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Et bien alors, je vais dire un bonjour à mes Français bien-aimés. D'ailleurs, sans cela je me sens comment ? Toujours en bonne santé ? Ouais, mais ma parole est difficile. C'est comme crouler la langue dans la bouillie. C'est comme fouler la fange au fond de puits, c'est le puits épuisé. Que puis-je donc tirer de bourbier ? Par exemple, je pourrais vous dire ce que je lis actuellemnt. C'est la Dame de Monsoreau d'Alexandre Dumas. L'idée de choisir ce roman sur Internet m'est venu dans le but de suivre parallèlement la traduction slovaque selon le livre retrouvé dans ma bibliothèque. Je ne suis pas sûre si c'était une bonne idée, car je m'énerve trop en feuilletant. Vous savez, et je vais le dire avec toute ma modestie, quelques alinéas, ou bien tout un article que je ne comprends trop, je le cherche vainement dans la version slovaque. Soit le traducteur ne l'avait pas aussi compris, soit la censure contemporaine avait touché l'oeuvre. Et encore, je vais vous dire, mais y a-t-il quelqu'un intéressé, que ma chienne est en chaleur et je ne pense plus à la faire stériliser. C'est la parole droite d'une éleveuse honnête. C'est à dire de moi. |
Publié par soda à 13:43:49 dans soda slovaque | Commentaires (1) | Permaliens
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De nombreuses personnes me persuadent à laisser faire la stérilisation de ma chienne. Comme de nombreuses idées courent sur la stérilisation, je ne sais plus quoi faire. En raisonnant les pour et les contre et je n'arrive toujours pas à prendre décision. Les avantages de la stérilisation sont la prévention de plusieurs sortes de maladies graves, celles de tumeurs malignes de la mamelle, l'inféction de l'utérus, grossesse nerveuses et d'autre. Voilà les faits pour lesquels je pense faire subir ma toutoune à l'alternative de l'opération. En même temps les conséquences de la mutation me gênent. Ce n'est pas que je veux qu'elle reproduise, mais c'est surtout si cette intervention rude sur l'organisme n'affecte pas le comportement de l'animal. Pour que ma gentille Gavroche parfaitement adaptée et joueuse, ne devienne une chienne triste et malheurese. Il y a aussi risque de développer de l'incontinence urinaire. Et puis, je suis déjà vieille. Si je m'en vais avant elle, qui est-ce que la défendrait contre les mâles ? Et je me pose énormément de questions. Le coeur me dit non et la raison oui. Si fort que j'en perds l'esprit. |
Publié par soda à 12:43:53 dans soda slovaque | Commentaires (0) | Permaliens
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Citation de la Radio slovaque internationale: "Le gouvernement a approuvé mercredi 8 août en conseil des ministres la proposition de loi présentée par le ministre de la santé qui limiterait la gestion des caisses d'assurance maladie. Si cette proposition de loi était votée par le Parlement, les caisses d'assurance maladie devront reverser leurs bénéfices dans le secteur de la santé. Plusieurs sociétés privées d'assurance maladie sont prêtes à porter plainte devant le tribunal international pour la protection de leurs investissements." Voilà, il y a encore d'espoir, courte 'honte ! Qui a dit que le peuple mérite son gouvernement ? Dieux, que je suis fâchée ! Il s'agit de toutes maisons d'assurance privées, celles de vieillesse et celles de santé, qui sont en jeu du gouvernement. Puisque les caisses privées réussissent mieux que celles d'état, et comme le premier ministre, fidèle dans la tradition communiste, est parfaitement envieux par sa formation de l'ancien cadre, rien de plus normal ne serait pas possible à s'attendre que de couper les sociétés privées dans leurs profits. Le système d'assurance édifié par l'ancien gouvernement de la droite a engagé plus d'un et demi million de la population, (imaginez, nous sommes tous cinq millions dans cet état foutu), c'est-à-dire les clients parfaitement satisfaits d'avoir à choisir les caisses jusqu' ici, où le grand chef nous a dit d'avoir été dupés. Mais c'est lui qui va changer les règles le jeu durant; l'arbitre tremble de l'envie d'entrer dans le match pour jouer et shooter. Cependant, il ne cache plus son but de supprimer totalement les caisses privées. Mais rien de tel n'était pas dit dans son programme électoral. Et ce n'est pas tout, loin de là. Si un crime s'est produit dans ce paye, si vous êtes devenu la victime d'un attaque de nationalisme par exemple, on puisse vous arriver de vous proclamer fumiste et auteur fantaisiste du crime imaginaire. Toute cette drôle de bande de comanches commence bien à me faire chier. Que les indiens respectables excusent la comparaison inadéquate, chez nous si souvent employée dans la colère. Et enfin la chance unique pour nous. C'est que les étrangers ne connaissent pas la langue slovaque, parce que sur les forums, les blogs, c'est l'horreur. |
Publié par soda à 10:11:50 dans soda slovaque | Commentaires (0) | Permaliens
Je suis accoudée à un bureau de vingt ans.
C'est une pièce pas assez antiquaille,
tant qu'un seul vivant est encore là
et s'en souvient de l'odeur de bois.Aux cercles et rayures,
par le jeu de lumière,
je vois mon père comme hier,
accoudé à l'autre table,
la tête pesante dans les mains
à mon entrée non présumable.
J'arrive bientôt à son âge.
Tel père, telle fille.
La méditation du parage.Trois numéros de rappel,
un vieil inventaire,
et moi,
accoudée ici pendant des années, des mois ...(comment c'est possible que je puisse avoir de la joie en mettant ici n'importe quelle connerie )
Publié par soda à 13:15:48 dans soda slovaque | Commentaires (2) | Permaliens
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C'est vrai que je n'éprouve pas d'autant de tentation pour blogguer qu'auparavant. C'est vrai qu'il y ait encore des moments de lucidité rarissime où je m'assois devant l'ordi toute résolue de poster. Je change avec enthousiasme mon clavier de slovaque en français, et puis le processus de formulation douloureuse commence. C'est d'abord la recherche de la moindre idée sortable. Si c'est le cas de réussite, oui oui cela arrive de temps en temps, c'est dans la phase de mettre la pensée en français, que ma détermination initiale sera glacée. Au cours de la naissance de traduction, l'idée d'origine se montre complètement nule, futile, voire bête à couper au couteau. Je trouve ainsi la traduction comme le moyen de purification de la pensée, la traduction est herbicide, elle sépare le grain de mauvaises herbes. Hélas, je m'en doute depuis longtemps, dans ma tête il n'y a que de la paille. Je vois enfin où je suis venue. Je suis emportée par le caractère évocateur de la langue française qui m'a emmené dans l'etat de contestation absolue. Après le triage des pensées qui ont subi la traduction ; voici le reste des mots à dire: Gavroche m'aime beaoucoup, elle est gaie, elle mange bien, elle dort bien. Il fait chaud dehors. Le travail toujours ne m'intéresse pas. J'ai regardé à la télé votre fête nationale du 14 juillet, les défilés et tout ça, c'était magnifique. Je n'ai toujours pas gagné d'euro-million. Voilà, c'est tout. Au revoir dans le meilleur futur. |
Publié par soda à 13:16:40 dans soda slovaque | Commentaires (0) | Permaliens
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