C'est sympa un Blog : On peut aller au bout de son monologue sans risquer d'être interrompu. On n'est même pas obligé de lire les commentaires d'autrui.
Non, je rigole, si j'écris c'est pour être lu, pardi. Alors, bonne lecture. Vous pouvez zapper, je ne m'en offusquerai pas.
En fait, si je suis là, c'est parce que je cherche surtout à me souvenir de l'anniversaire du jour. Que s'est-il passé aujourd'hui ? On oublie trop le passé. L'histoire nous apprend pourquoi nous en sommes arrivés là. J'évite quand même de choisir un événement anniversaire qui sera bien médiatisé.
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Chers lecteurs blogeurs. J'ai reçu plusieurs messages me disant que vous avez des difficultés pour mettre des commentaires à la suite de mes billets. Beaucoup d'entre vous ne peuvent pas me répondre. Je n'y suis pour rien et n'ai pas mis de verrou. Merci de votre fidélité. Papyves.
Chers amis blogeurs. Désolé !
Je vais faire une pause dans la publication de mes articles journaliers. Je m'absente quelques jours et là où je vais, je n'aurai pas Internet. Donc pas de billet historik.
Profitez en pour lire mes anciens articles que vous avez zappés.
Je vous laisse cette image de ces deux rigolos en souhaitant qu'ils vous donnent du punch et une bonne dose de bonne humeur.
A bientôt. Papyves.
Publié par Papyves à 11:30:31 dans Faits de Société. | Commentaires (1) | Permaliens
Après le débarquement en 1945, les Alliés décident de pilonner les grandes villes allemandes, signifiant ainsi clairement au peuple allemand sa défaite et annihilant tout reste de confiance dans le régime hitlérien. La magnifique ville de Dresde, appelée "la Florence de l'Elbe", paiera l'un des plus lourds tributs à cette politique de destruction réalisée par le « bomber command » de Winston Churchill. Dans la nuit du 13 au 14 Février 1945, les avions Lancaster de la Royal Air Force britannique déversent 7 000 tonnes de bombes incendiaires, sans interruption durant une quinzaine d'heures, sur l'ancienne capitale du royaume de Saxe, rasant 800 ans d'histoire et faisant au bas mot 35 000 victimes écrasées, brûlées vives ou asphyxiées.
Au moment de l'attaque, Dresde est totalement bondée et sans défense, tous ses canons anti-aériens ( la Flak ) ont été envoyés sur le front et la chasse ne pourra être avertie à temps. En plus des 700.000 habitants, 500.000 réfugiés venus de l'Est de l'Allemagne peuplent la ville qui n'avait qu'un intérêt artistique et architectural et non pas stratégique, hormis le nœud de communications. Beaucoup de victimes disparaissent en fumée sous l'effet d'une température souvent supérieure à 1000°C, la moitié des habitations est détruite, réduites en cendres et le quart des zones industrielles est atteint. Les dernières vagues d'assaut n'ont aucun mal à se repérer du fait du brasier visible à distance. Ce sont les B-17 de l'US.Air Force qui achèveront le travail sur une ville déjà en ruines.
Mais plus de 60 ans après, Dresde se dresse à nouveau, plus belle que jamais, comme un pied de nez à la guerre. La ville renaît de ses cendres et ses trésors, mis à l'abri des bombardements, sont aujourd'hui exposés au château de Versailles.
Conçue pour faire plier la volonté de résistance adverse et accélérer la capitulation, cette opération radicale nous rappelle les deux bombes d'Hiroshima et de Nagasaki, encore plus meurtrières. Faut-il vraiment en arriver jusque là ?
Quelle imbécillité, la Guerre !
Publié par Papyves à 00:04:57 dans Faits politiques. | Commentaires (0) | Permaliens
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