...bien sur pour lire les chapitres dans l'ordre il faut commencer par la fin -_-#
Chaque thème est une histoire
J'me suis dis que je pourrais utiliser ce blog, créé y'a longtemps et plus utilisé depuis que je blogue sur vef, pour rencontrer plus de blogueurs
...mais franchement, si vous appréciez ce que j'écris, allez dans "ma vollière à papillons:
là: http://sucre-glace.vefblog.net,
la présentation est bien plus facile à suivre ^_^ (et puis c'est plus joli !)
Bienvenue à vous
vous venez d'arriver sur le blog d'une petite otaku un peu folle
Sa passion, à par les mangas évidement, c'est la création de personnages imaginaires
Mes moyens de créations sont pour l'instant l'écriture et le dessin, si je peux ce sera peu être bientôt les JBDs
Je vous souhaite beaucoup de fun dans mon monde fabulé

mon blog de créa by ptiteotaku emma est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité-Pas d'Utilisation Commerciale-Pas de Modification 2.0 France.
comme on dit^^" En fait ce que je voudrais vous demander c'est juste si vous lisez mes écrits de me laisser un petit mot juste pour me dire "quelqu'un a lu ça" ...vous pouvez en dire plus aussi bien sur ^_^
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en parallèle
La lumière voilée de la lune éclaire le visage pensif.
Le regard braqué avec détermination sur l'astre nocturne semble hypnotisé, aspiré loin du monde et la sérénité qui se dégage de ce visage un peu ingrat lui confère une sorte de beauté.
D'un coup, la jeune fille fait volte face. Son regard bute sur deux tasses à thé sales abandonnées sur la table basse. Dans un frisson qui accompagne son trop brusque retour à la réalité elle serre ses bras sur sa poitrine, comme un câlin à elle même, comme pour se réconforter avant de se lancer d'un pas précipité et gauche récupérer les tasses pour les porter à une bassine de cuivre dans les reflets de laquelle elle s'arrête un moment, retombe dans ses rêves, rassemble ses esprits, avant de se diriger calmement vers un amas de cousins où elle se love et se laisse aller dans le sommeil qui s'était déjà presque emparé d'elle.
"Il ne dort pas lui" dernière pensée.
Elle n'arrive pas a s'endormir.
Elle maudit les rayons de lumière filtrés par les volets.
Énervée, excitée, embrouillée, elle se lève d'un coup pour rompre cette situation.
Machinalement, parce qu'il n'y a pas grand chose d'autre à faire, elle va boire au robinet puis va aux toilettes et va se recoucher.
Combien de fois a telle fait ça cette nuit? Elle sait plus.
Perdue dans ses sens, le froissement des draps est une avalanche noire qui l'engloutie lourdement. Elle croit qu'elle va étouffer ensevelie sous le sable mais le matin le souvenir flou et oppressant d'un cauchemar est la seule preuve qu'elle a dormi. Glauque.
Machinalement, parce qu'il n'y a pas grand chose d'autre à faire, elle se prépare pour partir au collège. Il n'y a rien.
Elle est consciente du problème mais voilà longtemps qu'elle cherche et qu'elle ne trouve pas. Elle regarde les gens autour d'elle. A cet instant elle prend le petit déjeuné, à côté d'elle maman, qui à un poste à responsabilités abstraites et fatigantes, papa est vendeur automobile et ça n'a aucun intérêt. Il n'y a pas un regard échangé entre eux trois. Il n'y a rien de non codé, du bonjour morose du matin à la bise hypocrite du soir. De l'amour il n'y a que les rites qui l'imite mais Mélodie n'essaye plus de s'y raccrocher.
Vis dans le néant.
Le bol du petit déjeuner vient de disparaître.
Une voix pressée tente de communiquer son stress. Comme poussée par les aiguilles de la montre de maman Mélodie atterrit devant la porte du collège. Dans l'élan elle suit le mouvement de foule. La houle des sacs noirs et bleus marine la noie. Elle prend conscience qu'elle voit flou. Pour trouver un endroit tranquille elle se dirige vers le numéro de sa salle de cour. "C'est bientôt l'heure." Cette plate réalité mathématique est la seule qu'elle puisse encore appréhender. Autour d'elle des camarades de classe qu'elle reconnaît sans émotions commence à s'attrouper. Ils font beaucoup de bruit. Les mots qu'elle ne comprend pas bien et les intonations exagérées ou hors propos: elle se sens étrangère à ces beuglements qui redeviennent très vite un brouhaha flou. Sonnerie et la foule commence à bouger. Elle la suit tandis que derrière elle le soleil se lève à peine.
C'est un soleil rouge qui illumine le ciel nuageux.
La jeune fille le regarde en souriant, elle semble lui parler un moment, sans doute lui souhaite elle une bonne journée!
Brusquement elle se met a courir dans sa direction.
Cette façon de s'activer quand on ne s'y attend pas semble être habituel chez elle. A contre jour, ombre chinoise avançant irrégulièrement à travers les champs vers le grand bâtiment blanc, elle est une tache inopportune dans le paysage horizontal mais dès qu'elle pose le pied sur la première marche de pierre lissée par l'usure la voilà en harmonie avec la dignité du lieu. Changeant à nouveau son attitude elle monte dans le temple avec la foule venue du village sans se mélanger à elle.
Publié par emmanokoto à 21:48:50 dans Le fil | Commentaires (0) | Permaliens
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