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Lebuzuk - historik

Les délires d'histoire de Papyves.../...ça s'est passé aujourd'hui !

Papyves

C'est  sympa  un  Blog : On  peut  aller  au  bout  de  son  monologue  sans  risquer  d'être  interrompu.  On  n'est  même  pas  obligé  de  lire  les  commentaires  d'autrui.


Non,  je  rigole,  si  j'écris  c'est  pour  être  lu,  pardi.  Alors,  bonne  lecture.  Vous  pouvez  zapper,  je  ne  m'en  offusquerai  pas.


En  fait,  si  je  suis  là,  c'est  parce  que  je  cherche  surtout  à  me  souvenir  de  l'anniversaire  du  jour.  Que  s'est-il  passé  aujourd'hui ?  On  oublie  trop  le  passé.  L'histoire  nous  apprend  pourquoi  nous  en  sommes  arrivés  là.  J'évite  quand  même  de  choisir  un  événement  anniversaire  qui  sera  bien  médiatisé. 

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Chers lecteurs blogeurs. J'ai reçu plusieurs messages me disant que vous avez des difficultés pour mettre des commentaires à la suite de mes billets. Beaucoup d'entre vous ne peuvent pas me répondre. Je n'y suis pour rien et n'ai pas mis de verrou. Merci de votre fidélité. Papyves.

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Marées noires. | 16 mars 2008

 

La mer est immense et le moindre bateau est une petite coquille de noix sur une surface infinie. Pourtant, des centaines de pétroliers gigantesques se frôlent dans les deux sens sur des rails maritimes sillonnant tous les océans du monde pour acheminer le pétrole qui est le sang des sociétés modernes. Forcément, cela entraîne des catastrophes. Le 16 Mars 1978, le pétrolier libérien Amoco Cadiz s'échoue sur les roches de Portsall, dans le Nord Finistère, chargé de 227.000 tonnes de brut. L'ensemble de la cargaison ( soit les 227.000 tonnes ! un record ) s'échappe au fur et à mesure que le navire se disloque sur les brisants, polluant 360 km de littoral entre Brest et Saint-Brieuc. L'Armée est mobilisée mais le Plan Polmar ( pollution maritime ) s'avère sous dimensionné. De nouveaux rails de circulation seront imposés en Manche. Pendant ce temps, la société Amoco se défend bec et ongles pour payer le moins possible de dédommagements. Le combat « Economie contre Environnement » n'est pas prêt de s'arrêter.

Les très belles côtes bretonnes avaient déjà été souillées, en Mars 1967,  avec les nappes dérivantes sorties du ventre du Torrey Canyon, échoué en Cornouaille, libérien lui aussi mais armé par une compagnie californienne. Et la liste noire continue avec le pétrolier Exxon Valdez, en Mars (décidemment, le mois de Mars ...)1989, qui déverse 40.000 tonnes de brut de ses 180.000 embarquées, en baie du Prince William ( Alaska ). La mise en place de la Convention internationale d'indemnisation des victimes contraindra Exxon à verser, à l'issue d'un procès difficile, des milliards de dollars d'indemnités ( record, là aussi ).

On ne compte plus désormais les petites ou grosses catastrophes au large de côtes grassement engluées de goudron, comme les milliers d'oiseaux pris au piège. Quelques noms résonnent encore : le chypriote Haven qui explose, en 1991, avec 144.000 tonnes de brut, au large de Gènes mais dont les nappes lècheront la côte jusqu'à Hyères, le libérien Sea Empress, en 1996, qui perd la moitié de ses 130.000 tonnes dans un port du pays de Galles, le maltais Erika, en 1999, qui se brise en deux avec 31.000 tonnes de fioul lourd à 40 milles des plages bretonnes, occasionnant des conséquences importantes pour les activités halieutiques ( pêche ), le bahaméen Prestige, en 2002, qui se brise en deux au large de la Galice, Espagne, pendant son remorquage, laissant dériver plus de 60.000 tonnes de fioul lourd qui accosteront par plaques en Espagne et en France.

On en compte ainsi 42 en 30 ans, belle moyenne. Les nouveaux pétroliers sont à double coque renforcée mais combien d'épaves naviguent encore, sous pavillon de complaisance ? De plus, de nombreux équipages sans scrupule n'hésitent pas à vidanger leurs soutes d'hydrocarbures par des dégazages sauvages.

Il n'est pas simple, en effet, de contrôler un navire libérien à capitaux russes, affrété au Venezuela avec un équipage indonésien mais domicilié au Libéria, par exemple. Tant que la demande est là, le pétrole circulera le long de nos plages, au risque de s'y échouer. Dommage !

 

Publié par Papyves à 00:15:46 dans Faits de Société. | Commentaires (0) |

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