...bien sur pour lire les chapitres dans l'ordre il faut commencer par la fin -_-#
Chaque thème est une histoire
J'me suis dis que je pourrais utiliser ce blog, créé y'a longtemps et plus utilisé depuis que je blogue sur vef, pour rencontrer plus de blogueurs
...mais franchement, si vous appréciez ce que j'écris, allez dans "ma vollière à papillons:
là: http://sucre-glace.vefblog.net,
la présentation est bien plus facile à suivre ^_^ (et puis c'est plus joli !)
Bienvenue à vous
vous venez d'arriver sur le blog d'une petite otaku un peu folle
Sa passion, à par les mangas évidement, c'est la création de personnages imaginaires
Mes moyens de créations sont pour l'instant l'écriture et le dessin, si je peux ce sera peu être bientôt les JBDs
Je vous souhaite beaucoup de fun dans mon monde fabulé

mon blog de créa by ptiteotaku emma est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité-Pas d'Utilisation Commerciale-Pas de Modification 2.0 France.
comme on dit^^" En fait ce que je voudrais vous demander c'est juste si vous lisez mes écrits de me laisser un petit mot juste pour me dire "quelqu'un a lu ça" ...vous pouvez en dire plus aussi bien sur ^_^
| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | |||
| 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 |
| 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 |
| 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 |
| 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 |
Depuis le 14-05-2008 :
3734 visiteurs
Depuis le début du mois :
98 visiteurs
Billets :
10 billets
<< ma définition du yaoi | Deux minutes d'entrevue | A trois heure du matin les frontières entre les mondes s'amincissent >>
Deux jours se sont écoulés de façon tout à fait normale. Tsuda a sans doute oublié le petit mot tout plié. Depuis ma connerie du premier jours il s'assoit devant pendant les cours de maths avec notre prof principal. Tsuda semble toujours autant dans un autre monde mais il est entré dans un cadre de banalité, c'est un élève sérieux, il ne paraît plus évaporé comme le premier jour mais au contraire très concentré. Ce genre de gars, même s'il a lu le mot, il n'en fera pas cas. Je regrette un peu d'avoir brisé cette image en ne pouvant résister à la toucher.
_ C'était toi? ...n'est ce pas ? ...le mot
_ hein?
_ Ceci
qu'il a dit en me tendant le petit papier plié qu'il a sorti sous mes yeux de la doublure de sa cravate.
Il n'y a plus que nous.
Comme le cour de sport est notre dernier cour le jeudi après midi la majorité des élèves préfèrent se doucher chez eux que dans les douches des vestiaires du lycée, c'est compréhensible, ce n'est pas très agréable ce genre de douches. On a tous les deux les cheveux mouillés. Quand ils sont mouillés les cheveux de Tsuda tombent d'une bonne dizaine de centimètres sur ces épaules et paraissent encore plus "gris", quelle couleur bizarre. Il est à peine vêtue devant moi, il ne porte que son pantalon et ses chaussures et me tend le papier de bout des doigts, son bras fin tendu, ...pendant une éternité avant que le brun se décide à le prendre, ou plutôt réalise qu'il devait le prendre. Un peu décontenancé par le blond il ouvre le papier et le lis, même s'il n'avait aucun doute que se soit bien "ce papier". Une lettre de défit façon imitation de samuraï. Ca lui semblait tellement ridicule maintenant qu'elle lui était rendue par ce garçon plutôt "métrosexuel" s'il fallait le classer, qui ne devait certainement pas lire le jump, qu'il aurait voulu donner n'importe quoi pour ne jamais avoir écris ça.
_ C'était moi ! Et alors ?!
Se sentant ridiculisé par son vis à vis le brun adopte une attitude bravache.
_ Je voulais savoir de qui c'était avant le jour de rendez vous c'est tout...
mais ce n'est peu être pas bien...
Masanori-san, c'est bien ça ?
Ce nom prononcé par quelqu'un de son âge emplit la bouche du brun d'un goût âcre. Qu'un prof l'appelle comme ça, soit, mais que ce soit un garçon de son âge lui donnait une autre réalité et lui rappelait méchamment que c'était bien son nom, et pas juste celui de son père.
_ M, Makkuro, je préférerais "Makkuro".
_ Pardon de ne pas m'être encore présenté, je suis Momoïro Tsuda.
_ Mo-mo-ï-ro , "pinku" ?
_ Oui, en un seul kanji, celui qui signifie "rose"
Sur ces mots le blond recommença à s'habiller dans un ordre bizarre, en commençant à mettre sa cravate avant d'enfiler sa chemise. Une chemise propre qu'il avait emmené exprès pour se changer après le sport.
_ T'as pas couru avec ta chemise ?
_ Excuse moi ?
_ T'as pas couru en chemise alors pourquoi tu la change, elle est pas sale.
_ Je trouve qu'elle l'est assez pour que j'ai envie d'en mettre une propre. C'est une question de plaisir.
Pourquoi fallait t'il qu'il prononce le mot "plaisir" avec une voix si langoureuse...ou plutôt quel besoins avais-je de me la ramener pour qu'il finisse par dire ce mot... ou plutôt pourquoi ce mot dans sa bouche provoque sur moi tant de réactions... (?)
En regardant son manège je fini par comprendre pourquoi en s'habillant il effectue ces gestes aussi lentement, c'est qu'il cherche le bon angle de vu pour se voir dans le reflet de la porte métallique du casier. Il doit avoir l'habitude de s'habiller devant un miroir. Pourtant il n'en a pas besoins, il l'a très bien fait sans miroir son noeud de cravate, mais comme il vient de trouver un meilleur angle de vus il le défait pour le refaire en se regardant le faire ! J'me tape l'allue totale là... ça aussi ce doit être "une question de plaisir" hein.
Et toujours cette voix de fille qui chante quand je le regarde bouger.
_ Tu ne t'habilles pas ?
_ De quoi tu te mêles, tu te prends pour ma maman ?!
_ Pardonne moi
_ Pourquoi tu t'excuse ? T'en as pas marre de t'excuser tout le temps ?!
Le blond ne répondit pas mais se pressa de ranger ses affaires et parti après s'être vivement incliné devant l'autre en posant ses mains sur ses genoux.
_ Ep ! eh ! c'est comme ça que tu arrêtes de t'excuser
Makkuro allait lui courir après quand il fut stoppé par la vision du papier de leur rendez vous le lendemain soir abandonné par terre. Il ne viendra plus maintenant, il est trop tard....
_Tadaïma!
s'annonça t'il d'une voix enjouée en se penchant immédiatement sur un livre assez luxueux, ouvert sur une petite table haute qui lui servait de piédestal, comme un livre d'or sur le comptoir d'un grand hôtel.
C'est un appartement classique dans un grand immeuble tokyoïte de très bon standing. On y entre dans un petit couloir étroit que ses propriétaires ont aménagé comme une petite galerie d'art, avec pas mal d'originaux d'artistes contemporains Japonais, un éclairage artificiel est étudié pour mettre ces oeuvres en valeur et distraire de l'étroitesse des lieus.
Sur la gauche une voix lui répondit à travers une porte ornée d'un grand miroir Pa-qua qui la rendait imposante.
_ Je ne pensais pas que tu serais déjà là ce soir Shoubi.
_ Tout le monde était tellement fatigué au travail qu'on a mis le coup de bourre pour terminer assez tôt aujourd'hui.
N'entres pas.
dit la voix féminine alors que Momoïro posait la main sur la poignée.
Vas faire du thé, je me prépare et on va le boire ensemble. [1]
Momoïro sourit et s'inclina un peu pour dire qu'il avait compris, même si la personne ne pouvait pas le voir.Il repris son sac et alla le déposer dans un coin de la grande pièce qui lui était apparemment réservé, puis passa dans la cuisine pour faire du thé tout en déboutonnant sa chemise blanche.
Cette pièce sur la droite du couloir était aménagée comme un petit loft, avec la cuisine, la salons et la petite alcôve qui servait de chambre à Momo en enfilade ce qui donnait l'impression que c'était grand. De la fenêtre panoramique du salon on avait une vue magnifique sur Tokyo.
Bientôt le soleil allait se coucher et ils le regarderaient ensemble en buvant du thé vert.
Il se réveille en sursaut.
Il se frotte les yeux, peigne ses cheveux avec ses doigts, découvre qu'il avait déjà fini son café, scrute l'ambiance autour de lui pour se donner une idée de l'heure qu'il est. Il n'a pas de montre sur lui.
Un groupe de lycéens de troisième année qui étaient venus se détendre après leurs cours du soir sont sur le point de partir. Il doit être à peine minuit. Il se prend un autre café qui ne le satisfait pas et lui donne envie d'en prendre un autre, accoudé au comptoir cette fois, et avec une cigarette. il commence à retirer de ces projets de rentrer dormir chez lui.
_ Oui Momoïro
_ Aujourd'hui j'ai parlé à un homme bizarre, enfin c'est plutôt lui qui m'a ^parlé.
_ Eéééét...
_ Et j'ai envie de lui parler à nouveau...pourtant il était plutôt désagréable, objectivement.
_ En quoi il était bizarrrre ? Je veux tôût savoiiiirrrr.
_ ...Il était froid, ...et il avait des cheveux très longs, il était beau.
_ hum, ce n'est pas bizarre ça, c'est exceptionnel, je comprend que tu ais envie de le revoir.
...Pourquoi n'es tu pas tout exité?
_ Je crois qu'il ne souhaite pas me revoir, Shoubi. mon attitude ne lui plaît pas, je crois que ma présence l'agace.
_ Tu l'aimes mais tu crois qu'il te déteste et tu te lamente devant le couché du soleil, c'est vraiment cool ça !
_ Shoubi, c'est ma vie, ma vrai vie, et ce n'est pas "cool" non.
_ Maiéééés si ! Parce que c'est pas fini. Le soleil va se lever demain et tu vas lui avouer que tu l'aimeuh !
lui dit elle en pointant son doigt vers le point où le soleil venait de disparaître.
En levant les yeux de sa tasse de thé sans la retirer de ses lèvres Momo lui adressa un regard qui signifiait "Mais bien sur !" puis il rebaissa les yeux dans sa tasse de thé, faisant tourner doucement le liquide vert avec un mouvement de son poignet en se disant que lorsque shoubi est excitée comme ça, comme une enfant, il est inutile d'attendre d'elle un conseil censé.
Publié par emmanokoto à 21:06:10 dans Pinku and Black | Commentaires (0) | Permaliens
Commentaires