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Bonjour.
Vous êtes bien mal chez Fang.
Je suis de nouveau absente pour une durée indeterminée.
Vous pouvez toujours laisser un message apres le bip.( le même, il a pas changé, aaaah...sacré bip va!).
Si cette durée venait a s'eterniser,
il est possible que je sois morte
( j'aurais peut-etre mis fin à mes jours,
ou quelqu'un de plus courageux que moi l'aura fait a ma place.
Remerciez le, il(elle) doit être quelqu'un de bien).
Si vous avez decidé qu'un gaspillage de temps s'impose à vous même pour y voir plus clair, je vous invite a effleurer les différentes section du blogg ici présent
(dit bonjour blogg:... aller dit bonjour! ...: "bonjour"...)
Si vous ne voulez pas gaspiller votre temps, je vous invite a debrancher brutalement votre ordinateur et a secourir les gens dans le besoin que vous rencontrerez dans toute grande ville (in)digne de ce nom.
Si vous ne souhaitez pas quitter l'écran mais que vous vous foutez royalement de ce qu'une denomée fang peut écrire dessiner ou photographier, je vous invite a aller le plus vite possible sur :www.radiohead.com
Sur ce, rien du tout.
BIiiiiiP
Publié par fang à 21:02:09 dans fang | Commentaires (20) | Permaliens
Publié par fang à 18:33:36 dans MoTs °° | Commentaires (2) | Permaliens
Etendue sur cette surface de coton, je sens, à chaque souffle, à chaque expiration, lente et regulière, (trop régulière peut-être?), la vie s'échapper.
Par mes lèvres gercées, par cette bouche d'enfant-adulte entr'ouverte, par ces lèvres sèches, c'est le souffle d'une vie qui s'échappe...
Certainement celui de "la mienne" ?
Etendue sur le flanc, des accords de musique egyptienne traditionelle me parviennent...de loin...très loin...de plus loin encore je percois le chuchotement infime d'une chaise qui grince.
Je sais d'ou il vient, pourtant.
Une connexion, une fenêtre ouverte sur la toile tissée en ce moment même par des milliers de gens, d' " inter-notes ",un passage, une brèche se trouve dans un rayon de quelques mètres à peine...
Etendue, entre la nuit et le jour...entre l'éveil et le sommeil...entre la vie et la mort ?
Je sens à chaque seconde
à travers ma bouche entr'ouverte, si sèche, un souffle chaud...
un pas dans l'ombre un autres dans la lumière...
Une main dans le bleu, l'autre dans le rouge.
Paralysée du sommet du crâne jusqu'au bout de mes pieds, froids, tout ce que je ressent est le vas et viens d'un souffle mi-étranger mi-familier à travers mes lèvres gercées.
Toute la vie qui m'entoure, tout la vie de cette pièce, jusqu'au sens purement physique du mot, semble être réduite à ce seul souffle.
Comme une mécanique fragile, j'inspire et j'expire l'air, la poussière, et l'amertume.
Comme une mécanique parfaite mais usée, le système respiratoire qui constitue une partie indispensable de mon " bon fonctionnement" s'active au ralentit.
Mecanique fragile usée et délicate, je n'ai plus conscience de cette bouche
sèche entr'ouverte pas laquelle l'air entre...puis sort...puis entre...et sort... encore et encore, independemment de ma volonté, ou de ma non volonté.
Paralysée physiquement et psychologiquement, je souhaiterais ne jamais sortir de se semblant de coma-comateux-cotonneux ou le lien avec l'exterieur ou une quelconque réalité est cette bouche sèche entr'ouverte.
Est-ce la "machine délicate" qui me constitue , ou est ce que je constitue la "machine délicate" ?
Publié par fang à 14:35:29 dans fang | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par fang à 12:36:06 dans Drawings on my mind ... | Commentaires (4) | Permaliens
Publié par fang à 12:31:44 dans Drawings on my mind ... | Commentaires (0) | Permaliens
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