
BONNE LECTURE
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Frederick Douglass
Mémoires
d'un
Esclave
Introduction
« Agitate ! Agitate ! »
Toute l'histoire des progrès de la liberté humaine démontre que chacune des concessions qui ont été faites à ses nobles revendications ont été conquises de haute lutte. Là où il n'y a pas de lutte, il n'y a pas de progrès. Ceux qui professent vouloir la liberté mais refusent l'activisme sont des gens qui veulent la récolte sans le labour de la terre, la pluie sans le tonnerre et les éclairs : ils voudraient l'océan, mais sans le terrible grondement de toutes ses eaux. Frederick Douglass
En février 1818 1, sur une ferme située près d'Easton
2, au Maryland, dans le sud des États-Unis, une jeune esclave appelée Harriet Bailey
3 donna naissance à un garçon.
1. Douglass pensait, sans en être certain, être né le 18 février 1817. On a depuis découvert un registre d'esclaves dans lequel sa naissance est consignée : il permet d'assurer que Frederick Bailey est né en février 1818. Voir à ce sujet : Preston, Dickson J., Young Frederick Douglass : The Maryland Years, Baltimore, John Hopkins University Press, 1985. Le mystère entourant l'identité de son père, et qui semble l'avoir hanté sa vie durant, est demeuré entier.
2. La ferme où naît Douglass (Anthony Farm) appartenait à Edward Lloyd. Elle était située à une quarantaine de kilomètres de la plantation principale, la plantation Lloyd (ou Wye House). L'ensemble des terres d'Edward Lloyd s'étendait sur dix mille acres et comprenait treize fermes ; plus de cinq cents esclaves y travaillaient et assuraient sa complète autarcie.
3. Son nom de famille Bailey est peut-être dérivé d'un nom
Les notes en chiffres arabes sont des traducteurs. Les notes de Frederick. Douglass sont marquées d'un astérisque.
Frederick douglass- Mémoires d'un Esclave Cette femme avait toutes les raisons de penser que la vie qu'elle venait de donner serait aussi misérable que la sienne et que celle de ces centaines de milliers d'hommes, de femmes et d'enfants alors enchaînés dans l'enfer de l'esclavage. Elle songea probablement, comme toutes les autres mères esclaves, qu'elle ne pourrait guère offrir à son enfant plus qu'un nom.Mais elle n'ignorait pas l'importance de ce présent, si précieux parce qu'il confère à qui le porte un minimum d'identité et contribue à lui donner un semblant de dignité humaine susceptible d'alléger le fardeau des chaînes. On peut donc supposer qu'elle choisit avec le plus grand soin le nom de son enfant. Il allait s'appeller, ainsi en avaitelle décidé, Frederick Augustus Washington Bailey.
Mais, cette fois, rien ne devait se passer comme prévu. Contre toute attente, cet enfant ne serait pas toute sa vie un esclave et, ne gardant que le prénom que lui avait donné sa mère, il allait devenir universellement connu. Son parcours serait aussi remarquable qu'improbable : le petit Frederick apprendrait à lire et à écrire, en grande partie seul ; puis, ayant réussi à passer au Nord et à fuir l'esclavage, il deviendrait un des plus célèbres, des plus éloquents et des plus passionnés abolitionnistes ; il serait aussi un des plus illustres orateurs de son temps et un écrivain qui aura non seulement cherché, mais aussi, et c'est beaucoup plus rare, trouvé une part de son salut dans la littérature ; il serait encore un philosophe et un politologue de tout premier plan ; un conseiller des présidents ; enfin et surtout il serait un combattant lucide et fermement engagé dans toutes les luttes menées contre toutes les injustices.
Car Frederick AugustusWashington Bailey allait devenir. Frederick Douglass, c'est-à-dire un de ces êtres plus grands que nature dont l'Histoire gratifie parfois l'humanité, peutêtre pour lui rappeler que tout n'est pas perdu.
Le texte qui suit, et dont nous proposons une traduction pour la première fois intégrale et annotée, est le premier écrit de Frederick Douglass. Il a paru en 1845, sous le titre : Narrative of the Life of Frederick Douglass, an American Slave. Written by Himself. La puissance de l'inspiration, l'originalité et le talent de l'écrivain allaient propulser Douglass aux premiers rangs des auteurs de récits autobiographiques d'esclaves, genre littéraire en plein développement à l'époque, et lui ouvrir toutes grandes les portes du fulgurant parcours qui allait être le sien. Le livre avait pourtant été rédigé dans un but ponctuel et stratégique bien précis. Douglass voulait en effet établir la crédibilité de l'orateur abolitionniste qu'il venait de devenir. Passé au Nord depuis quelques années à peine son évasion date de 1838 , il était devenu, dès 1841, un porte-parole bien en vue de la cause antiesclavagiste. Or de nombreuses voix s'élevaient alors de toutes parts pour mettre en doute que cet homme à la formidable éloquence, à la vaste érudition et aux si remarquables capacités argumentatives puisse être un esclave en fuite. En publiant son récit, Douglass entendait leur répondre et établir ainsi son identité. Mais il a voulu le faire en racontant intégralement son histoire, et donc non seulement en rapportant des faits, mais aussi en donnant des noms de lieux et de personnes, dont certaines étaient toujours vivantes. Puisque ces dernières ne souhaitaient rien tant que le ramener au Sud et à sa condition d'esclave et que la loi les autorisait à le faire il fallait, pour oser tout raconter de la sorte, un immense courage. Mais Douglass, on va le constater, en avait à revendre. Son récit nomme donc chacun des participants au drame terrible qu'il expose. L'auteur raconte tout, ou du moins tout ce qu'il lui est possible de dévoiler sans nuire à ses frères enchaînés et sans diminuer leurs chances de s'évader à leur tour. L'ouvrage connut un succès énorme et immédiat, qui contraignit aussitôt Douglass à l'exil.
Mais on sera mieux en mesure de comprendre les raisons de ce succès et l'importance des enjeux soulevés par Douglass si on garde en mémoire le contexte historique des événements qu'il raconte : pour cela, il sera utile de rappeler quelques données concernant l'esclavage aux États-Unis.
Lorsque Frederick Douglass naît, en 1818, l'esclavage est déjà, dans cette colonie devenue les États-Unis d'Amérique, une institution vieille de presque deux siècles, qui maintient dans ses sordides fers près d'un million et demi de personnes.
S'il convient de dire que l'esclavage a bien, sans aucune restriction géographique, affligé l'humanité tout entière et s'il est nécessaire de rappeler, dans le même souffle, que tous les peuples ont pris part à ce drame, il est aussi important de souligner ce qu'a eu de particulier l'esclavage dans la colonie américaine.
Reportons-nous à la fin du xvie et au début du xviie siècle, au moment où des colons britanniques commencent à s'installer sur des territoires aujourd'hui appelés Virginie et Caroline du Nord et qui sont, depuis la dernière glaciation, habités par des populations que nous appelons maintenant amérindiennes. La vie est extrêmement dure pour ces colons, leur survie même est difficile et improbable. Ils survivent pourtant et bientôt se mettent à la recherche d'une culture qui pourrait assurer le développement et la prospérité de leur colonie. Après divers essais café, canne à sucre, banane, notamment , un des colons, John Rolfe, qui épousera la célèbre Pocahontas, propose la culture d'une plante indigène sacrée aux yeux de la population locale : le tabac. Le succès en sera instantané et foudroyant, mais il posera bien vite aux colons une difficile question : où trouver la considérable main-d'oeuvre indispensable à la culture et à l'exportation du tabac ? Après avoir tenté, mais en vain, d'asservir la population locale, on fera venir d'Angleterre des travailleurs embauchés comme serviteurs sous contrat. Mais les conditions de vie et de travail sont d'une telle dureté que cette source tend vite à se tarir et qu'il faut trouver une autre solution au problème de la main-d'oeuvre. Cette solution sera d'importer des Africains et de les asservir. Dès le xvie siècle, des Africains avaient accompagné les Européens venus parcourir l'Amérique. Mais à cette date, déjà, l'esclavage était pratiqué en Afrique : depuis des temps immémoriaux par des Africains et par des Européens ; depuis le VIIe siècle (et jusqu'au XIXe) par des négriers musulmans et depuis le milieu du XVe siècle (et toujours jusqu'au XIXe) de nouveau par des Européens. Dans cette dernière forme, on vit s'instituer un commerce triangulaire : des bateaux transportaient des biens des Amériques jusqu'en Europe, où ils étaient vendus ; ces bateaux repartaient avec de la marchandise qu'ils transportaient en Afrique pour l'échanger contre des esclaves qu'ils amenaient ensuite en Amérique, où ils étaient vendus. Cette dernière étape du commerce triangulaire constituait le sordide « passage du milieu », où tant d'Africains perdirent la vie, tandis que tous les autres subirent des horreurs impossibles à imaginer. Les historiens ne sont pas unanimes sur le nombre exact d'Africains qui furent ainsi transportés en Amérique, mais ils l'évaluent généralement entre onze et quinze millions, certains allant jusqu'à avancer des chiffres beaucoup plus élevés (entre dix-huit et vingt-quatre millions). Si on ajoute à cela les quelque dix-sept millions d'Africains vendus par la traite musulmane, si on songe encore que, pour tout Africain parvenant à sa destination finale, il en mourait un nombre considérable, si on songe enfin aux effets, sur la population restée en Afrique, de cette perte d'une si grande part de ses membres les plus forts et en santé (les « spécimens » recherchés par les négriers), l'évocation de ce qu'il faut bien appeler l'Holocauste noir prend des proportions atroces qui donnent le vertige.
Il faut cependant savoir que peu de ces esclaves furent amenés aux États-Unis, où la traite ne se poursuivit d'ailleurs plus qu'à une très petite échelle après son interdiction en 1808. On estime en fait que les États-Unis ne reçurent que cinq pour cent de la totalité de la population déplacée le reste allant au Brésil et aux Caraïbes. On peut retrouver l'origine de l'esclavage états-unien grâce au même John Rolfe, que nous avons évoqué plus haut, qui note en passant, dans son journal de la fin août 1619, qu'un « navire de guerre hollandais est arrivé et nous a vendu vingt nègres ». L'événement serait autrement passé inaperçu, mais il marque le début de l'implantation forcée d'Africains aux États-Unis et de leur asservissement. Il est vraisemblable que ces vingt Noirs furent traités comme des serviteurs blancs sous contrat et qu'il n'y avait guère à ce moment de différence de statut ou de condition entre les uns et les autres. Mais, très vite, en quelques décennies à peine, le statut des Noirs se modifie et ils deviennent des esclaves plutôt que des serviteurs. La disparité des jugements rendus en juillet 1640 dans une célèbre affaire d'évasion de trois serviteurs, deux Blancs et un Noir, en témoigne. Les Blancs sont condamnés à travailler un an de plus pour leurs maîtres, tandis que le Noir, John Punch, est condamné à servir son maître durant toute sa vie ; en d'autres termes, il est condamné à l'esclavage. Une loi adoptée en Virginie en 1661 confirme que, dans les cas d'évasion de serviteurs, les Noirs sont « incapables de donner satisfaction par addition de temps » à leur contrat : autrement dit, les Noirs sont des serviteurs à vie et ne peuvent réparer quelque faute que ce soit en ajoutant des années de service à un contrat qui n'existe pas. De cette époque datent les premiers codes noirs promulgués dans les colonies (Virginie, Maryland, Caroline du Sud) : ils sanctionnent et définissent le statut d'esclave désormais attribué aux Noirs...traduction, notes et introduction
de
normand baillargeon et chantal santerre
La collection « Mémoire des Amériques »
est dirigée par David Ledoyen
c Lux Éditeur, 2004
www.luxediteur.com
Dépôt légal : 4e trimestre 2004
Bibliothèque nationale du Canada
Bibliothèque nationale du Québec
ISBN 2-89596-017-8
Ouvrage publié avec le concours du Conseil des arts du Canada, du
programme de crédit d'impôt pour l'édition du gouvernement du
Québec et de la SODEC.
Raymond Baillargeon, Claude
Brochu et Yves Laberge nous ont
fait des commentaires et des
suggestions qui nous ont aidés à
améliorer notre traduction. Nous les
en remercions chaleureusement.
c Lux Éditeur, 2004
www.luxediteur.com
Dépôt légal : 4e trimestre 2004
Bibliothèque nationale du Canada
Bibliothèque nationale du Québec
ISBN 2-89596-017-8
Ouvrage publié avec le concours du Conseil des arts du Canada, du
programme de crédit d'impôt pour l'édition du gouvernement du
Québec et de la SODEC.
Publié par mavalpat à 15:44:40 dans Livres | Commentaires (0) | Permaliens
Suite à ton message à propos de KATOUCHA NIANE disant qu'elle suce des bites en Enfer du 06/03/2008
VOIR ICI MON PETIT MOT SUR KATOUCHA NIAME AINSI QUE LES REACTION DE CE "CON-ART" AH AH AH.(PAR-CON ART J'ENTEND BIEN CONNARD)
Je me prosterne à tes pied, c'est rigilo hein!
Tu dois rigoler, n'est ce pas. Moi pas, cela m'a fait sourire car comme mon blog l'intitule j'invite les gens à découvrir ceci:
Mensonges et Vérités,Moquerie, Méchanceté, Idiotie, Stupidité, Crétinisme, ET J'EN PASSE
En mettant ce petit message "sympathique", je sais que tu feras un petit tour sur mon blog afin de voir ma réaction petit "con" ou peut être petite "conne".
Car tu n'a que cela à faire mais je suis ton homme et je suis à ta disposition car tu te caches derriere ton PC.Tu ne te présente même pas lâche que tu es.
Selon toi KATOUCHA suce des bites en enfer? Mais sache qu'au moins , c'est très LOUABLE de sa part.
Tu ne sais sans doute pas le bien que cela procure que de se faire sucer car on te l'a jamais fait.
Espèce de petit puceau je connais ton complexe tu es démasqué. Qui peux sucer ta misérable bite? Même pas un porc.
Par contre si tu es une femme, tu es frustrée car tu es moche et coincé. Tu ne feras même pas bander un mort. Tu es répugnante.
Et puis sais tu ce que te réserve l'Enfer. Au moins KATOUCHA suce des bites, elle.
Reviens vite car tu n'as que cela à faire. J'ai hâte de te relire et te dis à bientôt petit con ou petite conne.
Tu ne fera même pas bander un mort.
CECI EST POUR TOI
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Publié par mavalpat à 15:38:14 dans Divers | Commentaires (0) | Permaliens
UN MONDE SANS NOIRS? EST-CE BIEN POSSIBLE ?
Trois minutes de lecture...
On raconte une histoire très amusante et très révélatrice à propos d'un groupe de Blancs qui en avaient
marre des Noirs.Ces Blancs avaient décidé, d'un commun accord, de s'évader vers un monde meilleur. Ils étaient donc passés par un tunnel très sombre pour ressortir dans une sorte de zone nébuleuse au cœur d'une Amérique sans Noirs, où toute trace de leur passage avait disparue.
χχχχχχχχχχ
Au début, ces Blancs
poussèrent un soupir de soulagement.Enfin, se dirent-ils, finis les crimes,
la drogue, la violence et le bien-être social. Tous les Noirs ont disparus.
Mais soudainement, ils furent confrontés à une toute autre réalité, la
nouvelle Amérique n'était plus qu'une grande terre aride et stérile. Les
bonnes récoltes étaient rares car le pays s'était jusque là nourri grâce au
travail des esclaves noirs dans les champs.
χχχχχχχχχχ
Il n'y avait pas de villes avec
d'immenses gratte-ciel, car Alexander Mills, un Noir, avait inventé
l'ascenseur et, sans cette invention, on trouvait trop difficile de se
rendre aux étages supérieurs. Il n'y avait pratiquement pas d'automobiles,
car c'était Richard Spikes, un Noir, qui avait inventé la transmission
automatique. Joseph Gammel, un autre Noir, avait inventé le système de
suralimentation pour les moteurs à combustion interne, et Garret A.Morgan,
les feux de circulation. En outre, on ne trouvait plus de réseau urbain
express, car son précurseur, le tramway, avait été inventé par un autre
Noir, Elbert R. Robinson. Même s'il y avait des rues où pouvaient circuler
automobiles et autres rames ferroviaires express, elles étaient jonchées de
papier et déchets, car Charles Brooks, un Noir, avait inventé la balayeuse
motorisée. Il y avait très peu de magasines et de livres car John Love
avait inventé le taille-crayon, William Purvis, la plume à réservoir, et
Lee Burridge, la machine à écrire, sans compter W.A. Lovette avec sa
nouvelle presse à imprimer. Vous l'avez deviné ? Ils étaient tous des Noirs
χχχχχχχχχχ
Même si les Américains avaient pu écrire des lettres, des articles et des
livres, ils n'auraient pu les livrer par la poste, car William Barry avait
inventé le tampon manuel et Phillip Downing, la boite aux lettres.Le gazon
était jaunâtre et sec, car Joseph Smith avait inventé l'arrosoir mécanique,
et John Burr, la tondeuse à gazon. Lorsque les blancs entrèrent dans leurs
maisons, ils trouvèrent que celles-ci étaient sombres, pas étonnant, Lewis
Latimer avait inventé la lampe électrique, Michael Harvey, la lanterne,
Grantville T. Woods, l'interrupteur régulateur automatique.Enfin leurs
maisons étaient toutes sales car Thomas W. Steward qui avait inventé la
vadrouille (balai), et Lloyds P. Ray, le porte poussière, leurs enfants les
accueillirent à la porte pieds nus, débraillés et les cheveux en
broussaille, à quoi fallait-il s'attendre ? Jan E. Matzelinger avait
inventé La machine à formes de chaussures, Walter Sammons, le peigne, Sarah Boone, la planche à repasser, et George T.Samon, la sécheuse à linge. Les Blancs se résignèrent finalement à prendre, une bouchée, dans tout ce
chambardement, mais pas de chance, la nourriture était devenue pourrie car
c'était un autre Noir, John Standard, qui avait inventé le réfrigérateur.
N'est-ce pas étonnant? Que serait le monde moderne sans contribution des
Noirs?
χχχχχχχχχχ
Martin Luther King Jr. a dit un jour 'Quand vous êtes prêts à partir
pour le travail, sachez que la moitié de toutes les choses et de tous les
appareils dont vous vous êtes servis avant de quitter votre maison a été
inventée par des Noirs'.Tout ça pour vous dire chers frères et sœurs que
l'histoire des Noirs ne se résume pas seulement à l'esclavage.Quand nous
pensons à Fréderik Douglass, Martin Luther King Jr, Malcolm X, Marcus
Garvey et Du Bois.
χχχχχχχχχχ
Comme disait Bob Marley 'Time will tell' (le temps le
dira)
Publié par mavalpat à 16:13:37 dans Divers | Commentaires (0) | Permaliens
Pour connaître le début de l'histoire:
Voir ICI
les parents d'une jeune femme noir qui a été enlevée, violée et torturée par six blancs dans un mobil-home de la Virginie Occidentale disent que le procureur a donné aux agresseurs une claque sur le poignet et leur fille une gifle.
« Nous étions BIEN avec les deux premières affaires que le [procureur Brian Abraham du comté de Logan] a faites avec Alisha Burton et George Messer, mais d'autre part il a commencé à se retirer des affaires de réclamation avec Karen Burton et Frankie Brewster, '' a dit Carmen Williams, la mère de la victime, se référant à quatre des accusés. »Je pense qu'ils devraient avoir, pour être honnêtes: la vie en prison. Nous avons été très insatisfaits. ''Carmen et Matthew Williams, la mère et père depuis 20 ans. Megan Williams s'est exprimé lors d'une conférence de presse la semaine dernière à la Première Église baptiste de Charleston.
Megan Williams a dit à la police que les six suspects, pendant une semaine de cauchemar au début de septembre, l'ont poignardée, sexuellement assaillie et l'ont forcée à manger des excréménts d'animaux. Les députés du shérif du comté de Logan l'ont sauvée après avoir répondu à un appel anonyme et d'étudier les allers-retours sur une maison mobile dans raggedy Brewster, les députés de W.V. disent que quand ils sont arrivés Megan Williams décalée de la porte, sanglante et ébouriffée, et a haletée, « aidez-moi. »
Au commencement, Karen Burton et sa fille, Alisha Burton, Brewster et Messer tous ont fait face aux frais de kidnapping, qui portent à une peine de prison à vie. Alisha Burton et Messer tous deux plaidé coupable à l'enlèvement et de voies de fait et ont eu 10 ans.
Frankie Brewster, la femme de 49 ans, qui était propriétaire de la maison et dont le fils aurait forcé Megan Williams à exécuter le « sexe oral » a plaidé coupable à l'agression sexuelle de second degré, qui porte des 10 à 25 ans la peine d'emprisonnement. Elle sera condamnée le 12 mars.
Karen Burton, 46 ans, est la seule personne qui a été giflée par laccusation d'un crime haineux qui, si elle l'a commandé, pourrait signifier 30 ans derrière des barreaux. Ses accusations de malveillance bessures, voies de fait et violant les droits civiques de Williams associé,.Elle raconte: « c'est ce ce que nous faisons aux nègres ici, » comme elle l'a poignardée dans la cheville avec un couteau. Elle est prevue pour être condamnée aujourd'hui.
Une larmes Matthew Williams en panne après avoir quitté le podium, The Associated Press a rapporté.
« Pour moi, ce qui se passe ici est une claque au visage de l'ange. Pas le mien, mais Megan. Ils lui ont promis de lui une chose, et puis l'ont détruite, '' à t-il a dit. La famille de Williams organise un commencement de protestation aujourd'hui au tribunal du comté de Logan. Une voiture piscine quittera la première église baptiste à 8 heures du matin « nous voulons avoir un impact sur la ville de Logan avec notre présence, et nous voulons voir la justice servie, '' à declaré le pasteur de famille évêque James Carter.
Les défendeurs devraient-ils obtenir la vie pour leurs crimes ? Le clic « discute maintenant » pour signaler ton commentaire.
Publié par mavalpat à 16:14:56 dans Atrocités | Commentaires (2) | Permaliens

« Il n'est pas trés pour vous pour de dire à votre enfant, « travail bien école, » et puis quand cet enfant rentre à la maison, vous avez le téléviseur, vous avez la radio allumée, vous ne cochez pas leurs devoirs , il n'y a pas un livre dans la maison, vous avez le jeu vidéo jouant, « Obama l'a indiqué à une foule encourageante dans le Texas,dans le Beaumont. « Arrêtez ainsi le poste TV, mettent le jeu vidéo à côté Achetez un petit bureau ou mettez cet enfant sur la table de cuisine. Observez-les faire leur travail. S'ils ne savent pas le faire, donnez leur de l'aide. Si vous ne savez pas le faire, appelez le professeur. Faites-les aller au lit à un temps raisonnable. Gardez-les outre des rues. Donnez-leur un certain déjeuner. Avancé. ... Vous savez que j'ai raison. Je dois parler de nous un peu. »
Il a continué : « Nous ne pouvons pas continuer à alimenter nos enfants avec de l'ordure toute la journée, ne leur donnant aucun exercice. Ils sont de poids excessif avant qu'ils aient 4 ou 5 années, et puis nous sommes étonnés quand ils tombent malades. Je sais qu'il est dur d'obliger des enfants à manger correctement. Mais je sais également que si les les gens laissent nos enfants boire des sodas pendant huit heures par jour et que quelques parents le font, ou, vous savez,manger un sac des pommes chips pour le déjeuner, ou Popeyes pour le déjeuner. »
Les mots d'Obama ont été perturbés avec le rire pendant qu'il parlait.
« Tout le monde à Popeyes dans le Beaumont ? Je sais que certains d'entre vous n'ont rien obtenu en dehors de ce Popeye froid pour le déjeuner. Je sais. C'est pourquoi tout le monde rigole ... Vous ne pouvez pas faire cela. Les enfants doivent avoir Une nutrition adéquate. Cela concerne aussi la façon dont ils étudient, la façon dont-ils apprennent à l'école. «
Obama ressemble beaucoup à un autre père célèbre pendant son oscillation par le seul état d'étoile, l'acteur-comédien-activiste Bill Cosby, qui a dessiné la critique et l'éloge pour ses réprimandes à la communauté noire, en particulier les parents noirs pauvres, pour mettre plus d'emphase sur la nutrition de leurs enfants, éducation et le bien-être global.
Publié par mavalpat à 15:11:57 dans Actualité/politique | Commentaires (0) | Permaliens
Tu as trop souvent tendance à confondre ton identité et ta nationalité.
Nationalité qui n'est ni plus ni moins qu'une étiquette qui lui à été imposé et aposé par ses détracteurs.
ALORS VIENS ET EVADE TOI DANS UN AUTRE HORIZON...
Clic pour t'évader dans un OTRORIZON
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Coupe tes chaines et tu es libre.
Coupe tes racines historiques et tu meurs.
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Le site africamaat.com a pour vocation de vulgariser l'histoire scientifique du continent africain et de valoriser les découvertes et inventions faites par les personnes d'ascendance africaine à travers le monde.
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