Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

défi | 19 septembre 2007

je suis lasse
de tout ce qui se passe
autour de moi

allez gredin
allez salaud
lâchez-moi le coude

ne me parlez plus
ne touchez pas mes cercles
laissez-moi tranquille
dans mon propre monde

Publié par soda à 12:53:49 dans soda slovaque | Commentaires (0) |

Drôle de l'amour. | 17 septembre 2007

A quoi bon les livres, les poèmes, quand tous les acquis du monde sont inutiles aux espérances perdus. Une rage impuissante du coeur blessé, la raison belliqueuse font bouillir le sang dans les veines et l'homme devient sourde aux maximes et l'amour damné ne donne que de la peine.

Que pourrais-je te dire, mon pauvre fils, malheureux...C'est toi qui dis d'avoir trouvé une fille viveuse, jouissante des plaisirs que tu aussi méprises, toi. Se dérouler sur les nuages ne dure jamais longtemps. Quand on atterrit tout seul, cela peut briser la gueule. Quelque chose indéfinissable grince dans votre silence, seulement un adieu clairement tinte là, et c'était toi qui l'avait dit, mon petit. Ta douleur te semble la plus grande au monde, dieu comme tu te trompes. Je t'ai dit bien réfléchir sur ton bonheur: "Comment serais-tu plus heureux, avec elle ou sans elle ? En partant as-tu déjà entendu tomber la pierre de ton coeur ? Le soulagement de la rupture, pour ainsi dire ? " Non; bien au contraire, il se sentait encore pire. Samedi, nous avons fait une longue promenade avec Gavroche dans une forêt pour nous faire aérer la tête. Il marchait sans mot dire, seul avec ses pensées, et le soir il lui a appelé, misérable. Trop tard. Si peu de temps avait suffit pour la coquine de chasser un autre gars dans son lit. Elle a dit un acte du désespoir. Mon fils ne mangeait rien la journée, le soir il a voulu sortir pour boire jusqu'à l'ivresse. J'ai réussi à le persuader de rester chez soi et la nuit nous sommes allés tous les trois, lui, moi et notre chienne, au supermarché pour acheter une bouteille de vin qu'il a consommée tout seul en trente minutes. Depuis dimanche matin de nombreux coups de téléphone ont suivi pour le demander pardon. Son amour-propre a été un peu satisfait. Ce qui me tourmente le plus maintenant c'est qu'il n'a rien à loger pendant les études, comme ils ont ensemble une chambre louée pour la rentrée. Et s'il l'abusait pour le temps de trouver un autre hébergement ? Euh quelle salope de l'amour qui ne fait que la vie compliquée.

Publié par soda à 12:43:47 dans soda slovaque | Commentaires (0) |

sur ce qui me survole à travers la tête. | 13 septembre 2007

sur ce qui me survole à travers la tête.

* ma chienne se gratte excessivement sans avoir ni puces ni tiques. Je lis sur les sites que cela arrive souvent et les raisons de démangeaison sont différentes, et que la visite chez un véto c'est la meilleure solution. Soit, bientôt on va la faire vacciner, à cette occasion-là je demanderais un conseil. En comparaison des cas pareils dont j'ai lu, l'état actuel des choses n'est pas encore si grave que l'on pensait. Ou encore la chienne pourrait être allergique à la lessive que j'ai récemment changée. On verra demain, mais je ne la laisserais pas souffrir et je me rendrais chez mon véto même avant terme de vaccination.

*Mon fils, étudiant dans sa dernière croisade, prépare sa dissertation. Qu'il n'ose
surtout pas échouer, parce que un nouveau habit (le costume lui va à merveille comme je l'ai acheté par catalogue) pour la promotion solenelle est déjà accroché dans l'armoire ! Espèce de fripon, il a perdu ses jolis souliers laqués, il ne sait point où, il les a peut-être prêtés à un de ses copins. C'est un grand négligent quant aux choses, lui. Mais je ne lui veux rien, pendant les vacances il a gagné quelques d'argents, qu'il achète d'autre.

*Moi, eh bien, je suis au boulot, et au lieu de travailler, (oui c'est moi tellement culottée, dirais-je, c'est la morale! qu'on pense ce qu'on veut, pour un tel salaire que je travaille belle motivation) je m'occupe d'un WebQuest français que j'ai promis à mon fils de le lui traduire. Maintenent je m'en mords les doigts. Néanmoins, formuler en français est beaucoup plus difficile que de comprendre.

Et je suis heureuse. La vie est belle, parfumée des instants jamais retournables. A bientôt.

Publié par soda à 13:38:38 dans soda slovaque | Commentaires (0) |

rétroviseur | 28 août 2007

Cela va faire bientôt trois ans que je suis sur le Blogland. Trois fois au moins tout effacé dans les moments de doutes, de reproches et de honte aussi. Et puis, les retrouvailles heureuses. Je regarde mon blogroll, combien de pages plus introuvables, déménagées peut-être, oubliées ?... Je ne veux pas les supprimer, qu'ils restent là à la mémoire de ceux et celles qui m'ont fait, que ce soit une seule fois, mon coeur rempli de joie et de courage. Comme par exemple Michel, qui est devenu grand papa récent, il vient de chatouiller mon coeur. Salut mon pote, tu as fait ma journée plus jolie. Je t'ai dans le champs de vision, même si je ne commente pas.

Publié par soda à 12:16:36 dans soda slovaque | Commentaires (3) |

pardon, me revoici | 28 août 2007

Aujourd'hui je vais écrire sur un petit incident au boulot. Avant le temps, un cinquantenaire qui travaille dans l'entreprise toute sa vie, s'est laissé attraper au cambriolage de quelques meubles brisés du bureau. Il a été successivement sanctionné sur son salaire pendant six mois, ce qu'il s'est intérieurement interprété comme un tort inouï d'une seule raison concluante et simple : Tout le monde pille en force, pourquoi c'est seulement moi qui doit être puni ? Il n'a point estimé la bonne volonté des gestionnaires de na pas l'avoir congédié sur l'heure. Misérable, a-t-il bien oublié notre morale nationale : ce qui est permis aux boeufs n'est pas permis aux veaux ? La haine engendre dans son âme sourde, l'éclosion se produit soudainement. Notre malheureux s'est grisé hier au boulot et a tiré sur le patron à boulet rouge. Ce dernier a réussi à gagner le large sans trop de dommages corporels. Ce coup-ci le criminel va repentir par lock-out définitif. Je pense qu'il demeure au coeur gros tout le reste de ses jours. Je veux dire par cela comment les malheurs de caractère intentionnel, à la différence de ceux qui arrivent comme le foudre sur le ciel net, se magnétisent et accroissent sans se débarrasser de la haine.

Publié par soda à 10:20:15 dans soda slovaque | Commentaires (1) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| >>

Tous les derniers titres