...bien sur pour lire les chapitres dans l'ordre il faut commencer par la fin -_-#
Chaque thème est une histoire
J'me suis dis que je pourrais utiliser ce blog, créé y'a longtemps et plus utilisé depuis que je blogue sur vef, pour rencontrer plus de blogueurs
...mais franchement, si vous appréciez ce que j'écris, allez dans "ma vollière à papillons:
là: http://sucre-glace.vefblog.net,
la présentation est bien plus facile à suivre ^_^ (et puis c'est plus joli !)
Bienvenue à vous
vous venez d'arriver sur le blog d'une petite otaku un peu folle
Sa passion, à par les mangas évidement, c'est la création de personnages imaginaires
Mes moyens de créations sont pour l'instant l'écriture et le dessin, si je peux ce sera peu être bientôt les JBDs
Je vous souhaite beaucoup de fun dans mon monde fabulé

mon blog de créa by ptiteotaku emma est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité-Pas d'Utilisation Commerciale-Pas de Modification 2.0 France.
comme on dit^^" En fait ce que je voudrais vous demander c'est juste si vous lisez mes écrits de me laisser un petit mot juste pour me dire "quelqu'un a lu ça" ...vous pouvez en dire plus aussi bien sur ^_^
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en parallèle (basculement)
Mélodie ne pense pas à confier son malaise à quelqu'un.
elle ne voit plus les gens. A eux tous ils forment la foule, ils ne sont plus que ce tout, une aura hostile qui l'entoure. Elle tente de suivre les mouvance de cette force pour ne pas se blesser à son contact. Elle aperçoit quand même dans la masse un élément identifiable: véronique. Une des coqueluche du collège.
Elles ont le même âge.
Les paroles de sa mère ce matin "Vous devriez devenir amies, vous avez le même âge". Mélodie se dit qu'elle a envie de vomir. Elle sait que bien sur, sa mère dans son innocence ne pouvait pas savoir combien ce qu'elle a dit est dégueulasse et visqueux. Mais quand même, d'où tient t'elle cette idée simpliste qu'avoir 14 ans ça rapproche deux individus? Qu'est ce qui a mit dans la t^te de sa mère que Mélodie, la bonne élève, était supérieure à la redoublante véronique et devait aller vers elle gentiment? Elle pense dur comme fer que c'est Mélodie qui la snobe, c'est une ironie désopilante ! Mais rien dans cet établissement n'est supérieur à véronique ! Voyons maman, elle ne souhaite pas que je sois son amie, elle ne veux surtout pas que je l'approche, si je la touchais j'entacherais sa belle image en papier glacé, cette salope.
Le dégoût qui occupe ses pensées permet à Mélodie d'atteindre les casiers sans trop faire attention à son malaise, elle cherche le numéro 131. Mais c'est très flou, elle passe longtemps sous chaque casier, appuyée, elle déchiffre les chiffres méthodiquement. Elle a l'habitude de ces malaises, ça fait cinq ou six semaines qu'elle en a.
Elle pense que ça va aller.
Son casier ne s'ouvre pas, ça l'énerve, elle pense qu'on l'a sûrement forcé. Des garçons forcent les casiers pour voir s'il n'y a pas des fringues ou du matériel de marque à piquer, les adultes disent que si tu n'emmène pas d'objets de valeur tu n'auras pas de problèmes. Mais mer-de ! Elle en a un de problème elle, son livre d'histoire est dans ce casier, merde ! En plus elle sens qu'on la regarde batailler contre son cadenas, ça ajoute à son malaise, elle ne peut pas perdre ce duel, si elle partait sous le regard de tous sans avoir ouvert ce cadenas elle passerait pour plus idiote qu'elle ne passait déjà.
Que faire maintenant que ça a sonné !
Raconter à son amie ce qu'elle venait d'apprendre avait permit à Tsu de relativiser, elle a retrouvé son calme quand elle entend le pas familier. Elle est accroupie dans le jardin japonais, mais qu'est ce qu'elle regarde par terre? Elle prend le temps de sourire avant de lever la tête pour acceuilir le visiteur.
Et son sourire artificiel devient sincère quand elle croise le regard sérieux de l'homme qui la fixe. Grand, austère dans son uniforme noir et violet, stoïque. Hito tourna la tête, regarda les traces de ces pieds sur le chemin, vraiment comme s'il se demandait si il avait bien fait de venir.
La jeune fille lui laissa le temps qu'il lui fallait pour prendre sa décision en regardant son corp de bas en haut. On peut se demander si ça n'était pas pour la laisser la passer au scanner que le garçon avait détourné les yeux. Quand Hito cessa de regarder ses empreintes pour poser les yeux sur ses pieds Tsu sut qu'elle devait rompre le silence.
_ Viens, on va boire le thé sur l'engayoi, Hito. Tu as dut voir Shiroï ? Est ce que tu as un message de ma
_Oui, elle veut que tu viennes à la tour. Cette nuit. Personne ne doit te voir bien sur, tu passeras par le souterrain à partir du temple comme les autres fois. Quand tu arriveras dans les cachots du sous sol il y aura quelques chose que tu dois voir là bas.
_ Hito, comme tu sais je viens de voir Shiroï tôt ce matin, elle m'a parlé d'une fille qui devait venir...
_ Dans les escaliers de la tour blanche. ... Ce matin.
_ Comment ? ... je veux dire "comment elle est apparut là" !
_ Qu'en dit la prêtresse Shiroï ?, tu l'as vu quelques heures avant l'apparition de la fille, pas moi.
_ Elle est très inquiètes, limite bouleversée, elle pense que cette fille pourrait entraîner des changements, être dangereuse
_ De quelle façon?
_ Et bien je pense, d'après ce que dit Shiroï, si le peuple voyait en elle une sorte d'élue, un miracle, elle est arrivée de façon ...si mystérieuse ... qui l'a trouvé? on l'a vu apparaître? Est ce qu'elle a l'air ...normale?
_ Hume . elle était dans les escaliers et semblait paumée. Les servantes qui venaient faire le ménage ont crié, pas de chance que ça tombe ce jour là, c'est le seul où il y a un peu de monde dans la tour... Je l'ai prise et l'ai emmenée dans les cachots. Elle n'avait pas l'air d'avoir des intentions agressives, elle faisait plutôt pitié... C'est un fille ! ... et genre petite. A peu près ton âge peu être.
_ C'est ce que tu avais de mieux à faire. Il faut la garder cachée dans la tour et raconter n'importe quoi aux servantes pour qu'elles n'ébruitent rien.
_ Je sais ce qu'il faut faire pour empecher quelqu'un de parler, je suis un soldat.
_ Et tu culpabilise parce que tu en as mis une dans un cachot ?!!!! [vemmm...longue expiration] pardon, c'était pas ce que je voulais dire...
_ Ne t'inquiètes pas Tsubame, c'est normal qu'une fille ait du mal à entendre ce genre de choses. "Nos sentiments sont suffisamment clairs pour qu'on puisse se montrer naturel l'un envers l'autre", tu te souviens?
Tsu sourit vaguement, avec Hito, qu'ils ne se soient pas vu pendant une semaine ou pendant un mois... le temps est sans doute une valeur abstraite pour lui qui vit dans un concept d'éternité.
(hito) _ Shiroï s'inquiète pour rien, elle ne peut pas faire de mal à la princesse, c'est elle qui est morte de peur.
_ Soit. On s'affole peu être pour rien et on ne voit pas ce qu'on veut nous montrer. As t'elle dit quelque chose ? Elle est un peu dans un état second, c'est ça? J'aimerais savoir...si c'est elle même qui a décidé de venir ici ?
_ Je m'en fou de ça.
Tout ce qui compte pour moi c'est la princesse Surannée. C'est bien pour ça que tu viendras lui poser toi même ces questions cette nuit.
_ En fait, c'est Sue qui
_ Comment peut tu oser l'appeler ainsi ?!
_ hein
_ Tu oublis qui tu es ou quoi ?! Toi plus que tout autre tu lui dois un respect absolue !! Et puis c'est TA princesse autant que tout autre sujet, non ?!
_ Je viendrais ce soir par le souterrain comme prévu. Tu diras à la princesse éternelle qu'elle peut compter sur moi.
La voie de Tsu avait perdu toute sa mélodie dans ces dernière paroles. elle reste dans le silence, tête baisée, pour signifier à Hito que sauf s'il voulait se rattraper, la conversation était terminée, qu'il pouvait partir.
Elle le sentie se lever et s'éloigner.
Elle aurait voulu crier quelque chose pour ne pas finir cette entrevue comme ça. mais finalement elle ne trouva rien d'autre à dire, rien de plus important que "Sue peut compter sur moi", rien qui valle la peine d'être dit après ça.
Les élèves autour de Mélodie ne la regardaient pas batailler contre son cadenas comme elle le croyait. Ils regardent son corp frêle suer, les yeux à moitiés révulsés, trembler contre son casier. Puis, le corp s'effondra sur le carrelage sale et cessa de trembler.
Et tout le monde continua de regarder.
Puis, comme ça bougeait plus et que ça avait sonné une partie des élèves partit avant d'arriver en retard.
Puis, enfin, quelqu'un alla toucher le corp et dit comme un courtisan qui aurait fait un trait d'esprit et s'en amuse lui même, fièrement: "Je crois qu'elle est morte!".
Et là, quand même, une jeune fille habillée de noir et vieilli par le maquillage dit qu'elle allait "prévenir l'infirmerie" tandis que d'autre portaient leurs mains à leur bouche dans un geste théâtral et se précipitent pour ranimer la présumée morte, cherchant tous à la secouer, la toucher, l'appeler en disant l'un à l'autre de partir pour qu'elle ait de l'air, l'entourant sans respect de ce brouhaha qu'elle détestait tant.
Publié par emmanokoto à 21:55:51 dans Le fil | Commentaires (0) | Permaliens
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