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Lebuzuk - historik

Les délires d'histoire de Papyves.../...ça s'est passé aujourd'hui !

Papyves

C'est  sympa  un  Blog : On  peut  aller  au  bout  de  son  monologue  sans  risquer  d'être  interrompu.  On  n'est  même  pas  obligé  de  lire  les  commentaires  d'autrui.


Non,  je  rigole,  si  j'écris  c'est  pour  être  lu,  pardi.  Alors,  bonne  lecture.  Vous  pouvez  zapper,  je  ne  m'en  offusquerai  pas.


En  fait,  si  je  suis  là,  c'est  parce  que  je  cherche  surtout  à  me  souvenir  de  l'anniversaire  du  jour.  Que  s'est-il  passé  aujourd'hui ?  On  oublie  trop  le  passé.  L'histoire  nous  apprend  pourquoi  nous  en  sommes  arrivés  là.  J'évite  quand  même  de  choisir  un  événement  anniversaire  qui  sera  bien  médiatisé. 

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Chers lecteurs blogeurs. J'ai reçu plusieurs messages me disant que vous avez des difficultés pour mettre des commentaires à la suite de mes billets. Beaucoup d'entre vous ne peuvent pas me répondre. Je n'y suis pour rien et n'ai pas mis de verrou. Merci de votre fidélité. Papyves.

C'est quoi, ce Blog ?

Glossaire

Jeanne est faite prisonnière. | 23 mai 2008

 

Née vers 1412 à Domrémy, la fille de Jacques d'Arc et d'Isabelle Romée va quitter sa Lorraine, à l'âge de seize ans, pour remplir une mission quasi mystique au service d'un dauphin roi bien mal en point politiquement, va lever une armée pour briser le siège d'Orléans tenu par les Anglais et, forte de ce succès, conduire Charles VII à Reims, en Juillet 1429, pour qu'il y soit sacré Roi de France, ravissant ainsi à son challenger, Henri VI d'Angleterre, le titre de souverain de « droit divin ». Les Anglais, en effet, occupaient en ces temps de Moyen-âge, la moitié de la France qui n'était pas encore unifiée et pensaient placer le jeune anglais Henri VI sur le trône, en lieu et place du fils français désigné de Charles VI le fou.

Avec ce sacre, la mission reçue « par les voix divines » en 1428 est remplie mais Jeanne d'Arc a pris goût à la lutte contre l'envahisseur et prend l'initiative de repartir en campagne en Mars 1430. Ce sera la dernière fois car sa croisade salvatrice va être stoppée net en Mai 1430.

Les Bourguignons, qui participaient au siège de Compiègne, aux côtés des Anglais, avaient installé leur campement à Margny, sur les hauteurs. Jeanne et un groupe de 500 fidèles se décidèrent, le 23 Mai 1430, de les attaquer pour rompre le siège. Sur son cheval, vêtue de son armure et d'un tabard (toge) rouge, elle ne passait pas inaperçue. Les Anglais voulant la capturer vivante, les Bourguignons cherchaient à la désarçonner en évitant ses coups d'épée. Un archer picard parvint à l'agripper et à la faire choir de son cheval. Elle fut ainsi amenée, avec son frère Pierre d'Arc, auprès de Jean de Luxembourg qui l'emmena en captivité au château de Beaurevoir où elle fut bien traitée, puis au château de Bouvreuil. Elle y restera le temps que la somme d'argent, pour sa capture, soit négociée avec les Anglais auxquels elle fut vendue. Sept mois et quinze bivouacs différents plus tard, au cours desquels elle tentera par deux fois de s'évader, la voici, toujours captive, aux portes de Rouen où va se jouer le dernier acte de son épopée. Ingrat, le roi Charles VII ne tenta rien pour délivrer la Pucelle.

A Rouen, l'évêque Pierre Cauchon, renégat à leur service, est sommé par les Anglais d'instruire son procès en hérésie. Si le verdict venait à être différent, ils se réservent le droit de la reprendre, sans procès, pour la brûler. Dans ce procès essentiellement religieux, Jeanne, à qui on n'a pas donné d'avocat, marquera sa grande dévotion et sa foi inébranlable, répondant fermement et avec esprit à toutes les questions, même insidieuses. Est-elle en état de grâce ? « Si j'y suis, Dieu m'y garde, si je n'y suis pas, Dieu m'y mette » dira-t-elle.

La sentence était acquise d'avance et le bûcher sur lequel on la hisse, le 30 Mai 1431, ne grandit pas ses bourreaux.

De nos jours, une version très curieuse de ces événements est avancée par les auteurs de « l'affaire Jeanne d'Arc » qui en font une princesse royale « fabriquée » pour ce destin exceptionnel. Voir mon précédent article du 09 Janvier.

 

Publié par Papyves à 08:18:38 dans Aventures | Commentaires (2) |

Les alliances avec le Diable. | 22 mai 2008

 

La politique d'Hitler n'avait qu'un seul but : effacer l'humiliation et le « Diktat » du traité de Versailles de 1919, par lequel l'Allemagne était sortie vaincue du premier conflit mondial, face à l'ennemi héréditaire, la France. Pour se présenter, à nouveau, en force, devant les armées françaises, il devait manœuvrer finement pour remilitariser en douceur et neutraliser politiquement les grandes puissances voisines. C'est ainsi qu'il orchestrera une série d'accords et d'alliances, prétendument de paix, en fait pour se prémunir d'une attaque à droite quand il concentrait ses forces à gauche.

Le maillon faible était l'Italie qui ne se méfia pas. En Octobre 1936, le comte Ciano, gendre de Mussolini, rendit compte en ces termes de l'accord d'amitié, signé à Berchtesgaden, entre l'Allemagne et l'Italie : « Cette verticale Berlin-Rome n'est pas un diaphragme, mais un Axe autour duquel peuvent s'unir tous les Etats européens ». Un axe, le mot fera florès et désignera les puissances alliées à l'Allemagne, dont le Japon qui la rejoindra en Novembre.

L'Allemagne et le Japon signent, ensuite, le « Pacte anti-Komintern », en Novembre 1936, n'osant pas citer directement l'URSS, crainte par les deux puissances. Contraint d'abandonner sa protection sur l'Autriche, Mussolini s'associa à ce Pacte en 1937. Le Japon rejoindra aussi l'Axe en Septembre 1940.

L'annexion par Hitler, en 1938, de l'Autriche (Anschluss), de culture germanique, fut présentée comme une exception et donc acceptée par les autres capitales. Celle des « Sudètes » allemandes de Tchécoslovaquie fit faire la grimace à certains diplomates alliés mais le Führer multipliait les déclarations et gestes d'apaisement, endormant la méfiance des Chamberlain et autres Daladier, jusqu'à les convier, avec Mussolini, à signer les accords de Munich, ce dont ils se félicitèrent tous, puisque la Paix était préservée. L'invasion de la Tchécoslovaquie, peu de temps après, leur confirma leur erreur.

Mussolini jalousait Hitler pour ses réussites sociales et son nationalisme renaissant. Il se mit à l'imiter, adoptant le « pas de l'oie » pour ses troupes de parade, se lançant dans le racisme anti-sémite, à tel point que le pacte d'assistance mutuelle en cas d'agression, parut au Duce tout naturel. Cette Alliance offensive, du nom de « Pacte d'acier », fut signée le 22 Mai 1939 à Berlin par Joachim von Ribbentrop et le Comte Ciano (encore lui), pacte par lequel les deux nations se garantissaient leur « Lebensraum », leur espace vital. Ce pacte fonctionna notamment lors de la guerre d'Espagne, avec le général Franco et en 1941 quand Hitler envoya l'Afrika-Korps du général Rommel pour sauver les Italiens en Libye.

Les revendications allemandes sur le couloir de Dantzig réveillèrent, enfin, les chancelleries anglaises et françaises. Pas touche à la Pologne. Mais que va faire la Russie ? Le ballet diplomatique pour l'obtention de nouveaux accords reprit de plus belle et c'est l'Allemagne qui remporta la mise en concluant le Pacte germano-soviétique du 23 Août 1939. Dès lors, le sort de la Pologne, prise en tenaille, était réglé.

On connaît la suite, déclarations de guerre début Septembre 1939, Blitzkrieg et embrasement progressif de la planète jusqu'au suicide du Führer, le 30 Avril 1945.

C'est Churchill qui résumera le mieux la naïveté des hommes politiques, face à la volonté d'expansion d'Adolf Hitler, en disant à Chamberlain : « You were given the choice between war and dishonour. You chose dishonour and you will have war », vous aviez le choix entre le déshonneur et la guerre. Vous avez choisi le déshonneur, et vous aurez la guerre. That's great and true, Winston !

 

Publié par Papyves à 08:18:35 dans Faits politiques. | Commentaires (5) |

Madame, Le Chevalier d’Eon. | 21 mai 2008

 

Le 05 Octobre 1728, un enfant naît au foyer de Françoise de Charanton et de son époux, Louis d'Eon (ou Déon) de Beaumont. Apparemment, c'est un garçon mais on lui donne 4 prénoms masculins et 3 prénoms féminins. L'enfant est, en effet, baptisé Charles, Geneviève, Louise, Auguste, César, Andrée, Timothée. Le mystère du « Chevalier d'Eon » est né.

Le jeune Charles-Geneviève quitte rapidement Tonnerre pour Paris où il sera diplômé de droit en 1749 puis avocat au Parlement. Dans le même temps, il apprend l'escrime et devient bon cavalier. Remarqué par Louis XV, après ses écrits « Considérations historiques et politiques », il est nommé Censeur royal pour l'histoire et les belles lettres. Le roi l'embrigade aussi dans ses services de diplomatie parallèle (le « Secret du Roi ») et, au vu de ses talents, lui confie une première mission délicate : approcher la Tsarine Elisabeth 1ère pour obtenir une alliance avec la Russie. Pour gagner sa confiance, le chevalier se travestit et devient Mademoiselle Lya de Beaumont. C'est ainsi qu'il deviendra « la lectrice » de la Tsarine.

Les succès diplomatiques qu'il obtient, pendant deux ans dans toute l'Europe, lui valent un brevet de Capitaine de Dragons qu'il mettra en pratique au combat jusqu'à recevoir la Croix du Saint-Esprit. On oublie alors que les cours d'Europe l'ont vu autant habillé en homme qu'en femme. Seul un homme peut si bien se battre.

Envoyé à Londres, pour le compte de Louis XV, ne freinant pas son goût pour le travestissement, il devient l'objet de quolibets et de paris sur son sexe ou son genre (gender in english). Le roi de France lui demande alors, en 1774, de mettre un terme à ces rumeurs et de dire, lui-même, ce qu'il est. Eon de Beaumont se proclame de sexe « féminin » et le roi lui enjoint, moyennant une rente, de conserver les habits qui seyent à sa condition de femme. Mademoiselle d'Eon s'exécute et on ne la verra plus qu'en femme pendant de nombreuses années. Cependant, cette condition l'éloigne de l'armée, des affaires politiques et de la diplomatie. Morte d'ennui, elle supplie Louis XV de lui autoriser à nouveau les habits d'homme, en vain. Après la mort du roi, elle tente encore sa chance auprès du nouveau roi Louis XVI, sous son uniforme de Capitaine des Dragons mais le roi suit les consignes de son prédécesseur. Pas question.

De dépit, Mlle d'Eon de Beaumont repart pour Londres en 1785 où, résignée, elle mènera une vie de lady anglaise, auprès de Mrs Cole qui l'a recueillie. Le 21 Mai 1810, Charles-Geneviève, ex-chevalier d'Eon, meurt, oubliée de tous, dans la misère car sa rente lui avait été retirée, à son retour à Londres. Lors de la toilette funéraire, le médecin et les quelques personnes présentes s'aperçoivent que la vieille dame était, en fait, ...un homme ! On appelle d'autres médecins qui confirment. C'est qu'elle « en avait » la bougresse ! Mais la légende poursuivra sa route au travers des siècles et des continents.

Aujourd'hui, on ne ferait pas tant de bruit autour d'un travesti, qui ne devait pas être ni hermaphrodite ni transsexuel d'ailleurs. On sourirait gentiment en l'appelant Drag Queen ou d'un autre nom coloré. Mylène Farmer le filmerait dans son clip « Sans contrefaçon » et on l'inviterait à la prochaine Gay Pride.

Le Chevalier d'Eon, 49 ans habillé en homme et 33 ans en femme, est enterré dans le Middlesex. Si, si, le « Middlesex » ....tout un symbole !

 

Publié par Papyves à 08:10:42 dans Aventures | Commentaires (1) |

Exit Christophe Colomb. | 20 mai 2008

 

Tous les élèves, en classe, savent que Christophe Colomb a découvert l'Amérique. Mais, lui, mourra le 20 Mai 1506 sans jamais l'avoir su. Voici pourquoi :

Bien que les historiens se disputent sur sa nation d'origine, en le qualifiant tantôt de Catalan ou de Portugais, de Provençal ou de Corse, tantôt d'Italien ou de Juif espagnol, ils semblent s'accorder pour le faire naître à Gênes vers 1451. Gênes, à cette époque, est effectivement totalement tournée vers les activités maritimes, pour lesquelles il se passionne dès le plus jeune âge.

Cristoforo Colombo ( Cristobal Colon, en espagnol ) a lu Ptolémée certifiant que la terre était ronde, et les récits de Marco Polo, et il rêve d'atteindre les « Indes » et ses épices par le « Ponant », l'Ouest. L'occasion lui en est donnée quand les Turcs bloquent, en 1476, les passages terrestres vers l'Orient. Il décide donc qu'il voguera plein Ouest sur la « mer Océane », ( l'Atlantique, totalement inconnu ). Le robuste gouvernail d'étambot sur les nouvelles caravelles portugaises, l'astrolabe perfectionné par les Arabes, de nouvelles cartes marines et, bien sûr, la boussole, autorisent de grandes traversées.

Après plusieurs échecs de cour royale en cour royale, il réussit à persuader les Espagnols ( en fait, Aragon et Castille ) de financer l'armement de sa première expédition. D'après ses calculs, les Indes ne sont qu'à 6.000 miles. Il se trompe et le voyage semble bien long aux équipages qui se mutinent mais, fort heureusement, Colomb bute sur des îles peuplées « d'indiens » nus. Il vient d'effectuer la découverte du « nouveau monde » qu'il persistera à nommer, toute sa vie, les Indes ou la Chine. Nous sommes le 12 Octobre 1492 et ses 3 caravelles mouillent devant l'île de San Salvador, aux Bahamas, après 35 jours interminables. Puis ce sera Haïti, Cuba et, plus tard, Trinidad et les côtes du Vénézuéla au débouché de l'Orénoque, une nouvelle île selon lui alors qu'il a découvert les « Amériques », nom qu'on leur donnera après « Amerigo » Vespucci.

Colomb lancera 4 expéditions de ce type, d'inégale ampleur, quant au nombre de navires et de matelots, au gré de la confiance qu'on lui accorde ( celle-ci se mesure en poids d'or rapporté ) et, justement, les 500 esclaves indiens qu'il ramène, pour preuve de sa bonne foi, sont considérés comme des « sujets » et non des esclaves, par la reine Isabel. Il tombe alors en disgrâce, est enchaîné en cale sèche pour le trajet retour, alors que les contrats signés jusqu'alors l'ont fait « Amiral de la mer Océane » et « Vice-roi des Indes occidentales », riche de toutes les terres et trésors découverts dans cette mer des Caraïbes.

Abandonné de tous, sauf de ses frères, Christophe Colomb meurt à Valladolid, en 1506, dans l'indifférence générale, alors qu'il avait donné à l'Espagne les plus grands territoires. Quand enfin on s'apercevra de l'importance de cette découverte, sa dépouille sera revendiquée, pour être honorée. C'est ainsi que Colomb voyagera encore, dans son cercueil, jusqu'à Séville puis Saint Domingue, La Havane et à nouveau Séville. Il avait tenu à être inhumé avec les fers qui lui enserraient les chevilles pendant sa disgrâce. On n'a jamais vu un mort voyager autant. Sacré Colomb, va !

 

Publié par Papyves à 08:21:20 dans Conquêtes | Commentaires (0) |

Jackie Kennedy. | 19 mai 2008

 

Après une chute de cheval, la santé de Jackie Kennedy Onassis décline et elle s'éteint à 64 ans, le 19 Mai 1994, le jour où son père John Bouvier, qu'elle adorait, aurait eu 103 ans.

Jacqueline Lee Bouvier est née en Juillet 1929 à Southampton, sur Long Island dans l'Etat de New York. Un grand-père Bouvier était parti de Provence, en France, en 1815, après avoir servi dans l'armée de Napoléon Bonaparte, tandis que la mère Norton Lee était issue d'une famille ayant quitté l'Irlande en 1840.

Jacky aura une sœur cadette, Caroline, née en 1933, et sera une très bonne écuyère, comme sa mère. Passionnée aussi par les études, elle fréquente la Sorbonne à Paris et l'université de Grenoble jusqu'en 1949. Après un bref retour à Washington DC, elle entraîne à nouveau sa sœur en Europe et y écrit son premier livre. De ses voyages et études, il lui restera la maîtrise des langues française, espagnole et italienne, ce qui s'avérera très utile par la suite.

En 1951, elle commence à travailler comme journaliste pour le Washington Times-Herald, en faisant des sondages d'opinions. Elle rencontre ainsi de nombreuses personnalités et fait la connaissance de la star montante du Parti démocrate, un certain John Fitzgerald Kennedy, de 12 ans son aîné. Malgré les réticences de ses parents, apeurés d'entrer dans la classe dirigeante, Jacqueline Bouvier épouse le sénateur John.F.Kennedy, le 12 Septembre 1953, à Newport dans le Rhodes Island. Deux enfants naîtront de leur union, Caroline en 1957 et J.F.K. Junior en 1960 qui disparaîtra dans un accident d'avion en 1999.

En Novembre 1960, Kennedy gagne l'élection présidentielle contre Nixon et devient le 35° Président des Etats-Unis. Désormais, « Jackie » est la plus jeune Première dame des USA, auprès de « Jack », son époux. Délaissant les ors du pouvoir, et sûrement influencée par sa culture française, elle se consacre à l'embellissement de la Maison Blanche et de ses jardins qui en avaient besoin, porte avec élégance des créations de mode Chanel, Givenchy ou Dior. Tout en préservant ses enfants, elle se prête aux interviews. Lors d'une visite à Paris, on attribue cette phrase à Kennedy : « Je suis l'homme qui accompagne Jackie Kennedy et j'ai adoré ».

Apprenant que la belle et sulfureuse Marilyn Monroe doit chanter pour le Président, lors de son 45° anniversaire, Jackie décide de ne pas y assister et échappera donc au célèbre « Happy birthday, Mister President » qui lancera une rumeur.

Après une escapade en Grèce, sur le yacht Christina du riche armateur Onassis, elle rejoint son mari pour la tournée préélectorale, en vue de sa réélection. Alors que la voiture présidentielle, décapotée pour saluer la foule, traverse la ville de Dallas, au Texas, le 22 Novembre 1963, plusieurs coups de feu claquent et le Président s'écroule. La robe en sang, Jackie panique et tente de sortir de la voiture par l'arrière. Elle se ressaisira et organisera les obsèques.

Après la mort de J.F.K, qui sera enterré au cimetière national d'Arlington, le vice-président Lyndon Baines Johnson prêtera serment. Lors des funérailles, on se souvient du petit John Junior, 3 ans, faisant le salut militaire devant le cercueil de son père.

Dans les années qui suivent, Jackie Kennedy porte le deuil et ne se montre que rarement en public, hormis quelques cérémonies officielles puis elle épouse, en 1968, le milliardaire grec Aristote Onassis qui décédera, lui aussi 7 ans plus tard de maladie. Jackie quitte alors l'Europe et retourne définitivement à New York City où elle se consacre à la littérature et s'intéresse à l'urbanisme.

N'ayant jamais abdiqué son rôle de mère attentive, assumant magnifiquement ses nouvelles fonctions, Jackie est restée digne et élégante toute sa vie, malgré les épreuves, veuve deux fois de maris un brin coureurs, perte de deux enfants en bas âge et animosité à peine voilée de sa belle-mère, Rose Kennedy. La classe !

 

Publié par Papyves à 08:49:53 dans Faits politiques. | Commentaires (2) |

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