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Elle | 29 janvier 2008

Elle a déclenché la sonnerie d'un réveil

Placé dans mon cœur un arc en ciel

Chacun de ses mots est essentiels

Tous ses silences, si mortels

 

Elle danse au milieu de mon sommeil

 

La vie lui est parfois cruelle

Elle, si fragile derrière son image

Lui offrir un nouveau soleil

Enfin réussir à tourner des pages

Etre tous près, lui tendre la main

L'aider sur son parcours, son destin

 

Son image est présente

Dans tous les lieux que je fréquente

J'ai osé garder les phrases qu'elle

A versé en moi, comme des étincelles

 

Je voudrais la faire vibrer

Comme les cordes de ma guitare

Enchainer avec elle les accords

De torrides corps à corps

 

Le son de sa voix se perd en moi

Le goût de sa peau n'est pas pour moi

Et même si je ne connais rien d'elle

Je prie, qu'elle soit là à mon réveil

Publié par eg à 13:22:21 dans Essais | Commentaires (4) |

POURQUOI (1) ??? | 25 janvier 2008

Pourquoi les blessures de l'âme ne se soignent elles jamais ?

Pourquoi la magie des mots engendre-t-elle des douleurs ?

Pourquoi faut-il faire semblant les ¾ du temps ?

Pourquoi la vie n'est elle qu'une suite d'inconstances ?

Pourquoi ma vie n'est elle qu'une expérience vide ?

Pourquoi le bonheur pur et entier n'existe-t-il pas ?

Pourquoi ne peut-on oublier les cahots de la vie ?

Pourquoi n'ai-je pas la force de changer de vie ?

 

J'ai mes réponses, mais alors,

Pourquoi est-ce-que je n'applique pas des solutions proportionnées aux réponses ???

Publié par eg à 13:50:52 dans Pourquoi ??? | Commentaires (0) |

vivre ou survivre | 24 janvier 2008

Heure sonne matin
Pleure chagrin
Et repasse le film humide
Du passé dans les yeux

Court bien trop court
Notre amour
Et les appels au secours
Savent qu'un sourd n'entend pas ce qu'il veut

Et pourtant il faut vivre
Ou survivre
Sans poème
Sans blesser tous ceux qui l'aiment
Être heureux
Malheureux
Vivre seul ou même à deux

Mais vivre pour toujours
Sans discours
Sans velours
Sans les phrases inutiles
D'un vieux roman photo

Fleurs fanées meurent
Noir et blanc
Seules couleurs
D'un futur qui est déjà le passé pour nous

Et pourtant il faut vivre
Ou survivre
Sans poème
Sans blesser ceux qui nous aiment
Être heureux
Malheureux
Vivre seul ou même à deux

Mais vivre en silence
En pensant aux souffrances
De la terre et se dire
Qu'on est pas les plus malheureux

Quand dans l'amour
Tout s'effondre
Toute la misère d'un monde
N'est rien à côté d'un adieu

Et pourtant je veux vivre
Ou survivre
Sans poème
Sans blesser tous ceux que j'aime
Être heureux
Malheureux
Vivre seul ou même à deux

 Paroles et musique: D. Balavoine

Publié par eg à 11:29:32 dans Un petit Bout de moi | Commentaires (0) |

J'ai fais un rêve | 23 janvier 2008

Deux corps si près l'un de l'autre

Qu'ils peuvent sentir la chaleur de leur respiration

Deux corps qui ce frôlent

Déclenchant une vague de frisson

 

Nos mains hésitantes s'effleurant

Se rapprochant, se serrant

Mes doigts dessinant le contour de ton visage

Entrainant mes baisers dans leur sillage

 

Gouter la saveur de ta peau

M'imprégner de ton parfum

Voler ces instants si beaux

Les garder en moi sans fin

 

Puis nos caresses se font plus fortes

Nos empreintes recouvrent nos corps

Prélude à la volupté s'annonçant

Interrompu par un réveil sonnant

Publié par eg à 13:16:46 dans Essais | Commentaires (8) |

L'encre de tes yeux | 22 janvier 2008

Juste en passant:

Puisqu'on ne vivra jamais tous les deux
Puisqu'on est fous, puisqu'on est seuls
Puisqu'ils sont si nombreux
Même la morale parle pour eux
J'aimerais quand même te dire
Tout ce que j'ai pu écrire
Je l'ai puisé à l'encre de tes yeux.

Je n'avais pas vu que tu portais des chaînes
À trop vouloir te regarder,
J'en oubliais les miennes
On rêvait de Venise et de liberté
J'aimerais quand même te dire
Tout ce que j'ai pu écrire
C'est ton sourire qui me l'a dicté.

Tu viendras longtemps marcher dans mes rêves
Tu viendras toujours du côté
Où le soleil se lève
Et si malgré ça j'arrive à t'oublier
J'aimerais quand même te dire
Tout ce que j'ai pu écrire
Aura longtemps le parfum des regrets.

Mais puisqu'on ne vivra jamais tous les deux
Puisqu'on est fous, puisqu'on est seuls
Puisqu'ils sont si nombreux
Même la morale parle pour eux
J'aimerais quand même te dire
Tout ce que j'ai pu écrire
Je l'ai puisé à l'encre de tes yeux.

Paroles et musiques: F. Cabrel

Publié par eg à 10:51:08 dans Un petit Bout de moi | Commentaires (2) |

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