent l'humanité en quête d'une vie "matériellement" meilleure mais en décalage totale avec la nature humaine?

Et que dire de ces milliers de fermiers de par le monde dont l'unique ressource est la culture du tabac? et de ces petites manufactures traditionnelles de transformation du tabac dont les employés touchent des salaires de misères alors que les multinationales productrices de cigarettes font des recettes faramineuses? et que dire, et que dire, et que dire....?

Il ne suffit pas de pointer un doigt accusateur vers le consommateur (qui doit prendre ses responsabilités,certes), encore faudrait il pouvoir gérer les grands groupes qui ne cessent de rajouter toutes sortes de produits nocifs pour rendre l'accro à la cigarette encore plus accro! Il ya de la mauvaise foi caractérisée chez les uns et les autres, mais cessons de vouloir affamer des gens pour que la sécu n'aie pas à pomper dans ses caisses, pour que les puissants du monde se donnent bonne conscience tout en fumant des cigares roulés sur les cuisses de leurs maitresses.

Une vie meilleure implique une multitude de conditions à remplir, et mettre le doigt sur un fléau parmi tant d'autres ne peut en aucun résorber les menaces qui pèsent sur la tête de chaque "terrien", humain ou simple vivant. Combattre la cigarette est plus que nécessaire, mais prise dans un ensemble entier et cohérent, la réussite sera sans doute encore plus éclatante.

Messieurs les décideurs, veuillez d'abord vous attaquez aux sources du mal, aux grandes sociétés de tabac, aux barons de la drogue et autres exploitants esclavagistes...mais c'est impossible, n'est ce pas, car les uns et les autres, de nos jours, ne font qu'un!

L'humain est ainsi fait, il promet la la vie en semant la désolation.

Publié par netmaan à 16:27:41 dans Cogitum | Commentaires (0) |

Une liberté confisquée | 07 février 2008

Debout là dedans... C'est comme cela que je fus réveillé un jour que je me promenais encore dans mes rêves. Je me voyais conquérir le monde. J'arpentais les cieux en gardant un oeil sur ce qui se trimait sur la terre ferme. Je dois vous dire que j'ai accompli mes 20000 heures de vol et d'atterrissage. Toujours parfaits, même si les débuts ont été un peu durs. Mais il faut dire aussi l'impératif, un jour ou l'autre, d'apprendre à voler de ses propres ailes. j'ai falli un jour me casser le nez, je volais à grande vitesse et je n'ai pu mesurer la distance qui me séparait de la piste d'atterrissage. Aussi fine qu'une brindille. Heureusement que le feuillage était fourni, autrement je serai six pieds sous terre à écrire mes mémoires post mortem. Mes parents m'ont toujours dit qu'il fallait rester vigilant. Car, j'ai beau avoir de l'assurance, il ne fallait pas que j'en sois aveuglé. Il fallait à tout instant se dire qu'un piège était posé quelque part, et qu'il me fallait être de bonne vue pour arriver à distinguer les pièges des rapaces.

Seulement voila, un jour que je volais, j'entendis un chant venant d'un appartement situé au cinquième étage d'un immeuble de huit. Je ne pus m'empêcher de m'approcher pour écouter de près cette voix ô combien charmeuse. Je la vis là, sur le balcon, belle comme une colombe de blanc vêtue. Elle me fixa de ses grands yeux et me fit signe de m'approcher. Quand je fus à quelques mètres de l'endroit ou elle était, je la vis se tourner vers une sorte de monstre qui semblait lui servir de valet. Il était de grande taille et ne semblait pas s'émouvoir de ma présence. Elle devait attirer des courtisans la belle! Je m'approchais un peu plus, et fus surpris de voir dans ses yeux non pas de la gaieté mais plutôt de la tristesse, de la mélancolie. Elle voulut me parler mais la présence de l'ogre l'en empêchait. Était elle sa maîtresse ou sa prisonnière? et lui, était ce un serviteur ou un geôlier? Je m'apprêtais à repartir car le monstre ne me plaisait guère, quand je sentis mes pieds comme collés au sol. Je ne savais si je venais de faire un rêve ou un cauchemar ou bien si ce cauchemar était la réalité. Je baissais doucement la tête et comprit que ma vie venait de basculer. J'avais les pieds pris dans une sorte de pâte gluante et collante. Je levais les yeux vers le ciel et vit au loin les autres qui me regardaient d'un air effaré et compatissant.

Le monstre qui se faisait si doux avec la bellâtre s'approcha de moi et me prit par le corps, tout en essayant de me faire dégager de cette endroit pâteux et glauque. L'espace d'un instant, je vis en lui mon sauveur. Il était fort et la pâte ne résista pas à ses doigts d'expert. Lorsque je fus dégagé, je me suis tourné vers mon sauveur et vit dans ses yeux une lueur qui me rappelait les chasseurs d'antan dont me parlait souvent grand-mère. Je vis aussi des larmes couler sur les joues de la belle, l'air résigné et triste. Je compris aussitôt que mon sauveur n'était rien d'autre qu'un geôlier. Il m'emmena loin d'elle, et dans une pièce attenante, me mit dans ma prison en compagnie d'une dizaine d'autres qui, comme moi, avaient succombé au chant de la sirène. En attendant d'être emmenés vers les marchés aux oiseaux où chacun sera cédé a son nouvel acquéreur. Seule la chance et la main divine pourront nous sortir de ce marasme.

Résigné tout comme mes colocataires, je me blottis dans un coin de ma nouvelle cage-demeure, la tête pleine d'images du monde des oiseaux libres. Un jour peut être je serai de nouveau libre de voler dans les airs avec mes amis, ma famille.

Publié par netmaan à 10:59:08 dans Visions...diurnes! | Commentaires (0) |

Un jour... | 06 février 2008

Ah, que c'est beau l'Europe, les USA, l'Australie, et le Canada! ah pitin, le Canada et ses vastes espaces boisés, ses lacs, ses villes, ses nanas... et la Suisse, ah la la, la Suisse! mais qu'est ce que tu me fais là!? ça me donne le tournis, la suisse; Zurich, Genève, et d'autres villes que je n'ai pas (encore) visité. Et ne me parle pas de Paris! Tiens, je vous raconte une histoire bien réelle qui s'est passée il ya de cela une vingtaine d'années (Mesdames qui me lisez , il y a de cela vingt ans, vous étiez encore à jouer à la marelle!)

Donc, je disais, à Zurich au début des années soixante dix, un concitoyen bien dans sa tête( enfin, pas très sur de ça) et dans sa peau ( ben oui, les 70s nous rapprochaient du paradis, alors que depuis les 90s, c'est vers l'enfer que ça tend....mais gardons espoir, les tendances sont faites pour être renversées), donc un concitoyen bien en tout (du moins, il le pense) et cadre sup dans une institution étatique, se pavanait  dans les rues presque désertes de la ville ( non, ce n'était pas un jour de ramadhan mais le jour du Seigneur, dimanche) sa cigarette Hogar au bout des doigts, une vitrine par ci, une nana en mini par là, histoire de faire le plein de belles images made in Zurich. À un moment, il s'arrête, tire une longue et profonde taf et hop, jette le mégot au loin, à l'arlésienne....pardon, à l'algérienne..ben oui, les rues étaient vides, et puis, c'est un espace public, il jette ou il veut ses mégots, et même plus que ses mégots...fichtre de pays! tout en ruminant ses idées sur les notions de libertés sociale et civique, il voit arriver une vieille dame sortie de nulle part, qui traverse la chaussée, arrive à hauteur de notre cadsup, le regarde dans les yeux " Bonjour Monsieur"...elle va droit sur le mégot, le ramasse, l'éteint, puis le jette dans une poubelle accrochée...elle repasse devant notre cadsup qui se sentit soudain infra humain, le regarde encore droit dans les yeux " Bonne journée Monsieur" et continua son chemin...ah, il voulait lui flanquer une tannée à cette vieille qui n'avait rien d'autre à faire que de venir l'humilier de bon matin un jour du Seigneur...

Une semaine plus tard, une fois rentré chez lui at home, il montre à sa petite famille les photos prises avec son appareil acheté au souk au prix d'une forte tchippa (bakchich) versée dans un compte bancaire offshore du directeur de cabinet du Ministre de la Monstruosité, de la Gabegie et de la Promotion de la Médiocrité( MMGPM); sa femme à sa droite toute amoureuse de son homme qui lui a ramené des chaussures et un tailleur à faire pâlir de jalousie la voisine d'en dessous ( ah oui, c'est mon mari qui me les a ramenés de suisse, wellah il m'a gâté, les valises était tellement lourdes qu'il a fallu faire appel à des déménageurs pour les faire monter dans l'avion....bon, je ne vous dirai pas la réplique de la voisine, car se serait trop cru pour un jour du Seigneur, pardon, un jour de Ramadhan); donc sa femme à sa droite, sa fille aînée à sa gauche et son tout dernier sur les genoux entrain de manger du chocolat suisse...là, c'est à coté de l'église Saint Thomas Vanderzur...et là...non, qu'est ce qu'elle fait cette femme en mini sur cette photo...bon, j'ai du appuyer sans m'en rendre compte ( ouais, et ton subconscient gère aussi le flash, hein!? qu'elle aurait répliqué sa femme si ce n'est qu'elle ne voulait pas faire de tintamarre avant d'avoir regardé toutes les photos)... vous voyez comme ses propres, les villes sont propres, les gens sont propres, les rues sont propres..ya ni sachet volant, ni mégot, ni eaux d'égout, ni odeur, ni poussière, ni chaleur, ni moiteur, ni rat ni chat, on se croirait au paradis; regardez sur celle là, même le camion d'ordures est propre, et wellah plus propre que la voiture de mon patron(enfin, je le hais, c'est pour cela wue je dis ça)...ah, dommage qu'on ne soit pas comme eux!... Dis papa, un jour tu nous emmèneras faire un tour? toi tu y vas souvent, c'est pas juste!... mais bien sur, mes chéris, on ira tous l'année prochaine; pour s'imprégner de la modernité, de la civilisation et de la civilité il faut visiter ses pays là, voir des gens qui gardent une belle image de leur passé, mais qui vivent leur présent tout en ayant les yeux braqués sur l'avenir, des pays ou les gens ne font pas appel à la force des bras ou des épaulettes mais à celle de la morale et de la justice. Oui les enfants, l'année prochaine on ira, et vous verrez combien les gens sont respectueux de leur milieu et de leur environnement...dis papa, je mets ou le papier du chocolat?...ben, tu le jettes par la fenêtre!...mais papa, tu parlais de propreté et de civilité??...oui, mais ici on est chez nous et on fait ce qu'on veut, on est libres et indépendants...va, ne crains rien, et profites en pour jeter aussi le sac poubelle, il est trop lourd pour que je le descende jusqu'à la rue; tu peux le faire sans crainte de te voir humilier par une vieille au regard méprisant!

Demain, un jour, il fera meilleur. Amen

PS : Ne se sentiront visés que ceux dont le profil ressemble étrangement à celui de notre cadsup infra humain. Les autres, ben les autres, qu'ils continuent à faire semblant de ne rien voir, de ne rien sentir, tout en attendant des responsables qui nous gouvernent , des responsables qui ont conduit sciemment ou bêtement les mentalités vers un état végétatif culturellement mort, des responsables de la dépravation des moeurs et de la montée de l'intégrisme islamiste bête, ensuite méchant et enfin dangereux et lâche, des responsables d'une déculturisation et d'un retour aux valeurs reculées synonymes d'arriération mentale; tout en attendant donc que ces responsables qui détiennent les rênes du pouvoir prennent les mesures qui s'imposent. Ou plutôt des contre mesures. Mais l'attente risque d'être éternel!

Publié par netmaan à 16:07:25 dans Cogitum | Commentaires (0) |

Trop tard... | 05 février 2008

La dernière fois que je l'ai vue elle semblait porter un lourd fardeau sur ses épaules frêles. Elle me fit signe de la tête et je compris que je ne devais pas essayer. Elle se sentait perdue.

Pourtant, notre histoire avait si bien commencé. Je m'étais rendu à une fête de fin d'année organisée par des potes. Il y avait un peu de tout, du monde certes, beaucoup de filles, toutes aussi belles que les étoiles qui illuminent le ciel une nuit d'été. Je ne savais laquelle aborder, tant elles me plaisaient toutes. Je m'étais dit que j'allais commencer par celle qui me paraissait la moins courtisée, mais, maan, tu déconnes, on va te prendre pour un naze, toi qui passe pour être le roi de la drague, le roi de l'approche, le prince du baratin. Je me ressaisis, et puis, je me suis senti las, fatigué de toujours répéter les mêmes gestes, le même rituel " Il est à vous ce sac rose à points rouge? ah, je me disais bien que ça se mariait bien avec vos chaussures, quoique ça pourrait aller aussi avec vos sous tif, et blabla..". Ya un âge où il faut arrêter de déconner. Il faut laisser les choses se présenter toutes seules, ne pas essayer de forcer le destin. Les copains me demandaient de leur chanter du Brel ou ce que je voulais...pfff...comme si je n'avais rien d'autre à faire que de chanter et m'égosiller, et puis je les vois bien les petits rusés, moi je chante et eux ils draguent. Ils se font la course aux plus belles filles, mais j'ai envie de leur dire je m'en fous, aucune ne m'intéresse, et d'ailleurs j'ai envie de regarder la télé, même un truc débile me satisfait, et pourquoi pas un bon Kojak ou un piètre x files, c'est mieux que de rester ici. Bande de cons, c'est ça, laissez vous ruiner.

Je pris un fauteuil dans un coin sombre, mon verre à la main (chacun peut mettre dedans ce qui lui sied, selon sa religion, sa diète ou ses fréquentations), et je commençais à fermer les yeux. Purée, j'avais envie de dormir, mais je ne voulais pas rentrer bredouille. Les filles étaient si belles que je devais combattre cette lassitude qui m'envahissait. Mais ho, je me répète là, j'ai déjà dit plus haut que je m'en foutais, ça se voit que ce n'est pas vrai. J'aime tellement m'entourer de belles sirènes, de belles fées.

Au moment ou je m'apprêtais à prendre congé, elle vint avec deux verres bien glacées. Je la vis et mon coeur cessa de battre. Mes yeux se figèrent sur sa silhouette. Qu'elle était belle, elle avait de grands yeux, des traits fins, des cheveux noirs très longs et un corps de rêve. Au contraire des autres filles, elle n'était ni en mini ni en bikini, elle n'avait pas les seins siliconés, mais elle était belle, de cette beauté naturelle qui vous happe, qui vous fige, qui vous glace puis vous chauffe. Mais elle me gênait aussi, je dois le reconnaître, car c'est le genre de filles qui vous pousse à faire plus d'effort pour l'aborder, de peur de tout rater. Vous vous dites si elle me dit "vas voir ailleurs si j'y suis", je serai foutu, je me ferai curé ou papasse comme dirait mon arrière grand-mère; plus de femme, plus de chair, tout me sera interdit.

Tout bonnement elle s'assit à coté de moi et me dit " tu les trouves ennuyeux toi aussi?" Je ne croyais ni mes yeux ni mes oreilles, j'ai failli lui demander de me pincer pour voir si je rêvais ou si c'était la réalité. "Oui, c'est clair, je répondis, autrement je ne serai pas seul entrain de causer à mon verre! Mais ya une différence entre nous. Toi tu es courtisée à ce que je vois ( oui, je dois vous dire que 99% des regards masculins et féminins pointaient dans notre direction)...donc je lui disais " toi tu es courtisée à ce que je vois, par contre moi je dois faire tout un travail d'hercule pour arriver à trouver celle qui me convient" " Ah, tu dois aller aussi loin pour chercher ce qui est tout proche??" Mince, elle me draguait, elle me voulait; serait ce la femme de ma vie, la mère de mes enfants et la douceur de mes nuits?? À cet instant je sentis les autres s'approcher un peu plus de nous; sûrement qu'ils devaient nous écouter parler; ils nous enviaient, nous jalousaient.

Je l'ai regardé droit dans les yeux et voulus lui dire que j'étais éperdument épris d'elle, fou d'elle, je l'aimais déjà. Mais je ne pus le faire, j'avais peur de tout foirer. Je transpirais, je tremblais même; je voulais demander de l'aide pour me tirer de cette situation où je me sentais emprisonné. Je n'ai pas eu besoin de le faire. Un homme bien bâti s'approcha d'elle et lui dit qu'il était temps d'arrêter, de partir, de me fuir. Ainsi, le deuxième verre était le sien. Elle me jeta un regard plein d'amour, de désirs, de non dits et d'interdits. J'essayais de m'interposer, de dire à ce fouteur de m...qu'il devait se battre s'il voulait la garder, et moi la gagner. Mais elle me fit signe de la tête et je compris que je ne devais pas essayer. Elle se sentait perdue. Elle se leva et partit sans rien dire, sans se retourner. Elle disparut.

Un copain s'approcha et me dit que dans la vie il arrive souvent qu'une rencontre, qu'un échange de regards aient lieu trop tôt ou trop tard, et rares sont les cas ou il est possible de rectifier cela. Je compris qu'elle ne m'était pas destinée, elle appartenait à un autre; il l'avait choisi trop tôt, elle m'a choisi trop tard.

De nouveau la lassitude m'envahissait. Je décide de rentrer chez moi et tout oublier. Dormir, voila ce que j'allais faire, ne plus sortir, ne plus manger, jusqu'à ne plus pouvoir mettre une image sur ses traits, ne plus penser à sa silhouette qui m'envahissait.

Mon téléphone sonnait depuis un bout de temps. Les sonneries se faisaient insistantes. J'avais la flemme de me tirer de mon lit pour répondre. Ça ne voulait pas s'arrêter. Ça pourrait être le boulot, et pourtant c'est un jour férié. Je prends le combiné...une voix de femme ..."allô...désolée.....trop tard je t'ai choisi..."

Publié par netmaan à 15:50:18 dans Visions...diurnes! | Commentaires (2) |

Je rêve d'Elle | 05 février 2008

Elle était là, en chair et en os, je l'ai vu. Elle m'a parlé et m'a promis de repasser plus tard dans la journée, en fin de semaine ou à la fin de l'année. Mais elle n'a pas tenu promesse. Et moi dans ma folie, j'y ai cru. Je pensais que tous les gens étaient sincères et vraies. Détrompez vous! ne dit on pas qu'il faut de tout pour faire un monde? et le monde des rêves est bien le plus compliqué, le plus ardu.

Je m'étais dit qu'il me fallait une bonne dose de raison pour ne pas y succomber; hélas, c'est toujours au moment clé que ça nous manque le plus, du discernement et de la clarté. Et j'ai continué à me farcir de mes rêves enfouis de la voir un jour qu'elle aura décidé de ne plus se cacher, de ne plus jouer à m'as tu vu, qu'elle aura mûri.

Et ce jour n'est jamais venu. Je l'ai en vain attendu, jour et nuit, dans mes rêves et ma réalité, dans mes jeux et mes vérités.

Au moins j'aurai vécu ce moment de joie éphémère, d'espoir intense, car si l'espoir fait vivre, l'absence de rêves tue.

Et d'elle je continuerais de rêver, même si rêver est une douce folie qui aveugle les yeux de la réalité.

Publié par netmaan à 12:17:38 dans Visions...diurnes! | Commentaires (1) |

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