Depuis le 21-11-2007 :
146439 visiteurs
Depuis le début du mois :
5734 visiteurs
Billets :
299 billets
Autre
Mon tout par mon premier est quelquefois détruit,
Mon tout de mon second est quelquefois le fruit.
(Mer-veille)
Publié par g-perthu à 06:41:43 dans Friction | Commentaires (0) | Permaliens
Charade
Mon second tient à mon premier,
Et les pendus à mon entier.
Publié par g-perthu à 06:38:51 dans Friction | Commentaires (0) | Permaliens
Une fable sur le pouvoir de l'image.
Des iconoclastes démolissent des images. Un tenant de la Réforme souhaite abolir l'image pour éviter que le fidèle ne s'y projette. Mais il a lui-même une poutre dans l'œil. Et ne perçoit pas l'opulence dans laquelle il vit, ses maîtresses, sa fortune. Objets infiniment plus graves que l'adoration portée aux images. Le problème n'étant pas l'image en elle-même mais l'attitude de celui qui la regarde.
Gravure sur bois d'Erhard Schoen, ca 1540
Publié par g-perthu à 21:46:42 dans Friction | Commentaires (1) | Permaliens
Instrument spéculaire
Pénétrer dans un musée. Pour s'observer, se découvrir, se « réfléchir ».
La visite au musée ne laisse jamais indifférent. Elle perturbe, satisfait, convainc, émoi, effraie, extasie... Elle rend hilare, triste, fou, parfois un petit peu plus intelligent... Dans tout les cas, quel que soit le lieu, le moment, ou les conditions, le musée (la boite et les objets qu'elle contient) rentre en interaction avec celui qui le fréquente. Le visiteur en ressort bouleversé intellectuellement ou même corporellement. Ce lieu étrange, déserté par certains, fréquenté constamment par d'autres, tient un rôle spéculaire. Il renvoi à l'utilisateur des images, des sensations, des questionnements, des colères, et génère des comportements qui ne sont pas lisibles dans la réalité. Le musée réfléchit des attitudes : instrument efficace pour mieux se connaître.
Titien, La femme au miroir, 1511, Paris, musée du Louvre
Publié par g-perthu à 21:31:49 dans Friction | Commentaires (0) | Permaliens
Une oeuvre de Cranach qui devait être imprimée sur les affiches placardées dans le métro londonien, pour vanter l'exposition consacrée à l'artiste allemand du XVIe siècle qui s'ouvre dans quelques jours à Londres, a été refusée.
Motif : l'image présente un caractère sexué et ne répond pas au règlement de la société de transport.
Bravo... Nous proposons même que l'exposition soit interdite aux jeunes de moins de 18 ans qui risque d'être choqués... comme c'est le cas d'ailleurs dans l'exposition de l'Enfer de la BNF...
Publié par g-perthu à 14:12:51 dans Friction | Commentaires (0) | Permaliens