C'est sympa un Blog : On peut aller au bout de son monologue sans risquer d'être interrompu. On n'est même pas obligé de lire les commentaires d'autrui.
Non, je rigole, si j'écris c'est pour être lu, pardi. Alors, bonne lecture. Vous pouvez zapper, je ne m'en offusquerai pas.
En fait, si je suis là, c'est parce que je cherche surtout à me souvenir de l'anniversaire du jour. Que s'est-il passé aujourd'hui ? On oublie trop le passé. L'histoire nous apprend pourquoi nous en sommes arrivés là. J'évite quand même de choisir un événement anniversaire qui sera bien médiatisé.
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Chers lecteurs blogeurs. J'ai reçu plusieurs messages me disant que vous avez des difficultés pour mettre des commentaires à la suite de mes billets. Beaucoup d'entre vous ne peuvent pas me répondre. Je n'y suis pour rien et n'ai pas mis de verrou. Merci de votre fidélité. Papyves.
En cette fin d’été, quelques baigneurs sont encore présents dans les bassins du Trocadéro à Paris. Qui se souvient que ce bâtiment, miroir de la Tour Eiffel, évoque aussi une bataille militaire qui se déroula dans le Sud de l’Espagne pour sauver le trône d’un roi Bourbon ?
Après les excès révolutionnaires et la disgrâce de Louis XVI, les monarques européens, pensant pouvoir rétablir la monarchie en France, vont pousser à une série de guerres entre la France et le reste de l’Europe. De leur côté, les révolutionnaires songent à conforter leur République face aux ennemis de l’extérieur et vont maladroitement pousser, après les succès inattendus de Valmy et de Jemmapes en 1792, à l’acquisition des « frontières naturelles », Rhin, Alpes et Pyrénées.
Un petit tacticien corse de génie mais trop gourmand en tirera les meilleurs marrons du feu jusqu’au coup d’arrêt de Waterloo en 1815.
En Espagne, la première guerre d’indépendance, achevée en 1814, voit les espagnols repousser les troupes françaises que Napoléon avait installées pour s’opposer au Portugal et la restauration du roi Ferdinand VII, prince des Asturies. Mais celui-ci, autoritaire et borné, ne peut éviter un soulèvement populaire malgré l’instauration d’une Constitution libérale acceptée du bout de la plume.
Craignant que ces libéraux ne lui confisquent son pouvoir à l’Assemblée des Cortès, Ferdinand fait appel à la « Sainte-Alliance », véritable cartel des vieilles royautés pour se maintenir en place malgré les idées révolutionnaires qui diffusent en Europe.
En 1823, ayant vent de cet appel, l’ambassadeur de France à Londres, le poète François-René de Chateaubriand, obtient l’aval des autres souverains ( russe, anglais, autrichien et prussien ) de l’alliance pour l’envoi d’une expédition chargée de donner une leçon aux libéraux espagnols. Il convainc aussi Louis XVIII que cela permettrait, outre le fait de maintenir un Bourbon sur le trône à Madrid, de redorer le blason de la gloire militaire française, passablement ternie lors de la campagne de Russie.
C’est le duc d’Angoulême, neveu du roi et fils de Charles X, qui est placé à la tête du corps expéditionnaire, lequel doit traverser toute la péninsule ibérique, avec 20.000 chevaux et 96 pièces d’artillerie, à la poursuite de la famille royale car l’Assemblée des Cortès, effrayée par les premiers succès français, a transféré celle-ci, de force, à Cadix en Andalousie.
Le port de Cadix est défendu par plusieurs forts dont le fort du Trocadéro, au bout de la presqu’île. Les soldats français, menés notamment par les généraux Guilleminot, Oudinot et Molitor, attendent la marée basse et l’investissent, côté mer, grâce à un assaut à la baïonnette qui surprend les Espagnols. Les canons du fort sont retournés contre la ville qui capitule le lendemain. Ce petit fait d’armes du 31 Août 1823 aura un grand retentissement, vanté par le vicomte de Chateaubriand lui-même dans ses « mémoires d’outre-tombe ». Pendant que le duc d’Angoulême est acclamé à Paris, le despote Ferdinand, qui était déjà arrivé au pouvoir par un quasi coup d’état contre son père Charles IV, retrouve son trône, ne se prive pas de lancer une brutale répression-inquisition et d’abolir la constitution de 1812 qu’il avait rétablie à contrecœur.
La prise du Trocadéro aura ainsi permis le retour de la terreur orchestrée par un souverain qui n’a pas compris que les temps avaient changé et que la révolution française avait initié un nouvel ordre du monde.
Plus clairvoyant mais très indécis et flegmatique, Louis XVIII en France, tentera d’accommoder les principes républicains et la monarchie, sans plus de succès. Plutôt que d’affronter les évènements de face, c’est par la fuite et le refuge auprès des cours voisines que les souverains français auront donc tenté, comme à Varennes ( Louis XVI ) ou à Gand ( Louis XVIII ), de trouver des appuis de légitimité. Peine perdue, l’Histoire avance inexorablement et foule le manteau de ceux qui ne savent préserver les intérêts de leur peuple.
Publié par Papyves à 09:07:57 dans Faits politiques. | Commentaires (0) | Permaliens
Paul Verlaine aurait pu devenir ce grand poète universel et parnassien qu’il rêvait d’être, tout à son admiration de son maître, Charles Baudelaire, si le diable en personne n’était venu envahir son univers tranquille et bouleverser sa vie bien mieux que l’absinthe qu’il affectionnait. Le diable, c’est Arthur Rimbaud bien sûr. Ce gamin de 17 ans, bouillonnant et génial, de 10 ans son cadet mais si extravagant dans son comportement et ses délires verbaux, écrit à Verlaine un jour de Septembre 1871, depuis Charleville, après avoir lu ses « Fêtes galantes ». Celui-ci l’invite alors chez lui pour discuter poésie mais c’est un ouragan de folie qui débarque dans le foyer où Mathilde, la toute jeune femme de Paul, attend son futur bébé, Georges qui naîtra en Octobre. Paul est subjugué et fasciné par ce jeune prodige. Relisant avec son hôte les poèmes qu’il a apportés, il est ébloui par le génie poétique du jeune homme et aussi par sa beauté.
Verlaine tombe aussitôt amoureux de l’adolescent et l’entraîne dans les cercles artistiques et salons littéraires de sa connaissance mais aussi dans les tripots où il avait l’habitude de s’encanailler. Ce qui n’est pas pour déplaire à Arthur, ravi de quitter sa province ennuyeuse et de donner libre cours à son penchant de révolté et de provocateur. Ensemble, et se stimulant mutuellement, ils entament une période de production féconde et sans tabou qui bouleverse les codes de la littérature poétique. Toujours vus côte à côte dans les salons ou au théâtre, les deux amants sont bientôt l’objet de ragots. Dans les années 1870, l’amour entre hommes n’est pas encore toléré. Nous sommes aussi en plein épisode de la Commune à Paris que Verlaine soutient en restant à son poste de fonctionnaire à l’Hôtel de Ville, observant la formidable répression orchestrée par Adolphe Thiers.
Sujets aux railleries permanentes, menacés de représailles post Commune, les deux poètes s’enfuient à Londres puis à Bruxelles. Lassé des frasques de son mari qui a abandonné femme et enfant, Mathilde Verlaine demande le divorce mais Paul croit pouvoir sauver son couple, même si sa passion pour Arthur est la plus forte.
C’est dans cet état d’esprit qu’il quitte Londres, en Juillet 1873, après une énième dispute avec Rimbaud pour un motif futile et qu’il atterrit dans un hôtel de la gare du Nord à Bruxelles. Seul et dégrisé, il écrit pour tenter de renouer les liens avec son épouse et avec son ami. Refusant longtemps de le suivre, Arthur accepte enfin, à la lecture d’un télégramme déchirant, de retrouver son mentor en Belgique. Mais les retrouvailles se passent mal car Rimbaud confirme qu’il veut reprendre sa liberté et rentrer à Paris.
Pour donner du corps à sa menace de mettre fin à ses jours si Arthur ne le rejoignait pas depuis Londres, Paul avait acheté, au matin du 10 Juillet 1873, un pistolet et quelques cartouches qu’il tenait, chargé, dans sa poche. Passablement éméché et même carrément ivre, du fait d’avoir traîné la veille et toute la journée dans les cafés, Verlaine tente de retenir Rimbaud qui parait décidé à rompre. Pour l’en empêcher physiquement, Paul se met en travers de la porte de la chambre d’hôtel et sort le fameux pistolet. Deux coups partent. Le premier atteint Rimbaud au poignet gauche et le second, lâché par reflexe, perce le plancher. Subitement paniqué à la vue du sang et comprenant enfin ce qu’il venait de faire, Verlaine se précipite sur Paul, implorant son pardon et le suppliant de le tuer. C’est la mère de Verlaine, accourue de la chambre voisine, qui prendra alors les choses en mains avec calme et entraînera les deux garçons à l’Hôpital Saint-Jean.
Le soir même, le lamentable trio rentre à l’hôtel, rue des Brasseurs. Rimbaud est plus que jamais conforté dans son intention de partir. Tous trois reprennent le chemin de la gare du Midi, Paul excité et Arthur méfiant. Avant d’y arriver, Paul se dresse une dernière fois devant son ami et met la main à sa poche. Rimbaud prend peur et fuit jusqu’à rencontrer un agent de police à qui il narre l’aventure. Verlaine est arrêté, interrogé puis incarcéré. C’est vraisemblablement à cause de son homosexualité avérée qu’il fera de la prison, plus qu’en raison de la blessure bénigne infligée à son ami.
S’ensuivront de très beaux poèmes, de la part de Verlaine, écrits en prison et à sa sortie, avant qu’il ne sombre à nouveau dans la débauche et la misère. De son côté, l’élève surdoué qu’était Rimbaud va changer complètement de vie, abandonner l’écriture et chercher dans l’aventure, l’exotisme et le négoce des armes la clef secrète qui permet, comme il le disait dans ses premiers poèmes, de « s’évader de la réalité ».
Pas étonnant que ces deux trublions, aux mœurs et aux écrits sulfureux, soient entrés dans la légende.
Sur l’image, Paul Verlaine est en bas à gauche et Arthur Rimbaud est à ses côtés.
Publié par Papyves à 16:51:00 dans Faits de Société. | Commentaires (5) | Permaliens
Londres, le 18 Juin 1940 : Discours ( que l’histoire retiendra sous le nom d’Appel ) du Général de Gaulle à la BBC ( lu mais non enregistré ) :
Les chefs qui, depuis de nombreuses années, sont à la tête des armées françaises, ont formé un gouvernement. Ce gouvernement, alléguant la défaite de nos armées, s'est mis en rapport avec l'ennemi pour cesser le combat.
Certes, nous avons été, nous sommes, submergés par la force mécanique, terrestre et aérienne, de l'ennemi.
Infiniment plus que leur nombre, ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui nous font reculer. Ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui ont surpris nos chefs au point de les amener là où ils en sont aujourd'hui.
Mais le dernier mot est-il dit ? L'espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non !
Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n'est perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire.
Car la France n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle a un vaste Empire derrière elle. Elle peut faire bloc avec l'Empire britannique qui tient la mer et continue la lutte. Elle peut, comme l'Angleterre, utiliser sans limites l'immense industrie des Etats-Unis.
Cette guerre n'est pas limitée au territoire malheureux de notre pays. Cette guerre n'est pas tranchée par la bataille de France. Cette guerre est une guerre mondiale. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances, n'empêchent pas qu'il y a, dans l'univers, tous les moyens nécessaires pour écraser un jour nos ennemis. Foudroyés aujourd'hui par la force mécanique, nous pourrons vaincre dans l'avenir par une force mécanique supérieure. Le destin du monde est là.
Moi, Général de Gaulle, actuellement à Londres, j'invite les officiers et les soldats français qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, avec leurs armes ou sans leurs armes, j'invite les ingénieurs et les ouvriers spécialistes des industries d'armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, à se mettre en rapport avec moi.
Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas.
Demain, comme aujourd'hui, je parlerai à la Radio de Londres.
Publié par Papyves à 05:42:47 dans Aventures | Commentaires (1) | Permaliens
Phénomène « insignifiant » aujourd’hui, dimanche 07 Juin 2009, les européens élisent leurs députés, au suffrage universel direct, pour les 5 ans à venir.
Impliquant, au sein de l’Union Européenne, 27 pays différents et 498 millions d’habitants, rien moins que cela, cet évènement devrait ou aurait du faire la Une de tous les journaux depuis des semaines. Or, il semble que tout le monde s’en moque, journalistes compris. L’Europe, c’est loin et désincarné. Qui peut citer un seul des 785 députés au Parlement européen de Strasbourg, député, pas chef de parti ?
Pourtant, l’union de près de 500 millions d’êtres, soit plus que les Etats-Unis ( 306 millions ), plus que la Russie et l’Ukraine confondus ( 187 millions ), ou le Brésil ( 190 millions ), devrait susciter un engouement et un espoir que ne reflète pas le taux record d’abstentions qui sera annoncé ce soir même.
Certes, le Parlement n’a pas les pouvoirs législatifs de la Commission qui en a le monopole, ni même ceux du Conseil des ministres ( en ce sens, on ne devrait pas parler de parlement mais d’assemblée ) mais c’est lui qui vote les dépenses communes et donc la part de ce qui est rétribué aux différentes nations et à ses administrés.
Le Parlement européen est la seule instance à être élue directement au suffrage universel par les citoyens eux-mêmes, lesquels s’en désintéressent complètement au motif que « l’Europe prendrait des décisions seule et indépendamment des avis des populations, voyez l’Irlande qu’on fait revoter après qu’elle ait dit Non au précédent scrutin ». Faux procès, à mon sens.
Méconnaissance, en tout cas, du fonctionnement et des responsabilités de chacune des instances européennes. Mais la faute en revient aux hommes politiques des différents pays et surtout aux journalistes qui ne jouent pas leur rôle d’analyse et de pédagogie pour faire comprendre aux populations les arcanes d’un système considéré comme d’autant plus complexe et loin des préoccupations des gens qu’il est méconnu. On se méfie toujours de ce qu’on ne connaît pas.
L’Europe sert d’ailleurs de bouc émissaire idéal à bon nombre de leaders politiques qui préfèrent la montrer cyniquement du doigt ( même s’ils ont voté discrètement pour les lois qui en ressortent ) plutôt que d’avouer que c’est la faiblesse de leur action qui est à l’origine de la dégradation des conditions de vie de leurs concitoyens.
Il est vrai que l’augmentation générale des prix au lendemain de l’instauration de l’Euro n’a pas arrangé l’image d’une Europe qui peine à donner des preuves de mesures de défense des intérêts des habitants et qui passe pour une organisation de régulations et d’établissement d’interdits et de normes de plus en plus contraignantes.
Au moment où les présidents français et américain commémorent, en Normandie, les combats héroïques de leurs soldats pour libérer les peuples d’Europe de la gangrène nazie, qui aurait pu parier, au lendemain du débarquement du 06 Juin 1944, ( sinon le Général de Gaulle ) que les dirigeants français et allemands, main dans la main, oeuvreraient 65 ans plus tard pour l’édification d’un nouvel ordre européen, fondé sur la paix, la liberté, des valeurs communes ?
Comment ne pas être admiratif devant ces paroles du grand poète visionnaire qu’est Victor Hugo, lorsqu’il déclarait, en 1849 déjà, au lendemain de la guerre de sécession et bien avant les deux guerres mondiales :
« Un jour viendra où vous, (…) nations du continent, sans perdre vos qualités distinctes et votre glorieuse individualité, vous vous fondrez étroitement dans une unité supérieure, et vous constituerez la fraternité européenne. (…). Un jour viendra où l’on verra ces deux groupes immenses, les Etats-Unis d’Amérique, les Etats-Unis d’Europe, (…) se tendant la main par dessus les mers, échangeant leurs produits, leur commerce, leur industrie, leurs arts, leurs génies, défrichant le globe, (…) et combinant ensemble, pour en tirer le bien-être de tous, ces deux forces infinies, la fraternité des hommes et la puissance de Dieu. ».
Je suis allé voter ce matin car ce droit d’agir sur les décisions qui seront prises en mon nom quelque part m’a été offert par les générations qui m’ont précédées et se sont battues, à mort, pour cela. Au contraire de ces régimes totalitaires où les femmes, les exclus, les citoyens mêmes n’ont pas ce droit.
Une image devrait nous habiter, au moment de prendre la canne à pêche, ce dimanche, c’est celle de ce jeune chinois, seul devant une colonne de chars, sur la place Tienanmen. Tout un symbole. On n’a pas trouvé mieux encore que la démocratie, la voix du peuple, pour gouverner bien les peuples.
La démocratie, nous l’avons. Défendons la ! Vive l’Europe !
Publié par Papyves à 12:56:20 dans Faits politiques. | Commentaires (7) | Permaliens
( Lire d'abord le texte ci-dessous, ceci en est la fin )
C’est cette déclaration Balfour de Novembre 1917, reconnue par la SDN, Société des Nations, qui va légitimer le retour massif des juifs en Palestine dès 1918 et, trente ans plus tard, la création de l’Etat d’Israël avec David Ben Gourion ( fils du lion ). A la fin de la seconde guerre mondiale, en 1945, le monde découvre avec horreur le plan d’extermination nazi, appelé « la solution finale ». Renforcé par ce drame, le mouvement sioniste reprend alors de plus belle et incite les juifs de la Shoah ( catastrophe en hébreu ) à rejoindre la Palestine. Mais les Anglais qui administrent encore le territoire par protectorat vont s’opposer à toute immigration. On se souvient de l’épisode du navire Exodus arraisonné et refoulé en 1947 au large des côtes de Haïfa avec 4.500 survivants des camps de la mort que les britanniques vont renvoyer en … Allemagne !
Chaque partie s’estime victime de la situation : Israël a des airs de citadelle assiégée et se défend becs et ongles pour ne pas disparaître. L’Islamisme est nourri par les humiliations successives que les peuples arabes ont été contraints de subir de la part d’un Etat souvent jugé arrogant et impérialiste, protégé par les puissants Etats-Unis d’Amérique.
Politiquement, une issue viable et acceptée par tous n’est pas visible à échelle humaine. En matière de foi et de religion, en revanche, nous devrions nous souvenir que nous sommes tous cousins car Abraham est vénéré comme le père des croyants par les trois religions, Judaïsme, Christianisme et Islam ( sous le nom d’Ibrahim ).
En ce 14 Mai, je vous souhaite un bon « Yom Ha’atzmaout ».
Publié par Papyves à 06:03:20 dans Faits politiques. | Commentaires (2) | Permaliens
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