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salle temps ... temps d'un dimanche !
Publié par fang à 18:23:05 dans pictures, just pictures | Commentaires (0) | Permaliens
Réveillée par un coup de vent, elle ouvre précipitament les yeux,
mais elle ne sait plus ou elle est. Un air de jazz danse dans sa tête. Quelques secondes incommensurables passent, elle balait des yeux son environnement proche, une fois à droite ,une fois à gauche, ah ...
c'est revenue. Soulagement contradicatoire dans sa poitrine,un poid s'envole, un autre l'assaille, elle sait ou elle est mais préférerait ne pas y être. Quoi que. La solitude, c'est ce qu'elle desirait..ou peut être pas ?
Mais vivre dans la rue, c'est ca le plus dur...
En dessous du pont le vent glacial emporte ses cheveux fins, il volent, léger, comme l'air...heuresement elle n'a pas a se proteger de la pluie. C'était une bonne idée de se mettre sous ce pont.
Quel bruit horrible, ce crissement de pneu sur la goudron humide.
"Il fait moche," pensa t'elle avec un léger sourire interieur.Elle se redresse, s'appuie sur le pilier du pont, et en hauteur, regarde les voitures passer a toute vitesse, sans vraiment les voirs.
Elle aime être en hauteur.Cela la rassure.Comme pour les chats.
Elle est assise comme une enfant ( après tout,c'est une enfant), avec sa maigre couverture sale sur son corp maigre.
L'air de jazz s'endors progressivement pour laisser place à une musique dont elle ne se souvient plus ... (tranquilizer, turn table terranova)
Elle respire profondément, ferme ses yeux, mais les gazs d'échappements la font tousser violemments, elle s'arrache la gorge, ses poumons brûlent,elle s'appuient sur le côté, elle ne peut plus respirer.
Elle était si bien 5 seconde auparavant!
Elle toussent encore et encore, elle tombe sur les deux mains en avant, elle a l'impression que la peau de sa gorge vient de se dechirer, un long râle précéde une giclée de sang.
(Easy Muffin, Amon tobin)
Elle continue de tousser,...une toux malsaine, qui ne la lache plus.
Ses yeux s'écarquillent à la vue de l'émoglobine, mais déjà trop d'étoiles dansent devant elle, accroupies,ses bras trop maigres lâchent, elle roule sur le coté et ne s'arrete qu'au milieux de la route, inconsciente.
Moins d'une seconde apres,...
Une voiture passe. Un ange est mort. Et puis ? Qui s'en doute ?
Publié par fang à 16:56:56 dans fang | Commentaires (0) | Permaliens
Fang pioche dans le trip hop téléchargé qu'elle n'a pa encore eu le temps découter.
Réveillée par un violent coup de vent, la pluie se battait avec la vitre. Froid, bordelique, sombre, quel joyeux dimanche s'annonce alors pour sa petite tête. révisions forcées, elle n'a tenu qu'une petite heure. Divaguer, ne rien faire, chercher du néant, voila qui est bien plus a son gout. nOn ne reflechi pa arretes stop chut tais toi la femer fan. la feerme !
ecoute? pense a lui si tu veux. tu y arriveras , pense pas arretes j'ai dit!
Publié par fang à 16:51:59 dans fang | Commentaires (0) | Permaliens
rrrrrrrrrr.
" j'ai pas d'po...j'ai pas d'po". marrante cette chanson.
1heure chez Maxou, ct chouette . détendue. reviens. ah enfin le mail que j'attendais. mais, la, le sourir gratuit, il s'est envolé.hop partie. comme ...une deception, incertaine. rah dislexie de mes deux la, fais chier...il est partir mon sourire, pourquoi?.
oui.oui je sais que ca aller pas rester 1000ans. et puis. apres.meme en le sachant. on a beau savoir, ca fait toujours aussi mal.préparé(e) ou pas.
tststtststtsssssssssssss...mes doigts carressent le clavier sans savoir ou taper.
et puis le lampadaire, qui me regarde encore et toujours.
Publié par fang à 22:21:54 dans fang | Commentaires (0) | Permaliens
"Vous n'êtes supérieurs en quoi que ce soit
Si oui en quoi, je crois vos esprits sont trop étroits
Car nous sommes quasiment tous similaires
Mais en perpétuelle guerre cela à cause d'une différence d'épiderme
Il y a de quoi se faire du soucis
Quant au devenir de l'homme sur la
Planète, a commencer par ce pays dans
Lequel je vis, ou l'on cultive la
Différence, laissant l'unité dans l'oubli."
ssc
Publié par fang à 15:50:48 dans fang | Commentaires (0) | Permaliens
Murmures écrits :