C'est sympa un Blog : On peut aller au bout de son monologue sans risquer d'être interrompu. On n'est même pas obligé de lire les commentaires d'autrui.
Non, je rigole, si j'écris c'est pour être lu, pardi. Alors, bonne lecture. Vous pouvez zapper, je ne m'en offusquerai pas.
En fait, si je suis là , c'est parce que je cherche surtout à me souvenir de l'anniversaire du jour. Que s'est-il passé aujourd'hui ? On oublie trop le passé. L'histoire nous apprend pourquoi nous en sommes arrivés là . J'évite quand même de choisir un événement anniversaire qui sera bien médiatisé.
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Chers lecteurs blogeurs. J'ai reçu plusieurs messages me disant que vous avez des difficultés pour mettre des commentaires à la suite de mes billets. Beaucoup d'entre vous ne peuvent pas me répondre. Je n'y suis pour rien et n'ai pas mis de verrou. Merci de votre fidélité. Papyves.
<< Aucune bête au monde …. | Des Nazis sur les Champs. | Goodyear dans la misère. >>
Après avoir cru maintes fois pouvoir faire reculer le spectre de la guerre, après 1933, les Alliés ne peuvent accepter un nouvel affront et décident que l'attaque de la Pologne par les troupes hitlériennes ne restera pas impunie. La France déclare donc la guerre à l'Allemagne le 03 Septembre 1939. Mais rien ne se passe comme prévu, la ligne Maginot est contournée, les troupes en faction sont débordées par une armée mobile et cuirassée. C'est la surprise, l'incompréhension, la défaite brutale, l'exode. Bref, la honte en moins de 3 semaines.
Le 14 Juin 1940, des troupes nazies impeccables défilent sur les Champs Elysées, dans un silence de mort, devant les emblèmes à croix gammée qui ont remplacé les drapeaux français, vite arrachés. Le lendemain, Paul Reynaud, président du Conseil, donne sa démission et le maréchal Pétain, le sauveur de Verdun, forme un nouveau gouvernement. Le 16 Juin, ce gouvernement, réfugié à Tours puis à Bordeaux, demande l'armistice. Hitler accepte l'armistice, le 22 Juin 1940 mais refuse les conditions de paix qui l'accompagnaient ( depuis quand est-ce le vaincu qui impose ses conditions ? ). La France sera désormais coupée en trois, le long d'une vraie ligne de démarcation, entre 1) une province rattachée à l'Allemagne ( Alsace et une partie de la Lorraine ) et qui fournira le produit de ses mines, 2) une moitié Nord sous domination nazie qui travaillera pour les usines du Reich et 3) une moitié Sud en zone libre qui devra régler des indemnités exorbitantes ( 20 millions de Marks par jour ) à l'occupant, entraînant une quasi pénurie de denrées, la disette, le marché noir et le système D ( comme débrouillardise ).
La rencontre à Montoire-sur-le-Loir, entre Pétain et Hitler, le 24 Octobre, immortalisée par les photographes, consacre le début d'une ère de collaboration avec l'ennemi, préférable, aux yeux du vieux maréchal, à des millions de morts. Le nouvel « Etat français » à Vichy, qui prône pourtant « Travail, Famille, Patrie », va désormais fournir à l'occupant tout ce qu'il demande, argent, bras de travailleurs déportés, propagande, miliciens, éradication du mauvais Juif, journaux interdits, etc ...
Fort heureusement, les Parisiens d'abord, les Provinciaux ensuite n'acceptent pas le fait accompli et installent une forme de plus en plus ouverte de résistance, par voie de presse puis par des actes de harcèlement, qui prendra son souffle originel dans la répression sanglante de la manifestation patriotique du 11 Novembre 1940, commémoration interdite par l'ennemi. D'ailleurs, un Général était de cet avis, depuis Londres où il avait lancé un appel, le 18 Juin, pour que se rassemblent toutes les forces de l'Empire puis de l'Alliance et que l'occupant soit chassé de la terre patrie. On n'avait donc pas perdu définitivement la guerre et des forces mécaniques encore supérieures pouvaient refouler la Wehrmacht hors des frontières.
De plus en plus organisées, reconstituées à partir de l'Afrique et des maquis nationaux, ces forces de résistance auront une action tout à fait déterminante dans la reconquête du pays qui sera, malgré tout, effectuée pour l'essentiel, par les Anglo-Saxons, nos frères anglais, américains et canadiens.
Quelles qu'aient été les consignes de tel ou tel gouvernement, voir l'ennemi défiler sur les Champs Elysées, Ah ça non, mon bon Monsieur, on ne laissera pas faire ça ! Résistons !
Publié par Papyves à 02:58:58 dans Conquêtes | Commentaires (7) | Permaliens
26-06-2008 18:36
De gaugain Sujet:
toujours perdu...
26-06-2008 16:06
De Papyves Sujet:
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26-06-2008 14:21
De gaugain Sujet:
je suis perdu...
18-06-2008 19:50
De Rubis Sujet:
je ne suis pas de votre avis ...
14-06-2008 14:00
De Papyves
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14-06-2008 08:18
De 2006aprèsJC
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14-06-2008 07:43
De ratminagrobis
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