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Fang

wired platerfom - moody .

Björk : frosti as a ground | 08 février 2005

w i l l   f a l l   s o  s o o n
cascade de petites touches notées
monticules de peau arrachée- bout des doigts- contact exterieur- ecorché vif par " mes propres moyens"
un fond sonore ou je tombe.
Un fond sonore dans lequel je tombe, ou sans lequel je tombe ?

°I'll be the fellow of myself°. ° .

Publié par fang à 14:05:16 dans fang | Commentaires (1) |

a kind of... | 08 février 2005

Publié par fang à 13:20:04 dans fang | Commentaires (0) |

un vois tiraillée de l'autre côté | 08 février 2005

Une voix vieillie et droguée-morphine
Une voix qui n'est pas celle qui me chuchotait "c'est pas grave" quand j'étais petite,
Une voix comme griffée, une voix qui ressemble à un bout de metal abimé...
Quand j'étais enfant je me disais toujours que le jour ou A. mourrait, je prendrais des affaires et je partirais, ou alors que je me tuerais.
J'étais enfant. Comme si je ne l'étais pas encore. Haha, comme si j'avais grandi.
Une voix toute eraillée, toute brisée... je me disait toujours " quand A. sera partie de toute facon, bah moi aussi parceque je survivrais pas".
Y'a encore une voix, ecorchée par le temps , mais y'a encore une voix...hein?

Le ridicule ne tue pas.

Publié par fang à 09:37:35 dans fang | Commentaires (0) |

E. wrote and ...NOSTRUM FELLOW is(n't) back. | 08 février 2005

"une porte ouverte se cache dans l'arbre...

une porte ouverte se cache dans l'arbre, à l'endroit le plus à l'ombre. quand tu trouves la poignée par hasard, tu sors la clée que tu as si longtemps caché au fond de ton coeur pour rentrer dans l'arbre qui t'attendais au coin de la rue.quand tu es dans la pénombre douce et chaleureuse de l'intérieur de l'arbre, tu rencontre le maître des lieux qui te regarde dans les yeux et te souhaite la bien venu de sa voix douce dans le jeune sladinji.et la tu fond et
tu sais que tu ne sortiras plus jamais de l'arbre qui t'as tué au coin de la rue."

Commentaire d'E., ..."
et la tu sais que tu ne n'oublieras jamais
la fille qui t'avais pris la main au coin de la rue, E. ,..."

Publié par fang à 09:25:40 dans just some words... | Commentaires (0) |

soleil silence ecoute le gravier. | 08 février 2005

Y'avait plus aucun problème, d'ordre personnel ou pas.
Y'avait plus que cette espèce d'accalmie que seul une gare paumée un après-midi ensoleillé d'hiver peut t'offrir.
Juste ce calme et quelques oiseaux, le soleil qui transperce le froid et chauffe le velours sur le dos.
Cette tranquillité ne pouvait pas se trouver ailleurs que dans une gare perdue d'un coin plus perdu encore, mais ensoleillé, 
soleil pâle d'hiver, comme un cliché, joli...
Je ne connaissais plus ce quai au soleil. J'avais oublié comme cet endroit était le seul potable dans cette ville.
J'ais attendu 10 minutes qui furent en fair des heures de sourires solitaires, à moi-même, parce que le monde à ce moment précis, il n'existait plus que dans un  vieux cauchemar, loin , très loin d'ici.
Le genre de chose que tu ne peux ressentir qu'a un endroit précis, a un moment précis, attente de l'être apprécié au soleil, soleil doux sur une peau que tu ne ressent plus...
 ou personne ne te voit et ou tu peux marcher de long en large et sourire largement au soleil sans que personne ne trouble cet instant léger et privilégié de silence volatile et de paix intérieure
.

Publié par fang à 09:16:34 dans fang | Commentaires (0) |