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qu’y-a-t-il de nouveau | 12 mars 2008

Une société de gardiennage a passé de son superflu un berger allemand à notre monsieur le directeur. Celui-ci a décidé de placer la bête-cadeau dans l‘aire de l'enterprise pour mieux procurer la sécurité des biens et faire décourager les malfaiteurs. L‘ancien veilleur et maître du chien arrivait toujours lui donner à manger et le promener la nuit. L'agence a fini ses activités à notre ville, a déménagé ailleurs, le maître-gardien avec. Et le chien est resté. C'est facile à deviner le nouveau soignant du chien. Qui d'autre que moi. Cependant, je ne basais point sur le poste, voire je ne savais trop des circonstences autour du chien, quand mon patron m'avait  interprété la volonté du directeur  de me nommer la petite responsable de Beny, comme c'est son nom. Mon devoir est de lui donner de la nourriture, de l'eau, et c'est tout.  Le jour il est enchaîné,  mais toute la nuit il est en libérté; un dispatcher de service laisse le sortir.  Peut-être pour moi une nouvelle aventure recommence, à la devise:“ Quatres pattes oui; deux pattes non !“

Publié par soda à 13:17:10 dans soda slovaque | Commentaires (2) |

sans titre | 25 février 2008

On peut croire que j'aie dû modéré mon zèle d'apprendre le français. Par souci de vérité j'avoue de ne m'avoir trop occupée de la grammaire ces derniers mois. Au juste, cela va faire bien longtemps que je n'ai pas vu les exercices.
Autant mon blogg est vide que ma vie. Soupire ironique d‘apitoiement.
 Ben oui, j'avais naguère quelque ambition de faire exposer le contenu de mon crâne; mais quelle déception douloureuse d'avoir trouvé la lourdeur d'esprit, l‘épaisseur d'expression, au lieu de la découverte hypothétique et espérée d'une  grand-chose quelconque. ( Sourire moqueur.) Mais non, vraiment; quant à mes facultés, j'étais toujours sceptique, peu crédule à mes propres forces. Cela arrive de la défiance en moi que je suis inclinée à me faire les défis, démontrer toujours à moi-même quelque chose dont je sois capable de faire.  Malheuresement, il s'agit toujours des futilités qui me rendent folle et m'inspirent de les surmonter. Si je me suis donnée dans les jours de ma tendre jeunesse pour le but de faire fortune dans la carrière de chef-comptable, j'aurais sans doute réussi. Mais non, je rêvassais plutôt de comprendre un bouquin français. Je me rappelle bien ce jour spécial où la décision était prise. C'était en lisant le roman Une vie de Guy de Maupassant que je me suis dit: „Et  si un jour tu pouvais le lire en français...“ Plus de trente ans se sont écoulés depuis ce moment crucial et le fait est accompli de longue date. Et encore? Orwell 1984; la Ferme des animaux, Kafka la Métamorphose, le Procès, ce dernier est déjà préparé, tout imprimé; il me faut juste attendre le meilleur moment pour lire, la disposition d'âme favorable à absorber le morceau, parce que chaque lecture, comme tout dans l'univers, a son temps), à présent je suis en train de terminer les Trois hommes sur un bateau sans oublier le chien, Jérôme K Jérôme, c'est rigolade, je vous le dis...ces trois patapoufs. Ce qui est bon pour moi, c'est de pouvoir vérifier la compréhension du texte sur-le-champ, car la version tchèque est aussi disponible sur internet. Et c'est pour moi quelque sorte d'aventure composée des échecs et des petites victoires.
Je pense aujourd'hui, que ce jour mémorable de la promesse d'apprendre le français pour savoir lire les bouquins, pourtant je ne devais alors croire que l'idée soit sérieusement réalisable, et je ne m'attendais guère à une telle réussite. Vu l'époque des ténèbres, presque isolation culturelle, sans pouvoir se procurer un livre de l'étranger, vous voyez donc, j'avais vraiment un rêve courageux.
On me demande: C'est bon à quoi, ta lecture française ? Je dis: Pour que j'aie à quoi me réjouir...Et à la retraite... bon sang, comme je me réjouis à cette idée; je pars à la retraite précoce au mois de mai 2012. Je ne compte pas attendre la retraite normale jusqu'à mes 60 ans et je deviens philanthrope, je ferai la place pour une jeune et ferai baisser le taux du chômage; j'aurai bien de quoi m'occuper, à ma retraite.

Publié par soda à 12:55:02 dans soda slovaque | Commentaires (5) |

sourde comme un pot | 12 février 2008

Julien Lepers utilise dans Questions pour un champion une expression que je n'arrive pas à comprendre. C'est dans la situation où le candidat se souvient trop tard de la réponse, alors le célèbre présentateur dit quelque chose comme : la mappe passe. J'ai tapé la phrase sur Google, mais je ne trouve rien d'éclaircissant. Pouvez-vous me faire savoir, chers Français, ce que j'entends dire Julien Lepers ?

Publié par soda à 07:47:00 dans soda slovaque | Commentaires (1) |

rap-casse-tête | 22 janvier 2008

Bonjour. Si seulement mes questions sont bien fondées ici... merci d'avance pour votre attention.

Ma fille m'a demandée de traduire quelques textes de rap qui me donnent de nombreux  écueils et je ne comprends du tout ce que l'auteur veut dire par cela. En voici des extraits: ... depuis tit-pe, d'l'amour, mon coeur en produit peu...;   on descend la nêtre-fe, une grosse envie d‘ faire feu

...tit-pe=petit et nêtre-fe=fenêtre, c'est évident, mais pourquoi cette inversion? C'est uniquement pour la rime?
C'est plus comme avant, depuis mes ventes et que le rap s'est fait goumer. Il s'agit des ventes de drogues, par exemple? Le mot goumer fait évoquer le colonialisme, ainsi les ventes évoquent l'esclavage?
Les pieds dans l'or jusqu'à la gorge, vote pour emmener les porcs à la morgue.Est-ce que vote ici c'est l'impératif de voter?

ou encore:  ...négro t'es sourd ou quoi ? On est àl... pourquoi àl et  pas  là.... Dites-moi, quelqu'un; s'il vous plaît.

Je suis nulle, moi.

Publié par soda à 12:03:02 dans soda slovaque | Commentaires (2) |

mon bonheur | 14 janvier 2008

Je songe parfois de façon presque blasphématoire et hérétique, que je n'étais jamais aussi heureuse qu'à cette heure-là de la promenade dans la forêt, en compagnie de ma chienne. Par exemple comme hier ; le terrain était boueux et le ciel gris, mais les branches des arbres, je ne les ai jamais vues si magiques et jolies. L'air humide ne me semblait jamais auparavant si enivrant, que si on en avait trop bouffé on deviendrait sûrement gris. Jamais je n'étais aussi heureuse comme je le suis aujourd'hui ; ni avec mes enfants ni avec ex-mari. J'ai un peu honte de le dire et je choque par là les convenances, la morale, mais c'est vrai. Tout le monde veut dire quelle énormité de sa part ! Elle ose se faire plus heureuse avec la bête qu'avec ses proches. Alors, vous savez, le souci de la maison et des enfants, les querelles mesquines avec un homme dit le mien, formaient l'horizon et comblaient toujours mon esprit.

 Le bonheur c'est la liberté, la liberté c'est bon à respirer, la liberté par-dessus tout. Et c'est ce que je souhaite au debout de l'année à tout le monde.


  (Seulement le boulot me hante encore... enfin c'est bien comme ça, parce que sinon, je serais déjà éternisée avant terme dans le paradis. )    

Publié par soda à 13:57:40 dans soda slovaque | Commentaires (0) |

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