
![]() |
|||
|
Au-delà de l'abominable chasse à l'homme menée contre les sans-papiers, on peut constater une chasse contre toute forme de contestation, une chasse aux mouvements militants, une chasse à la culture alternative. Dernier exemple en date, les événements entourant le concert de MAP au Balthazar de Marseille : Avant de monter sur scène, nous avons vu débarquer dans notre loge des agents de police en civil venus opérer un "contrôle administratif" (sic). Quelques minutes plus tard, la responsable de la salle était emmenée en garde à vue (elle aura passé la nuit au poste de police). Par respect pour le public présent, et pour les organisateurs, nous avons, dans un premier temps, décidé de maintenir le concert. Au bout de 2 chansons, deux personnes ont demandé à prendre la parole pour nous informer qu'une trentaine de policiers étaient postés juste devant la salle. Il devenait très compliqué pour nous, dans ces conditions, de continuer le concert, comme si de rien n'était. Nous avons simplement décidé d'interrompre le concert, le temps de 'voir' ce qui passait 'dehors'... Effectivement une bonne trentaine de policiers étaient postés devant la salle. Une de leur voiture contenant deux chiens policiers bloquait la route. Ils disaient qu'on leur avait 'subtilisé les clés du véhicule', et qu'ils devaient rester là en attendant la dépanneuse. Qu'est-ce que cette voiture venait faire là, devant la salle ? Pourquoi des chiens de policiers ? Pourquoi plus de trente policiers ? Autour de ce qui ne devait être qu'un banal spectacle musical dans une 'petite' salle marseillaise... Ce qui devait arriver arriva, l'incompréhension et les dialogues de sourds laissèrent assez vite la place à des altercations 'musclées', les matraques, les flashball, les bombes lacrymogènes et les menottes étant de sortie ! Quelques dizaines de minutes plus tard, nous rentrions dans la salle invitant tous ceux qui voulaient éviter que cela ne dégénère plus encore à faire de même. Un débat s'est alors improvisé sur l'opportunité ou non d'avoir interrompu le concert; ainsi que sur la pertinence de reprendre ou non le concert. Finalement, MAP a décidé de ne pas rejouer. Peut-être que ceux qui avaient voulu perturber le concert avaient bel et bien gagné !? Une bonne partie des gens présents le pensaient et ont certainement eu du mal à comprendre notre décision. Pour nous, ce soir-là, le temps était à la prise de conscience collective de cet état répressif, sans complexe et sans scrupules, ou toute forme de contestation, toute forme d'alternative doit être étouffée, discréditée, marginalisée...
|
|||
|
|||
Publié par mavalpat à 14:12:18 dans Musique | Commentaires (0) | Permaliens
Le couple primordial négro africain, qui a silloné le monde une éternité durant avant de se diversifier en ses actuelles composantes raciales, a, à l'évidence, été le premier à expérimenter la vie sous tous les angles de celle-ci.
Ancêtre de toutes les races, premier pionnier dans l'investigation de tous les secteurs de l'immense activité humaine, concepteur de la soicété et de la cité, il a été le premier à s'interroger sur le "Comment" et le "Pourquoi" de la création et à trouver des réponses satisfaisantes à ces interrogations essentielles.
Aussi est-ce un truisme de dire que l'homme noir et la femme noire ont découvert Dieu les premiers et l'ont enseigné à tous leurs descendants, que ceux-ci soient blancs, sémites, jaunes ou rouges.
Mal compris ou adapté à d'autres réalités et habillé d'intentions malsaines, l'enseignement qu'ils ont dispensé leur est revenu dénaturé, falsifié, travesti, édulcoloré, vidé de tout son sens initial.
Mais le mensonge n'est jamais éternel. Pour mener à bien la lutte de la survie de tout un peuple, pour mettre à nu les contre-vérités historiques et les impostures théologiques, la jeunesse négro-africaine d'Afrique et de la diaspora est invitée à entreprendre, ici et maintenant, une relecture critique des trois livres des religions du Dieu ternaire.
DESCRIPTION:
entre 3500 et 2500 ans avant l'ère chrétienne, le peuple négro-africain a inventé l'écriture hiéroglyphique, le calendrier solaire et le premier papier de l'histoire humaine : le papyrus.Plus d'une centaine de générations d'ancètres des fondateurs des trois religions dites révélés seront passées avant que les dits fondateurs ne soient venus au monde.
En effet, quelque soit la chronologie, ongue ou courte, prise en compte, Moïse naîtra plus d'un millénaire plus tard, vers 1300 avant J.C, Jésus-Christ lui-même 1200 ans après Moïse et Mahomet 674 ans après J-C.
p.25
Les textes négro-africains
Les premiers textes négro-africains comportent quatre groupes principaux d'écrits rédigés par les initiés négro-africains entre 233 et 1700 ans avant l'ère chrétienne.
Les Textes des pyramides
Ils sont les plus anciens et ont été rédigés vers la fin de l'ancien Empire (2780-2280), probablement à partir de la 5ème dynastie, durant le règne de Sahourê et de Néouserrê.
Comme leur nom l'indique, ils sont inscrits sur les parois internes des pyramides.
Les Textes des Sarcophages
Écrits sur les sarcophages en accompagnement des défunts, ils ont remplacé les textes des pyramides durant la première période intermédiaire de deux siècles jusqu'à la fin du Moyen Empire en 1786.
Le Livre des deux Chemins
Apparemment de moindre importance que les deux précédents, il semble avoir été rédigé parrallèlement aux textes des sarcophages.
Le livre de la sortie à la lumière du jour
Plus connus sous le titre le livre des morts égyptiens, ce livre a été rédigé à partir du Nouvel Empire (1552-1070), dès le règne de la 18ème dynastie avec son cortège de pharaons célèbres tels que Amhosis, les Amenophis, les Thoutmosis, Hatshepsout, Akhnaton, Toutankamon, Horemheb.
Il est la synthèse des enseignements contenus dans les trois textes précédents et d'autres textes moins connus (le livre des Portes, le livre des Respirations).
Il constitue donc le texte sacré élaboré par nos ancêtres.
p.26-27
SUITE
ICI
Publié par mavalpat à 02:07:22 dans Histoires | Commentaires (0) | Permaliens

En contradiction avec le slogan officiel des Jeux - One World, One Dream - , les autorités chinoises préparent secrètement l'interdiction d'entrée dans les bars de la capitale aux Noirs et aux autres populations "socialement indésirables".
Les propriétaires de bars situés dans le centre de Pékin ont déclaré au quotidien South China Morning Post qu'ils avaient dû, sous la contrainte du Bureau de la sécurité publique, signer un document dans lequel ils promettaient de ne pas laisser entrer les Noirs dans leurs établissements.
"Des responsables du Bureau de la sécurité publique sont venus ces jours-ci, en civil, pour me demander de ne pas servir les Noirs et les Mongols", a déclaré au journaliste du South China Morning Post le copropriétaire d'un bar au style occidental qui a souhaité conserver l'anonymat. Selon les propriétaires de ce bar, les autorités de la capitale sévissent contre les Noirs et les Mongols afin de réprimer le trafic de drogue et la prostitution à la veille des Jeux.
Quelques mois auparavant, la police pékinoise avait lancé une opération d'envergure contre les Noirs, habitués des bars du district de Sanlitun, le quartier des expatriés de Pékin où se concentrent les bars occidentaux.
Le document qu'ont dû signer les tenanciers de bars de Sanlitun ne se limitait pas à l'interdiction de servir les Noirs ; ils devaient également promettre de suspendre, le temps des Jeux, certaines activités telles que la danse ou les concerts. Ils ont pu conserver des copies de ce document, à l'exception des pages concernant l'interdiction de servir les Noirs. Les autorités se méfieraient des accusations de racisme que pourrait déclencher la révélation de telles mesures.
Au cours des dernières décennies, la présence de Noirs dans les grandes villes du pays a suscité des réactions violentes de la part des Chinois. Régulièrement, des manifestations réunissant des centaines de milliers de personnes sont organisées pour protester contre la présence des étudiants africains. On reproche à ces derniers de sortir avec de jeunes Chinoises.
"Le gouvernement local tente de contrôler tous les aspects de ce que vont vivre les étrangers pendant les Jeux", a déclaré au South China Morning Post David Mitchell, un musicien de jazz résidant à Pékin, pour qui il devient de plus en plus difficile de trouver des lieux de concert dans la capitale. "Tout vise à créer l'impression d'une stabilité sociale, mais ils ne comprennent pas que cette impression de stabilité est précisément le préjugé, d'ailleurs infondé, que les étrangers ont sur la société chinoise, celui d'une société totalement contrôlée et qui n'a pas vraiment de vie culturelle".
Source: Courrier International CHINE-JO 18 juil. 2008 par Céline Allemand
Publié par mavalpat à 20:53:41 dans Actualité/politique | Commentaires (2) | Permaliens
La présentation Le 7 juin 1998, on découvre, devant le plus vieux cimetière noir de la ville de Jasper,Texas, les restes d'un homme ; les genoux et les organes génitaux ont été rabotés, la tête et le bras droit arrachés. Les traces de sang permettent de retrouver un dentier, des clés et, un kilomètre plus loin, le bras et la tête dans un fossé. C'est un lynchage, celui de James Byrd, le dernier exemple de lynchage traditionnel. Il est l'oeuvre de trois hommes, qui veulent venger un Blanc assassiné en donnant une leçon à tous les Noirs. Depuis la guerre de Sécession, Jasper est, selon la communauté noire du lieu, «un endroit où les choses arrivent longtemps après leur temps». Les premières lignes Le Sud
Aux États-Unis, le racisme ne se cantonne pas aux ghettos urbains. Dans le Sud profond, il ressurgit parfois, avec une violence qu'on voulait croire oubliée.
Précis dans ses références, pointu dans ses analyses, effrayant dans ses descriptions, cet essai s'appuie sur les publications récentes d'historiens américains : jusque dans les années 1990, le lynchage était un sujet tabou. En France, c'est le premier livre qui lui est consacré.
Normalien, agrégé d'histoire, Joël Michel est historien du monde européen mais familier des États-Unis. Il a publié, à La Table Ronde, une biographie de Condolezza Rice.
Une institution très particulière
Jesse Washington allait avoir dix-sept ans. Peut-être était-il un peu retardé mental. Il travaillait comme le reste de sa famille dans les champs de coton des Fryer, près de Waco, au Texas. Le 8 mai 1916, la fermière est assassinée chez elle, sans doute violée. Jesse Washington, arrêté, avoue le crime. Son procès est prévu pour le lundi 15 mai. Pendant le week-end, des milliers de personnes affluent à Waco : un lynchage s'organise. Dans une salle où s'entassent des centaines d'hommes en armes, le jury a à peine le temps de le déclarer coupable que, aux cris de «Get the nigger !», un groupe s'empare de lui. Le Waco Times Herald décrit la suite : ils le traînent en bas des escaliers, lui passent une chaîne autour du corps et l'attachent derrière une auto. La chaîne casse. Un grand gaillard la fixe à son poignet et tire Jesse Washington derrière lui. Sur le chemin, la foule arrache les vêtements du garçon, le frappe avec tout ce qui lui tombe sous la main, des briques, des pelles, des bâtons. On lui coupe les oreilles et on lui coupe le sexe. «Il reçut tellement de coups et de blessures qu'il n'était plus noir, mais rouge de sang des pieds à la tête quand on arriva au lieu du supplice.» Toutes sortes de matériaux inflammables ont été empilés au pied d'un arbre. On y met le feu, et on jette la chaîne passée autour de son cou au-dessus d'une branche pour le suspendre dans les flammes. L'adolescent s'accroche à la chaîne, on lui coupe les doigts. On le plonge à plusieurs reprises dans le feu, où il se tord, langue pendante. «Les spectateurs étaient accrochés aux fenêtres de l'hôtel de ville et des autres bâtiments d'où on avait une bonne vue et, quand le corps du Noir commença à brûler, des cris de joie s'élevèrent des milliers de poitrines.» On estime la foule entre dix mille et quinze mille personnes. Jesse Washington met longtemps à mourir, car aucun des vingt-cinq coups de couteau qu'il a reçus n'est mortel et on prend soin qu'il ne s'étrangle pas. Pendant que son corps se carbonise dans les cendres fumantes, la foule s'écarte pour permettre aux femmes et aux enfants de venir regarder. Au bout d'un moment, on le pend de nouveau puis quelqu'un attrape son torse au lasso et le traîne derrière son cheval dans les rues de Waco. Les membres se détachent, ainsi que la tête, que l'on place sur le seuil d'une femme de mauvaise vie. Des petits garçons s'en emparent pour extraire les dents, qu'ils vendent 5 dollars pièce. Chaque maillon de la chaîne est vendu 25 cents. Les restes sont ensuite emmenés à Robinson, le village noir dont Jesse Washington est originaire, et exhibés pendant quelques heures sur un poteau téléphonique. On les récupère pour les jeter de nouveau dans le feu à la fin de l'après-midi, et finalement à la fosse commune.
Waco n'est pas un village perdu. C'est «l'Athènes du Texas», fière de son université, la ville aux soixante-trois églises ; elle est riche, le coton se vend très bien. Et Jesse Washington n'est qu'un des quatre mille hommes et femmes à être pendus ou brûlés vifs des années 1880 à 1940. En cette année 1916, la même population qui lynche des Noirs participe à des manifestations contre la barbarie allemande en Belgique et s'émeut du sort des Arméniens. La plupart des Américains d'aujourd'hui ne peuvent le comprendre. Après l'exposition itinérante de photos de lynchage Without Sanctuary organisée il y a quelques années dans de petites villes du Sud, la presse locale se faisait l'écho des réactions stupéfaites d'hommes et de femmes qui interrogeaient leurs parents sur ce passé.
Publié par mavalpat à 07:11:53 dans Histoires | Commentaires (0) | Permaliens

Encore une carricature sur Barack Obama. Cette fois c'est la couverture de la revue le New-yorkais qui le représente en vêtement traditionlel musulman avec un turban et des sandales dans un bureau ovale. Sa femme, Michelle est également représentée en tenue millitaire, des bottes de combats, un fusils automatique en bandoulière sur son dos et une coiffure Afro. Ils se retrouvent tous les deux se faisant un coup de poing radical. Une image d'Oussama Ben Laden plane au dessus d'une cheminée, à l'intérieur un drapeau Américain qui bûle .
Obama dit: Que tout ceci ne le touchait pas, mais que c'était une insulte aux Musulmans Américain. "Vous savez il ya des musulmans Américains merveilleux à travers le pays qui font des choses merveilleuses. Et pour que cela soit utilisé comme une sorte d'insulte ou en encore à élever des soupçons sur moi, je pense que c'est regrettable. Ce n'est pa l'Amérique de tous."
Tout cela parce que Barack Obama n'a pas suffisamment contesté des rumeurs à son sujet, c'est à dire qu'il est musulman et non chrétien. Ces rumeurs persistent depuis son passage au Kenya en 2006 en tenue traditionnelle somalienne. Visiblement les quatres années de sa vie d'enfant passé en Indonésie, le plus grand pays musulman du monde fait dire au "néo-cons" qu'ils serait une taupe du monde musulman désireuse de prendre place au coeur du pouvoir Américain. Ils épinglent au passage son deuxième prénom, Hussein tout comme Sadam Hussein...Cela dérange...
Etant candidat à la présidence "j'ai vu et entendu pire..." (Obama)
CI-DESSOUS
Publié par mavalpat à 02:22:57 dans Actualité/politique | Commentaires (0) | Permaliens
Tu as trop souvent tendance à confondre ton identité et ta nationalité.
Nationalité qui n'est ni plus ni moins qu'une étiquette qui lui à été imposé et aposé par ses détracteurs.
ALORS VIENS ET EVADE TOI DANS UN AUTRE HORIZON...
Clic pour t'évader dans un OTRORIZON
![]()
.
.
Valoriser nos
Humanités Classiques Africaines.
Coupe tes chaines et tu es libre.
Coupe tes racines historiques et tu meurs.
AFRICAMAAT.COM : NOTRE VOCATION.
Le site africamaat.com a pour vocation de vulgariser l'histoire scientifique du continent africain et de valoriser les découvertes et inventions faites par les personnes d'ascendance africaine à travers le monde.
Entreprise Générale de Batiment TCE
Maçonnerie. Carrelage. Plomberie. Electricité
SARL BT RENOVE
99 bis, Avenue Général Leclerc, 75014 Paris
COMMENTAIRES