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Je m'énerve. Je suis distraite, inattentive, lente en tumulte, je fais des gaffes, ensuite je peste bas tout le monde et je commets encore d'autres erreurs. La graduation d'emmerdement augmente de façon adéquente du grondement. Comment arrêter ? Je me suis fabriqué des envies sur les pouces (petite portion de peau qui se détache autour des ongles), qui sont bons à gratter les lèvres. Mieux faire laisser les choses qu'elles passent d'elles-mêmes. Constater la niaiserie, la dresser sur le blog, cela suffit pour aujourd'hui. Un café encore, une clope avec, (j'ai enregistré votre déctret antitabac qui entrerait bientôt en vigueur, cela veut dire quoi précisément pour les fumeurs, mais non ne me répondez pas, au fait cela ne me regarde pas, je n'irais jamais en France, chez nous, je ne sais pas si on peut fumer partout, il y a des localisations, mais moi, je ne fréquente pas les lieux publics, au boulot nous sommes deux qui fumons à l'autorisation latente de la gestion ), dans une heure la bamboche, ben oui, depuis le début de l'année je me suis mise à consumer dans la cantine, je vais bien grossir, mais bon, soit, je ne cherche personne à qui plaire. Poster, ça tranquillise... à bientôt. |
Publié par soda à 11:25:00 dans soda slovaque | Commentaires (1) | Permaliens
| L'idée d'aventurer une petite somme au jeu du loto national m'est venue en songeant sur mon futur. C'est impossible de faire sa pelote dans la besogne quotidienne. Eh oui ; une tout petite cabane sur la colline loin de tous. Quelle fortune ! C'est si bien d'en rêver ! Et quel bon hasard, je viens de tomber sur ce poème : Ce que je veux, sur le coteau, C'est, lorsque Mai vient nous sourire, Une cabane qui se mire Dans le miroir clair d'un ruisseau ; C'est un nid perdu sous les branches, Ou ne conduise aucun chemin, Un nid qui n'ait d'autre voisin Que le nid des colombes blanches. Ce que je veux, à l'horizon, C'est, au pied d'une roche grise, Un bouquet de pins dont la brise Le soir apporte la chanson ; etc, etc, vous savez... peut-être c'est ce qui est mon lot... de pouvoir lire cela |
Publié par soda à 14:31:46 dans soda slovaque | Commentaires (2) | Permaliens
| ...mais seulement un peu |
Publié par soda à 13:38:17 dans soda slovaque | Commentaires (2) | Permaliens
| Ce premier jour de l'année deux mille sept, ce jour morne et pluvieux, j'avais de larmes tièdes dans les coins de mes yeux, et je ne savais précisément pourquoi. Ce dernier jour de l'année deux mille six, la hillarité diffusée de la télé ne me disait rien. J'ai étendu l'appareil diabolique ; et dans l'obscurité ombreuse je caressais mon chien. Des pétards, des feux, éclats du ciel lumineux, cette clameur folle et générale, non, cela ne me dit plus rien. Sauf de crier brusquement qu'on arrête vite... Vous de race adamique, vous, les cultivés soidisants, n'effrayez pas les chiens ! Ils ne savent pas que ce n'est pas la guerre...Et ensuite je pensais de toute misère humaine à travers des siècles ...et de la mienne. Si humble suis-je aujourd'hui...de l'ancien orgueil blessé. |
Publié par soda à 12:42:03 dans soda slovaque | Commentaires (2) | Permaliens
Je me sers mieux de la main droite que de la main gauche. Je suis droitière. Avec la main droite j'écris ces conneries, et si j'avais plus de talent, je fabriquerais des objets de valeur. La main gauche aide la droite à se débrouiller, la droite veut être plus appliquée...et elle est si modeste, ma pauvre droite, aucune bague sur ses doigts. Et la gauche ? Elle se pare d'une bague sur l'annulaire et quelle sournoiserie - elle sait bien d'elle-même distribuer et dispenser ce qu'on a fabriqué tous ensemble les deux membres. Vous y êtes ? Je veux dire par cela que la politique est assimilable à mes mains. Les manchots à faire pitié. |
Publié par soda à 10:19:51 dans soda slovaque | Commentaires (2) | Permaliens
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