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Lebuzuk - historik

Les délires d'histoire de Papyves.../...ça s'est passé aujourd'hui !

Papyves

C'est  sympa  un  Blog : On  peut  aller  au  bout  de  son  monologue  sans  risquer  d'être  interrompu.  On  n'est  même  pas  obligé  de  lire  les  commentaires  d'autrui.


Non,  je  rigole,  si  j'écris  c'est  pour  être  lu,  pardi.  Alors,  bonne  lecture.  Vous  pouvez  zapper,  je  ne  m'en  offusquerai  pas.


En  fait,  si  je  suis  là,  c'est  parce  que  je  cherche  surtout  à  me  souvenir  de  l'anniversaire  du  jour.  Que  s'est-il  passé  aujourd'hui ?  On  oublie  trop  le  passé.  L'histoire  nous  apprend  pourquoi  nous  en  sommes  arrivés  là.  J'évite  quand  même  de  choisir  un  événement  anniversaire  qui  sera  bien  médiatisé. 

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Chers lecteurs blogeurs. J'ai reçu plusieurs messages me disant que vous avez des difficultés pour mettre des commentaires à la suite de mes billets. Beaucoup d'entre vous ne peuvent pas me répondre. Je n'y suis pour rien et n'ai pas mis de verrou. Je vous donne mon mail personnel, si vous voulez vraiment me joindre : logetteyves@yahoo.fr,. Merci de votre fidélité. Papyves.

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Glossaire

Rien qu’une semaine. | 09 juillet 2008

 

Pause.

 

Chers amis, je dois faire une nouvelle pause dans l'émission de mes bulletins journaliers.

Je serai muet pendant une semaine.

Alors, patience et merci pour votre fidélité.

 

En attendant, voici une photo de l'endroit où j'aimerais aller si je pouvais m'offrir des vacances.

 

Publié par Papyves à 10:38:34 dans Aventures | Commentaires (3) |

Etienne invente l’hélicoptère. | 09 juillet 2008

 

Comme souvent, toute nouvelle invention est revendiquée par plusieurs ingénieurs de par le monde. Les progrès de la science et leur appréhension par des esprits brillants arrivent tous à maturité en même temps et l'idée germe et éclot dans plusieurs nids qui, souvent, s'ignorent. L'hélicoptère ne déroge pas à la règle. Pourtant, je crois qu'il faut bien reconnaître au Français  Etienne Oehmichen, la paternité du premier vol stabilisé et prolongé.

Tandis que l'argentin Raoul Pateras, marquis de Pescara, conduisait les mêmes essais en Espagne, Etienne effectua, le 04 Mai 1924, sur le futur aérodrome de Montbéliard, le premier kilomètre en circuit fermé, avec décollage et atterrissage à la verticale, à bord de son appareil n°2 pendant 8 minutes. Mu par un moteur rotatif de 180 cv, celui-ci comportait 4 hélices pour le soutenir, 1 pour le tracter et 4 pour le faire évoluer. Les commissaires de l'Aéro Club de France présents homologuent l'exploit.

Sa passion depuis l'enfance pour le vol l'entraîne à étudier toutes les techniques en cours, depuis l'aérodynamique naturelle de l'oiseau jusqu'à la dynamique des fluides et la mécanique. C'est ainsi qu'il met au point un aéronef hybride, qu'il appellera plus tard « Hélicostat », moitié hélicoptère, moitié ballon dirigeable gonflé à l'hydrogène, avec lequel il effectue, en 1921, un premier vol à 10 mètres du sol pendant une minute. En Novembre 1907 déjà, Paul Cornu avait fait un saut dans les airs, à bord de sa machine près de Lisieux. Sainte Thérèse, décédée 10 ans avant, l'avait peut-être aidé. Cette première lui sera contestée par Louis Breguet, prétendant avoir fait des essais concluants au préalable. Dans le domaine voisin des avions, les mêmes chicaneries seront observées, en 1908, entre Henri Farman, les frères Wright et Clément Ader.

Perfectionnant sans cesse ses prototypes, Oehmichen aboutira en 1929, avec le n°4, à une machine remarquablement fiable qui volera pendant 200 heures. Les autogires apparus entre temps lui ravirent cependant la vedette et il ne put satisfaire le cahier des charges des services officiels, de plus en plus exigeant, bien qu'il ait installé un laboratoire pour les études en soufflerie. Il abandonne même l'aéronautique en 1937, publie « Mécanismes naturels et technique humaine » l'année suivante et se voit proposer une chaire au collège de France, en 1939, pour enseigner sa discipline de prédilection, la mécanique anatomique. Il y restera jusqu'à sa mort, le 09 Juillet 1955.

L'aventure scientifique d'Etienne Oehmichen, inventeur multi-facettes, ne se résume pas à la mise au point de l'hélicoptère. Ingénieur centralien en électricité aux Etablissements Peugeot, on lui doit, en effet, le principe de la dynamo qui permet de remplacer les phares à acétylène des voitures, les feux de croisement, le démarreur automobile, l'amélioration de l'artillerie ( son père dirigeait l'Ecole d'artillerie de Chalons ) et du char d'assaut français avec le général Estienne, en 1917. Combinant l'électricité et la lumière, il crée un stroboscope électrique et une caméra, capable de saisir 1000 images-seconde. Passionné par le vol des oiseaux depuis son plus jeune âge, il étudiera de près l'anatomie animale et pourra ainsi mettre en évidence de nombreuses lois en biologie et en mécanique des fluides. Il publie, d'ailleurs, « Nos maîtres, les oiseaux » en 1920, dans lequel il démontre que l'insecte et l'oiseau tirent parti des courants de remous pour économiser l'énergie motrice. Bref, c'est un Touche-à-tout mais dont l'obsession est toujours le vol vertical.

 « Je ne suis pas l'inventeur de l'hélicoptère », dira-t-il. « Le seul, c'est Léonard de Vinci, lorsqu'il dessina sa machine volante à aile tournante, en 1486 ». Bel hommage mais on sait que l'aile de Léonard, empruntée à la vis d'Archimède, n'aurait jamais volé.

Si la médaille de l'aéronautique avait existé à son époque, nul doute qu'il l'aurait obtenue. Mais il s'en moquait sûrement, même s'il avait été décoré de la Croix de guerre et de la Légion d'honneur pour sa participation aux combats dans les tranchées en 1914. Il pouvait bien voler jusqu'à Dieu puisque son rêve d'enfant était réalisé. N'avait-il pas écrit à son frère Pierre, en 1933 « Peut-être sais-tu que j'ai finalement résolu complètement le problème du vol vertical ». Bon vol, Etienne !

 

Publié par Papyves à 01:47:02 dans Aventures | Commentaires (0) |

Les soucoupes volantes arrivent. | 24 juin 2008

 

Peu de temps après la fin de la seconde guerre mondiale, un jeune pilote privé américain, Kenneth Arnold, rapporte avoir vu, au dessus du Mont Rainier, dans l'Etat de Washington, le vol de neuf engins non identifiés. Ce 24 Juin 1947, en effet, Arnold qui est un pilote sérieux, effectue une reconnaissance pour le compte du « Search and Rescue Mercy Flyer » et n'a aucune raison d'affabuler.

Arnold répéta son histoire à un groupe de curieux. Les objets volaient de façon irrégulière, comme un boomerang ou une soucoupe que vous faites rebondir sur l'eau, explique-t-il. Un journaliste présent dans le groupe retient le nom et son reportage fera état de « soucoupes volantes ». C'est la première fois que ce terme est prononcé et c'est sans doute lui qui influencera de centaines de témoins d'OVNI (objets volants non identifiés), qu'ils décriront justement sous la forme d'une soucoupe ( flying saucer ), même si la vision furtive qu'ils en ont eue ne leur permettait pas de l'affirmer. Les sceptiques ont trouvé l'explication rationnelle d'un vol de pélicans blancs qu'Arnold n'avait jamais vu de sa vie.

Au même moment, début Juillet 1947, dans le désert de Roswell, nouveau Mexique, l'US Air Force collecte furtivement les débris d'un engin étonnant et les met en sûreté, loin de la vue des badauds. Cet empressement à dissimuler l'événement fera grossir la légende d'un crash de vaisseau d'extra-terrestres. Il s'agissait, vraisemblablement, d'un ballon-espion top-secret, dans le cadre du projet Mogul servant à espionner les essais nucléaires russes.

Dès lors, tout va s'enchaîner. Un an plus tard, les pilotes de l'Eastern Airlines observent un long « cigare volant » sans ailes mais brillant. En 1950, on va même photographier des soucoupes volantes. Puis la forme change, ce sont bientôt trois lumières en triangle ou des boules lumineuses qui sont observées. Le phénomène franchit l'Atlantique et les apparitions sont décrites dans le Puy de Dôme ou les Pyrénées. On dépeint des vitesses inimaginables, au dessus des Grands lacs canadiens, en 1953, et les avions de chasse qui les poursuivent ne reviennent pas. Mystère. Boule verte à Madagascar et atterrissages en séries en France en 1954. Un fermier brésilien est même invité quelques heures à bord d'un OVNI, en 1957. On commencera à voir des petits hommes verts dans les années 1960. En 1967, des témoins s'approchent des engins posés en plein champ et du souffle chaud que ceux-ci dégagent, aussi bien au Canada que dans le Cantal. Il ne faudra pas attendre longtemps avant qu'on ne parle d'enlèvement que les initiés appellent « abduction ». En 1978, on filme des passages d'OVNI et on les enregistre sur les radars de surveillance des aérodromes. Tous les ans voient leur cortège d'OVNI, comme le survol de la France en 1990 ou à Guernesey en Avril 2007.

Mais non identifié ne veut pas dire forcément extra-terrestre. Les ufologues eux-mêmes ( de UFO : unidentified flying objects ) se disputent sur les explications à apporter à certains faits. Pour en avoir le cœur net, on crée des organismes de suivi, tel que le CUFOS ( Center for UFO Studies ) ou le GEPAN ( Groupe d'étude des phénomènes aérospatiaux non identifiés ) à Toulouse, dépendant du CNES.

Les explications à ces phénomènes sont souvent physiques ou psychologiques. Physiques quand l'objet lumineux filant à très grande vitesse peut s'assimiler à une rentrée atmosphérique de météorite ou d'étoile filante. Les premiers avions furtifs F 117 américains, indétectables et évoluant avec seulement trois points lumineux, ont été l'objet de nombre de rapports alarmants, y compris en Europe. Psychologiques quand les témoins subissent une hallucination visuelle prenant appui sur l'occurrence d'un phénomène naturel ou météo inattendu. L'imagination et la peur de l'inconnu entraînent parfois la conviction d'avoir réellement vécu ce qu'on redoute le plus.

Vous l'aurez compris au ton de mon article, je ne crois pas aux soucoupes volantes mais elles font vivre les romanciers de science fiction, c'est déjà une belle réalité. Merci aux petits hommes verts de soutenir l'édition.

 

Publié par Papyves à 00:50:00 dans Aventures | Commentaires (0) |

Aucune bête au monde …. | 13 juin 2008

 

On passe aujourd'hui d'un continent à l'autre comme on change de ligne de métro. On a oublié combien furent périlleuses les premières tentatives de franchissement des océans ou des montagnes. Ouvrir et créer des lignes aériennes nouvelles, c'était du sport au début du siècle dernier. On pousse jusqu'à Casablanca puis Dakar. Costes et Bellonte traversent l'Atlantique, en 37 d'heures, pour atteindre le Brésil. Et c'est la Cordillère des Andes, avant le Pacifique, un morceau ! Les Andes et l'Amérique du Sud auront donné des frayeurs et du fil à retordre à nombre de pionniers, dont quelques héros de la première guerre mondiale.

Si Antoine de Saint-Exupéry a écrit son livre « Terre des hommes », en 1939,  avec cette dédicace : « Mon camarade, je te dédie ce livre », c'est à Henri Guillaumet qu'il pense d'emblée, ce grand héros, comme lui, de l'Aéropostale. Comme leur patron, Didier Daurat, Saint-Ex admire le courage et le professionnalisme de son ami Guillaumet. Daurat dira d'ailleurs de ce dernier : « Je n'en ai pas connu de plus grand ».

Lorsque, le vendredi 13 Juin 1930, il traverse les Andes pour la 92ème fois, à bord de son Potez 25, Guillaumet n'est pas inquiet du mauvais temps annoncé. Il en a tant vu déjà de ces météos de chien qui obligent à faire des détours ou à faire demi-tour même pour repiquer dans le col voisin. Mais, ce jour-là, la poisse l'entraîne à risquer un atterrissage de fortune au bord de la « Laguna Diamante ». Le sol irrégulier et l'épaisseur de la neige malmènent le Potez 25 F-AJDZ qui culbute au sol, et pivote sur le nez, avant de s'immobiliser.

Le pilote, isolé en haute montagne, ne peut plus compter que sur lui-même. Ce sera alors une marche épuisante, pendant cinq jours et quatre nuits, sans manger ni dormir, les pieds en sang et gelés, jusqu'à une bergerie où il sera enfin aperçu, après une semaine de douleur où il manqua plusieurs fois d'abandonner. « Ma femme, si elle croit que je vis, croit que je marche. Les camarades croient que je marche. Ils ont tous confiance en moi. Et je suis un salaud si je ne marche pas ». Telles sont ses paroles, ainsi que Saint-Ex les rapporte dans son livre. Allongé dans le froid et la neige, à 4.000 mètres, il entrevoit un rocher à 50 mètres. « Si je me relève, je pourrai peut-être l'atteindre. Et si je cale mon corps contre la pierre, l'été venu, on le retrouvera ».

Les villageois qui le recueillent ne croient pas qu'il est venu de si loin. « Es imposible ». Une légende est née. A Antoine de Saint-Exupéry, venu le rapatrier jusqu'à Buenos Aires, il déclare : « Ce que j'ai fait, je te le jure, jamais aucune bête ne l'aurait fait ».

Le 27 Novembre 1940, alors que la seconde guerre mondiale n'a pas encore atteint les rives de la Méditerranée, son quadrimoteur Farman est abattu par un chasseur italien, au large de la Sicile. Guillaumet n'atteindra jamais la Syrie où il emmenait le Haut-commissaire de France au Levant. Il avait franchi 193 fois la cordillère des Andes sans ennui sérieux, la mer lui est fatale.

On peut rendre hommage à cette poignée d'hommes, résolus et un brin aventuriers, qui vont animer la Compagnie Latécoère, plus tard Compagnie générale Aéropostale, laquelle donnera finalement naissance, en 1933, à Air France. Jean Mermoz, le premier à imposer les vols de nuit, sur son hydravion Croix du Sud, était de ceux-là. Sans oublier Marcel Reine, libéré des Maures du Sahara, Adrienne Bolland qui relie Mendoza à Santiago sur son Caudron G3, en 1921. Car les femmes aussi se mêlent à l'aventure, comme Amélia Earhart et, bien sûr, Hélène Boucher qui se lance dans les championnats ou Maryse Bastié.

La plupart paieront de leur vie cette passion de l'aviation qui les animait, car la technique était loin d'être sûre. Dommage qu'on ne les donne plus en exemple aux jeunes de maintenant, gorgés de faux héros de télévision.

 

Publié par Papyves à 00:11:00 dans Aventures | Commentaires (0) |

Le Commandant Cousteau. | 11 juin 2008

 

Alors que tous les médias rappellent la disparition, il y a tout juste 20 ans, du grand navigateur français Eric Tabarly, en Juin 1998, l'anniversaire d'un autre géant des mers doit être célébré aujourd'hui. Le 11 Juin 1910, en effet, naissait Jacques-Yves Cousteau, celui qui allait ouvrir, pour nous, le grand livre du monde sous-marin. Après des études au Collège Stanislas, le jeune Cousteau entre à l'Ecole Navale de Brest pour devenir officier de marine. Affecté à Toulon, sur le Condorcet, il vit ses premières expériences sous-marines, grâce à des lunettes Fernez, puis part en missions à Shangai, au Japon et en URSS.

Pendant la seconde guerre mondiale, Cousteau tourne, avec des amis, dont Philippe Tailliez, un pionnier de la plongée, quelques films documentaires sous les mers, qui seront primés. Il en profite pour expérimenter et améliorer de nouveaux scaphandres que lui présente un ami ingénieur mais il n'oublie pas sa patrie, participe au bombardement de Gênes et monte une opération commando contre les services d'espionnage Italiens qui lui vaudra d'être décoré pour faits de guerre.

En 1946, Cousteau et Tailliez montrent leur film « Epaves », tourné en 1943, à l'Amiral Lemonnier. Celui-ci les charge de mettre en place, pour la Marine nationale, le GRS qui deviendra GERS, Groupement d'Etudes et de Recherches Sous-marines. C'est cette structure et les navires qui y sont associés qui permettront à Cousteau de créer l'archéologie sous-marine moderne et scientifique. Il aura l'idée d'un scaphandre autonome, avec détendeur. Des campagnes en Méditerranée, avec le cinéaste Marcel Ichac, il ramènera le film « Carnets de plongée » qui sera primé au festival de Cannes en 1951.

Ayant quitté la Marine, Cousteau fonde en 1950, les Campagnes océanographiques françaises, et entame ses explorations sous toutes les mers et grands fleuves du globe, Amazone par exemple, depuis un bateau qui deviendra mythique, la Calypso, ex-dragueur de mines. En même temps, il est directeur du Musée océanographique de Monaco.

Pendant ses voyages, il produit de nombreux films qui feront réellement connaître les fonds sous-marins au monde entier. «  Le Monde du silence » réalisé avec Louis Malle, en 1956, en est l'exemple type. Il crée des soucoupes capables de descendre à des profondeurs de plus en plus grandes, s'oppose avec succès à l'enfouissement de déchets radioactifs sous la mer, obtient de Castro la libération de prisonniers politiques, se bat pour le respect des océans qu'il voit se dégrader d'année en année. « Les gens protègent et respectent ce qu'ils aiment, et pour leur faire aimer la mer, il faut les émerveiller autant que les informer » dira-t-il.

Le personnage du Commandant Cousteau, avec son bonnet rouge, hérité des scaphandriers pieds-lourds, devient légendaire de son vivant. Adulé aux Etats-Unis, il reçoit, dans les années 1970, de nombreux prix. Mais il perd Philippe, son fils et associé, en 1979 au large du Portugal, ce qui l'affectera énormément. Son fils aîné le remplacera dans les expéditions suivantes. Le 22 Juin 1989, Jacques-Yves Cousteau est reçu officiellement sous la coupole de l'Académie Française. Conférencier sur l'environnement aux Nations Unies, en 1992, il sera ensuite conseiller régulier de l'ONU et de l'UNESCO.

Après la mort de sa femme, les relations avec son fils aîné se détériorent et Cousteau s'oppose à la réalisation, par celui-ci, d'un centre de vacances dans les îles Fidji. Les dissensions entre les différents membres de la famille vont ensuite ternir la belle image acquise pendant un demi siècle. Le commandant au bonnet rouge s'éteint, à 87 ans, le 25 Juin 1997, à Paris et il sera inhumé dans le caveau de famille de son village natal, Saint-André-de-Cubzac, près de Bordeaux.

L'arrivée de la télévision dans les chaumières avait besoin de documentaires et d'aventures extraordinaires. Cousteau, ce Jules Verne moderne, les offrit au monde ébahi. Connaître pour mieux protéger, telle aurait pu être sa devise. Commandant, le « monde du silence » te salue.

 

Publié par Papyves à 01:18:22 dans Aventures | Commentaires (0) |

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