POurquoi cette violence ne s'arrete pas ....toujours les dents dehors
pour nommer un homme de paix on dit un Non-violent
mais un homme violent on ne dit pas c'est un Non-doux
car meme notre esprit fonctionne avec la violence comme seul modèle.......
Ce serait risible si ce la ne représentait pas tant de souffrances
tous ce milliard d'os entremélés
car va reconnaitre un os allemand d'un os français
faisons pareil pour les monuments aux morts inscrivons aussi le nom de soldats allemands
POUR SE SOUVENIR QUE LA GUERRE EST UNE SALOPERIE POUR TOUS
Publié par 14.18 à 08:29:41 dans Hommage à la Paix | Commentaires (3) | Permaliens
il est temps de débaptiser en 2008
et d'enterrer avec le sodat inconnu français
un soldat inconnu Allemand aussi
et que cela serve de symbole
pour lutter contre la barbarie de la guerre voulue par quelques uns
CE N'EST PAS UN TRIOMPHE BORDEL ! ON EST TOUJOURS MANIPUlé on s'en rend meme pas compte .....
faut débaptiser pour montrer qu'on est moins cons ET unifier les drapeaux français et allemand et faire flotter le drapeau européen AU MILIEU .
LIT CE TEMOIGNAGE DE LAZARE PONTICELLI mieux qu'un discours ....
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« Dans le Tyrol, face aux Autrichiens, c'était une pagaille noire. Notre propre artillerie nous a sans doute bombardés. On a été décimés. Mais copains tombaient un à un. Ils étaient morts ou blessés. J'étais à la mitrailleuse. L'ordre m'a été donné de tirer sur la sortie d'une galerie. Je l'ai fait. Une balle autrichienne m'a atteint à la face. Le sang me coulait dans les yeux. Je me suis dit que si je m'arrêtais, j'étais mort. J'ai continué à tirer malgré ma blessure. Et tout à coup, les Autrichiens sont sortis, ils agitaient des torchons blancs...
Un peu plus tard, j'ai été transféré dans un hôpital à Naples. Blessé au visage, Lazarre Ponticelli reviendra vite se battre. |
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« Mon meilleur souvenir en Italie, ce sont les lettres que ma marraine de guerre, une porteuse de lait que j'avais rencontrée avant de partir au front, m'envoyait. Ne sachant à l'époque ni lire et écrire, ce sont des copains qui m'aidaient à correspondre avec elle ». |
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« Dans le Tyrol, nous étions dans les tranchées à quelques mètres de l'armée autrichienne. Nos rangs étaient composés de soldats italiens germanophones,
ce qui facilita les contacts avec « l'ennemi ».
On en venait même à échanger nos boules de pain contre leur tabac.
On a ainsi fraternisé.
Mais au bout de quelques jours, n'entendant plus de bruits de balles,
les états majors se sont méfiés
et ont changé les bataillons des premières lignes ». |
Publié par 14.18 à 10:36:36 dans Hommage à la Paix | Commentaires (6) | Permaliens
Lazare est mort ,le dernier témoin......de cette saloperie
faut faire un hommage certes aux hommes qui ont été déchiquetés physiquement et psychiquement MAIS CE SERAIT BIEN AUSSI DE FAIRE CET HOMMAGE
AVEC LES ALLEMANDS BORDEL ET DE REUNIR SOUS L'ARC DE TRIOMPHE
UN SOLDAT INCONNU ALLEMAND ET NOTRE SOLDAT INCONNU
CAR ILS ETAIENT TOUS INNOCENTS ET MANIPULés
,la plupart étaient des paysans qui sans éducation véritable croyaient tout ce qu'on leur disait et pareil pour les allemands !
ET SUR LES MONUMENTS AUX MORTS
JUMELER AUSSI LES MORTS D'UN VILLAGE ALLEMAND
et arreter de faire croire qu'il y a eu un vainqueur de ce massacre
quelle connerie
Publié par 14.18 à 07:57:10 dans Hommage à la Paix | Commentaires (9) | Permaliens
"Lazare Ponticelli a été tout au long de sa vie un semeur d'espoir qui refusait la fatalité. Alors que ses amis lui demandaient de se reposer, il répétait inlassablement : +Non, il faut que les jeunes sachent+", poursuit-il.
"Lazare Ponticelli aura toute sa vie cultivé sans tapage l'amour de ses proches, le souvenir de ses camarades et le sens de l'entreprise", ajoute Hervé Morin, en adressant à sa famille et ses proches "l'expression de (ses) sentiments les plus attristés".
"A travers ce fils d'Italie, devenu Français par le sang versé, je veux rendre hommage et saluer la mémoire de tous ceux qui ont consenti tant de terribles sacrifices pour la France et l'Europe", déclare-t-il encore.
"A celui qui n'avait jamais oublié les paroles d'un de ses camarades de tranchée
: "Si je meurs, vous penserez à moi"
, la France s'engage à prononcer le même serment : +Aucun d'entre vous ne sera oublié+", conclut-il.
Le dernier des 8,5 millions de poilus français est décédé mercredi au domicile de sa fille au Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne). Un hommage national sera rendu à Lazare Ponticelli aux Invalides en présence de Nicolas Sarkozy dans les prochains jours.
Publié par 14.18 à 19:38:55 dans Hommage à la Paix | Commentaires (1) | Permaliens
Publié par 14.18 à 19:32:00 dans Hommage à la Paix | Commentaires (0) | Permaliens
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