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Lebuzuk - historik

Les délires d'histoire de Papyves.../...ça s'est passé aujourd'hui !

Papyves

C'est  sympa  un  Blog : On  peut  aller  au  bout  de  son  monologue  sans  risquer  d'être  interrompu.  On  n'est  même  pas  obligé  de  lire  les  commentaires  d'autrui.


Non,  je  rigole,  si  j'écris  c'est  pour  être  lu,  pardi.  Alors,  bonne  lecture.  Vous  pouvez  zapper,  je  ne  m'en  offusquerai  pas.


En  fait,  si  je  suis  là,  c'est  parce  que  je  cherche  surtout  à  me  souvenir  de  l'anniversaire  du  jour.  Que  s'est-il  passé  aujourd'hui ?  On  oublie  trop  le  passé.  L'histoire  nous  apprend  pourquoi  nous  en  sommes  arrivés  là.  J'évite  quand  même  de  choisir  un  événement  anniversaire  qui  sera  bien  médiatisé. 

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Chers lecteurs blogeurs. J'ai reçu plusieurs messages me disant que vous avez des difficultés pour mettre des commentaires à la suite de mes billets. Beaucoup d'entre vous ne peuvent pas me répondre. Je n'y suis pour rien et n'ai pas mis de verrou. Merci de votre fidélité. Papyves.

C'est quoi, ce Blog ?

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La guerre des 6 jours. | 05 juin 2008

 

Aussitôt après la création de l'Etat d'Israël, les pays arabes voisins, qui n'en veulent pas, vont lancer la première confrontation, en 1948-1949, suivie de celle de Suez en 1956. Mais c'est la troisième tentative d'écrasement de l'Etat hébreu, en 1967, qui sera la perte de leur cause et leur plus grande humiliation.

Après toute une série de provocations arabes, Israël attaque préventivement l'Egypte, le 05 Juin 1967, et se rend maître de la région en quelques jours. C'est la « Guerre des six jours ».

En Avril déjà, après moult accrochages, une escarmouche à la frontière avec la Syrie, suite à des tentatives de détournement de l'eau du Jourdain, s'était soldée par la perte de 6 Mig 21 syriens et 1 Mystère israélien. Le président Egyptien, Gamal Abdel Nasser, confiant dans le soutien soviétique, fait monter la pression en fermant aux Israéliens l'accès du détroit de Tiran, qui commande le débouché du port israélien d'Akaba vers l'océan indien. Le 14 Mai, il envoie deux divisions dans le Sinaï et demande le retrait des observateurs de l'ONU, en poste à Charm-el-Cheik et à Gaza. Puis, le 04 Juin, l'Irak rejoint le pacte militaire qui unit déjà Egypte, Syrie et Jordanie. « Notre objectif est clair » dira son Président, « rayer Israël de la carte ».

C'en est trop pour l'étoile de David qui ordonne au ministre de la Défense, Moshe Dayan, le héros de Suez, et aux généraux dont Itzak Rabin, de lancer l'attaque surprise qu'ils piaffaient de déclencher. Le 05 Juin à l'aube, les 40 Mirage III et Super-Mystère vont anéantir, en deux vagues et une matinée, 400 Mig et Tupolev de l'aviation égyptienne sur ses bases.

La supériorité aérienne acquise, Tsahal ( l'Armée israélienne ) peut, dès lors, se lancer dans le désert du Sinaï et la bande de Gaza. Les troupes égyptiennes sont dispersées et se replient dans une complète débandade meurtrière.

Non averti de la disparition de l'aviation égyptienne, le roi Hussein de Jordanie ne respecte pas le pacte de non agression avec Israël et attaque, à son tour, par l'Est. La riposte sera immédiate et les avions Hawker Hunter jordaniens anéantis, au sol. Le 09 Juin, Tsahal monte à l'assaut du Golan, le plateau syrien d'où l'artillerie est en mesure de bombarder impunément les plaines de Galilée.

Les gains territoriaux de l'Etat hébreu sont considérables : au Sud, Gaza et la péninsule du Sinaï sont occupés avec la base égyptienne de Charm-el-Cheik, au Nord, le plateau du Golan est enlevé aux Syriens et à l'Est, la Cisjordanie et la partie orientale de Jérusalem passent sous contrôle israélien. Les six jours de guerre auront fait 680 morts israéliens contre 21.000 morts arabes et 2.560 blessés israéliens contre 45.000 blessés du côté arabe.

Grisée par sa victoire, Israël plonge dans une euphorie sans précédent, confortée par le soutien clair des Etats-Unis. Les juifs sont, en effet, revenus sur les Lieux Saints bibliques, le mur des Lamentations à Jérusalem, le caveau des Patriarches à Hébron, le tombeau de Joseph à Naplouse et ils ont l'intention d'y rester, en dépit des injonctions de la résolution 242 du Conseil de sécurité de l'ONU qui exige le retrait israélien des territoires occupés. Bien au contraire, c'est la politique de colonisation qui va se mettre en place.

Malgré quelques succès locaux, c'est l'humiliation pour les pays arabes. Une blague circule en Israël : deux généraux discutent « on n'a rien à faire » dit l'un, « faisons la guerre » dit l'autre, « et que fera-t-on l'après midi ? ».L'échec des nationalistes arabes, comme Nasser, et des baasistes syriens à vaincre Israël va entraîner un fort ressentiment qui se concrétisera dans la création de l'OLP ( Organisation de Libération de la Palestine ) et l'émergence de l'islamisme politique, souvent violent.

Pourtant, la plupart des Israéliens et des Palestiniens, au fond d'eux-mêmes, espèrent toujours la conclusion d'un accord qui pourrait leur apporter la paix mais la solution ne semble pas plus accessible aujourd'hui qu'il y a 40 ans. Les haines et la méfiance entre les deux peuples sont profondes, la violence toujours présente.

Sans doute, si les Israéliens avaient rendu rapidement les territoires occupés, après leur victoire éclair, la face du Moyen-Orient en eut été changée. On ne sait, aujourd'hui, combien d'années seront encore nécessaires pour que Israéliens et Palestiniens s'accordent pour vivre ensemble, côte à côte. Il n'y a pas d'autre solution. L'érection de murs est absurde.

Voyez la vidéo.

 

Publié par Papyves à 01:21:26 dans Conquêtes | Commentaires (0) |

Tupolev et Concorde. | 03 juin 2008

 

Après la démesure du combat pour les conquêtes spatiales que se livrèrent Américains et Soviétiques, au milieu du XX° siècle, un autre champ d'application va concerner l'aéronautique. Lorsque Khrouchtchev fut averti des recherches sur le supersonique Concorde, il ordonna à son réseau d'espionnage d'infiltrer les usines de l'Aérospatiale à Toulouse pour les devancer. Des agents russes vont ainsi transférer des documents ultra confidentiels et des secrets de fabrication, simplement sur microfilms, à l'ancienne.

Dès 1964, la CIA alerte la DST sur le fait que le chef de l'Aeroflot à Paris, Sergueï Pavlov, est un agent secret soviétique mais les Français ne se méfient pas. Ils doivent faire voler leur premier Concorde au printemps 1969 et la technique est si révolutionnaire que les Russes peuvent toujours s'accrocher. Pourtant, les soviétiques mettent les bouchées doubles et le 31 Décembre 1968, le TU-144, « Charger » en code Otan, sort du hangar des ateliers Tupolev. A quelques détails près, c'est la copie conforme du Concorde mais ce « Concordovski » a 3 mois d'avance sur l'original. Le vol supersonique démontre quand même que l'aile est à revoir et les équipes replongent sur leur planche à dessin, en même temps que les ingénieurs français et anglais.

Ce dimanche 03 Juin 1973, il fait beau au Bourget et le 30° Salon de l'Aéronautique a rassemblé 200.000 personnes. Les deux mastodontes sont présents. C'est au tour du Concorde d'évoluer et c'est un triomphe. Le Tupolev, qui le suit dans le planning des vols, doit faire mieux. On remarque tout de suite que ses réacteurs sont implantés sous la partie centrale du fuselage et non pas sous les ailes et les spécialistes observent que la forme de l'aile delta est moins optimisée que celle du Concorde. Après son dernier passage à faible vitesse, pour faire admirer l'innovation de ses plans canard rétractables, les « moustaches », le TU-144 vire vers le Sud pour se présenter en QFU 07 et atterrir. Mais la tour de contrôle lui apprend que le vent a changé et le sens de la piste aussi. Pour être axé en piste 25, il entreprend alors de monter, en virage vers le Nord, avec la puissance de ses 4 réacteurs.

Dans cette manœuvre, il est soudain surpris par la présence d'un Mirage III qui filmait les évolutions. Afin de l'éviter, le pilote russe fait piquer brutalement son Tupolev, ce qui étouffe les moteurs. C'est au moment de la ressource, brutale elle aussi pour reprendre de l'altitude, que la cellule ne peut résister aux contraintes et se disloque. L'appareil se désintègre littéralement en vol et les débris s'éparpillent sur la ville de Goussainville, à 5 kilomètres seulement de la ville de Gonesse où s'illustrera tragiquement un autre Concorde, au départ de Charles de Gaulle, le 25 Juillet 2000. Voir mon précédent article.

Le pilote Mikhail Kozlov et 5 membres d'équipage périrent ainsi que 8 personnes au sol. Les boites noires furent emportées en Union soviétique et la version officielle, sans doute concertée, fit état d'une sur-réaction du pilote face à la présence du Mirage qui était plus loin qu'il le croyait. Mais le mal était fait, le Tupolev ne fut jamais employé en transport supersonique de passagers, hors de l'URSS, et finit même sa carrière comme convoyeur de courrier longue distance. La carrière des Tupolev ( 13 avions construits dont 4 pour les passagers ) s'achève après un second crash en 1978.

C'étaient pourtant de beaux oiseaux ! Voir la video :

 

Publié par Papyves à 00:48:17 dans Conquêtes | Commentaires (0) |

La reconquête de Tolède. | 25 mai 2008

 La chute de l'Empire Romain allait favoriser l'arrivée, dans le Sud de l'Europe, de barbares poussés par les Huns, tels que les Alains, qui prirent Tolède en 411 ou les Wisigoths qui en firent leur capitale. Trois siècles plus tard, le Maure berbère Tariq franchit le détroit, qu'on appellera plus tard « de Gibraltar » avec une troupe arabe qui va conquérir toute la péninsule ibérique qu'il nommera « al Andalus ». Ses troupes franchiront même la barrière des Pyrénées et en 732, Charles Martel les arrêtera à Poitiers.
Les petits Etats chrétiens des Pyrénées n'avaient pas été conquis par les musulmans et ce sont eux qui lancèrent le lent mouvement de reconquête de la péninsule ibérique. Progressivement, la Galice s'ajoute aux Asturies, la Navarre à l'Aragon. Charlemagne lui-même reprend la Catalogne. Alphonse VI de Castille se lance, lui aussi, dans la « reconquista », reconquête de l'Espagne musulmane, avec le soutien des moines de Cluny et du Pape Grégoire VII.
Après quatre années de siège, Tolède est reprise, le 25 Mai 1085. La prise de la capitale castillane aura un retentissement énorme. Mais, du fait d'un manque d'unité des royaumes chrétiens, des revers face aux Almoravides du Maghreb venus en renfort, il faudra plusieurs siècles pour parvenir à la reconquête totale de la péninsule. L'Etat de Grenade resta même musulman deux siècles de plus.
Conquise, Tolède affichera une particularité singulière, en autorisant le mélange des trois religions, chrétienne, juive et musulmane. La « cité des trois cultures », îlot de tolérance, va vivre une période de splendeur en ce qui concerne les arts et les sciences, pendant quatre siècles. On va avoir accès au savoir des grecs de l'Antiquité qui avaient été traduits en arabe. On crée une Ecole des traducteurs qui va transcrire en latin les textes écrits en arabe et en hébreu. Ainsi, l'Europe eut accès au savoir des érudits, tant musulmans que juifs. C'est le début de l'expansion de la ville, dans les domaines économique, religieux et politique. Expansion qui prendra fin, tout d'abord en 1492 lorsque les juifs seront expulsés puis en 1561 quand Philippe II décide de transporter la capitale à Madrid.
Mais Tolède avait montré que du brassage des cultures jaillit l'esprit et que la tolérance et le respect des différences ne sont pas des vains mots. Pourquoi ce qui fut possible au Moyen-âge ne l'est-il plus aujourd'hui ? Les barbares ne sont peut-être pas ceux que l'on pense.
 

Publié par Papyves à 08:14:56 dans Conquêtes | Commentaires (2) |

Exit Christophe Colomb. | 20 mai 2008

 

Tous les élèves, en classe, savent que Christophe Colomb a découvert l'Amérique. Mais, lui, mourra le 20 Mai 1506 sans jamais l'avoir su. Voici pourquoi :

Bien que les historiens se disputent sur sa nation d'origine, en le qualifiant tantôt de Catalan ou de Portugais, de Provençal ou de Corse, tantôt d'Italien ou de Juif espagnol, ils semblent s'accorder pour le faire naître à Gênes vers 1451. Gênes, à cette époque, est effectivement totalement tournée vers les activités maritimes, pour lesquelles il se passionne dès le plus jeune âge.

Cristoforo Colombo ( Cristobal Colon, en espagnol ) a lu Ptolémée certifiant que la terre était ronde, et les récits de Marco Polo, et il rêve d'atteindre les « Indes » et ses épices par le « Ponant », l'Ouest. L'occasion lui en est donnée quand les Turcs bloquent, en 1476, les passages terrestres vers l'Orient. Il décide donc qu'il voguera plein Ouest sur la « mer Océane », ( l'Atlantique, totalement inconnu ). Le robuste gouvernail d'étambot sur les nouvelles caravelles portugaises, l'astrolabe perfectionné par les Arabes, de nouvelles cartes marines et, bien sûr, la boussole, autorisent de grandes traversées.

Après plusieurs échecs de cour royale en cour royale, il réussit à persuader les Espagnols ( en fait, Aragon et Castille ) de financer l'armement de sa première expédition. D'après ses calculs, les Indes ne sont qu'à 6.000 miles. Il se trompe et le voyage semble bien long aux équipages qui se mutinent mais, fort heureusement, Colomb bute sur des îles peuplées « d'indiens » nus. Il vient d'effectuer la découverte du « nouveau monde » qu'il persistera à nommer, toute sa vie, les Indes ou la Chine. Nous sommes le 12 Octobre 1492 et ses 3 caravelles mouillent devant l'île de San Salvador, aux Bahamas, après 35 jours interminables. Puis ce sera Haïti, Cuba et, plus tard, Trinidad et les côtes du Vénézuéla au débouché de l'Orénoque, une nouvelle île selon lui alors qu'il a découvert les « Amériques », nom qu'on leur donnera après « Amerigo » Vespucci.

Colomb lancera 4 expéditions de ce type, d'inégale ampleur, quant au nombre de navires et de matelots, au gré de la confiance qu'on lui accorde ( celle-ci se mesure en poids d'or rapporté ) et, justement, les 500 esclaves indiens qu'il ramène, pour preuve de sa bonne foi, sont considérés comme des « sujets » et non des esclaves, par la reine Isabel. Il tombe alors en disgrâce, est enchaîné en cale sèche pour le trajet retour, alors que les contrats signés jusqu'alors l'ont fait « Amiral de la mer Océane » et « Vice-roi des Indes occidentales », riche de toutes les terres et trésors découverts dans cette mer des Caraïbes.

Abandonné de tous, sauf de ses frères, Christophe Colomb meurt à Valladolid, en 1506, dans l'indifférence générale, alors qu'il avait donné à l'Espagne les plus grands territoires. Quand enfin on s'apercevra de l'importance de cette découverte, sa dépouille sera revendiquée, pour être honorée. C'est ainsi que Colomb voyagera encore, dans son cercueil, jusqu'à Séville puis Saint Domingue, La Havane et à nouveau Séville. Il avait tenu à être inhumé avec les fers qui lui enserraient les chevilles pendant sa disgrâce. On n'a jamais vu un mort voyager autant. Sacré Colomb, va !

 

Publié par Papyves à 08:21:20 dans Conquêtes | Commentaires (0) |

La naissance de Montréal. | 17 mai 2008

 

La côte Est du Canada ( mot qui vient de kanata = village en Iroquois ), fut découverte, on le sait, en cherchant une route vers les Indes et la Chine. Après Jacques Cartier, envoyé par François Ier, en 1534, pour y trouver des « terres neuves », et Samuel de Champlain, l'infatigable explorateur et le fondateur de Québec en 1608, les pêcheurs de morues furent les visiteurs les plus réguliers du golfe du Saint-Laurent puis des trappeurs vinrent, attirés par la fourrure.

En remontant le fleuve, en 1535, Jacques Cartier arrive à la bourgade de Hochelaga où il échange des cadeaux avec les indiens. Il gravit la montagne adjacente et, frappé par le panorama, la désigne « Mont Royal », nom qui restera sous la forme « réal ».

Un siècle plus tard, en 1639, Jérôme Le Royer de la Dauversière crée à Paris, la « Société Notre-Dame de Montréal » pour la conversion religieuse des « sauvages » de la Nouvelle France. La société désigne l'officier champenois Paul de Chomedey, Sieur de Maisonneuve, pour mener l'expédition. Celle-ci débarque, le 17 Mai 1642, avec une cinquantaine de colons français dont une femme, Jeanne Mance, qui construira le premier hôpital de la colonie et y restera jusqu'à sa mort. L'endroit choisi pour y fonder la colonie de Ville-Marie ( futur Montréal ) est le même que celui que Samuel de Champlain avait remarqué, en 1611, et qu'il avait nommé « l'île Sainte Hélène » en l'honneur de sa femme. Maisonneuve travaillera à la construction de fortifications, de puits et d'édifices divers.

Mais l'installation n'est pas de tout repos car les attaques des amérindiens « Iroquois », installés depuis 100 siècles dans la vallée du Saint-Laurent, sont nombreuses ( heureusement, ils ont peur des chiens qu'ils ne connaissent pas ) et se poursuivront jusqu'à la « Grande Paix » signée en 1701. Ville-Marie, plus tard nommée Mont-réal, reste une entreprise fragile qui ne prendra son essor que quand le commerce remplacera la ferveur religieuse.

Montréal sera dirigée par des gouverneurs représentant le roi de France, de 1642 jusqu'à 1760 puis par ceux que la Couronne d'Angleterre nommera, après la conquête victorieuse des Anglais. C'est avec eux que la ville va se développer, grâce au commerce de la fourrure notamment. Progressivement, elle se coupe en deux : à l'Est, les francophones et à l'Ouest, les anglophones mais, généreuse, elle accueille toujours de nouveaux migrants de tous pays qui participent à sa prospérité.

Puisque la Loi 22 a fait du français la langue officielle du Québec, il nous est si agréable d'entendre, ici en Europe, cette belle parole « Je me souviens ». Merci, cousins !

 

Publié par Papyves à 08:24:56 dans Conquêtes | Commentaires (2) |

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