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Portishead - Strangers | 18 janvier 2008

Publié par becauseofme à 17:33:36 dans Mélodies et partitions | Commentaires (0) |

Note 10 | 17 janvier 2008

Revoir les cours d'ancien français, qui sait. Tout recours possible n'est pas à ignorer.

Car je doute que le participe latin desirata ait donné desidéesratées en français moderne, par une chute hypothétique de la voyelle finale vers, disons, quelques siècles avant ou après le Xe siècle (à quelques jours près on s'en cogne), comme semble me le souffler la passoire qui me sert de tête. Même si...

Y'en a un qui doit se retourner dans sa tombe... 'Fin s'il est mort... Pauvre homme... La mousse blanche qu'il accumulait aux coins de sa bouche n'était pas bon signe: médoc ou rage?... Bref. Dire que je savais parler et faire évoluer la langue du latin au français moderne en passant par l'ancien français, avant. 

Publié par becauseofme à 20:25:02 dans Notes pour moi-même | Commentaires (1) |

Note 9: sans aucun intérêt... | 17 janvier 2008

... -comme les autres, cela dit-, si ce n'est qu'il faut vraiment que je m'en souvienne.

Freiner dorénavant l'envie irrésistible d'ingurgiter un paquet de carambars (qui plus est ramollis 15s au micro-ondes), après 2 jours de gastro. Faut-il être bête, my god... Beuh, suis écoeurééééééééée...

Publié par becauseofme à 20:00:35 dans Notes pour moi-même | Commentaires (2) |

Charity business | 14 janvier 2008

Ras-le-bol des pubs sur le net ? Faites-les raquer, et pour la bonne cause qui plus est, en vous la jouant écocitoyen.

Sans verser un centime, vous pouvez aider des associations humanitaires et autres à collecter de l'argent, juste en vous connectant.

 

Exemple : www.veosearch.com

 

Il s'agit d'un moteur de recherche, transitant via google, voila, et je ne sais quoi encore (suffit d'aller voir). Vous vous créez un compte, puis choisissez dans une liste les organismes dont vous désirez voir les caisses se renflouer. Chaque recherche que vous effectuerez leur rapportera une petite somme. Je trouve ça assez excellent.

 

Dans un autre genre, vous pouvez télécharger un petit logiciel sur www.idrate.org *pour PC uniquement, mais à venir très bientôt pour Mac*.

 

Un rond bleu transparent s'affichera sur votre écran (et sur n'importe quelle page ouverte, mais ce n'est pas gênant. Vous pouvez aussi le laisser sur la barre d'état, chez moi elle clignote jaune quand la jauge est à 0. Là faut que j'explique...).

 

 

Cette bulle contient un niveau d'eau qui se vide toutes les heures. Elle vous rappelle alors non seulement de boire un grand verre d'eau -et oui, 80% de la population qui a accès à l'eau ne boit pas assez-, mais surtout, en double-cliquant dessus, crée des verres d'eau virtuels qui sont ensuite achetés par les donateurs pour financer des projets concernant l'eau, là où elle manque cruellement, évidemment.

 

J'aime assez le principe astucieux et non contraignant de ces sites, qui gagneraient à être plus connus. Un peu comme le black google -ou blackle- qui économise de l'énergie uniquement en  matant la luminosité de l'écran. Comme quoi il suffit de peu -même si c'est au compte-goutte, sans mauvais jeu de mots- pour agir un minimum dans le bon sens à son échelle de privilégié qui se paye le luxe d'être écolo en participant plus qu'activement au gâchis et au gaspillage.

Publié par becauseofme à 20:02:34 dans Et sinon, dans le monde aujourd'hui? | Commentaires (4) |

Blablabla... et toujours pas ça | 08 janvier 2008

 Que c'est étrange, tout ça. Se taire pour se mieux fondre (tiens ça faisait longtemps que j'avais pas parlé classique, je laisse donc) ; se sentir différente sans savoir l'affirmer, sans vouloir y renoncer, jamais ; s'épuiser à tout contrôler et tout prévoir ; encaisser pour esquiver ; bouillir sans ébullition ; hurler sans un bruit ; être ravagée tout en restant lisse apparemment ; rester modérée, pour ne rien libérer qui serait aussitôt tué dans l'oeuf ; renoncer à ce qui vient des autres, de trop d'autres ou d'autres trop, qui viennent tout polluer ; renoncer à ce qui vient de soi parce que ces autres trop viennent envahir, malgré soi et les murailles ; faire illusion pour ne pas trop s'en faire soi-même.

Mais quand même l'espoir. Se contenter de rêver. Se créer un monde intérieur à défaut de pouvoir extérioriser, s'y mouvoir immobile en son centre. Dire, quelquefois, mais vite, vite, vite -profitons-en vite, si petit laps de temps- vite et mal avec l'infime espoir que sera perçu le tout petit vrai auquel on adhère au milieu de paroles consensuelles. Même le oui au milieu du non. Même le j'aime au milieu du je n'aime pas. Même le c'est essentiel au milieu du on s'en fout. Même le c'est très complexe au milieu du c'est évident. Je sais, c'est con. Mais plus tard, plus tard... Ca viendra... Tu vivras...

Plus tard : tests en grand. Gamelles. Gamelles. Grosses grosses gamelles... Eh oui, trop tard t'as pas appris à vivre, tout bonnement. Pauvre conne.

Alors hurler dans le vide d'une voix rauque et primale des mots qui ne savent pas s'aligner puisque jamais sortis, s'apercevoir que même en le voulant vraiment on ne se sait se traduire soi-même à haute voix, découvrir avec surprise et désarroi que même les plus proches ignoraient ce qu'on croyait visible, vivre encore et toujours l'incompréhension, bouillir à en faire sauter la soupape et le couvercle avec,  péter les plombs, libérer le monstre ravageur, perdre tout contrôle, être débordée par tout ce qui a manqué, incapable de faire main basse sur cet infini, se noyer dans un verre d'eau, vouloir tout et n'accéder à rien, trop à faire, trop tard. Constater avec horreur le vide intersidéral. Se taper la tête contre les murs de ne pas avoir su s'approprier l'extérieur, se maudire d'avoir eu la faiblesse de croire que se laisser opprimer extérieurement n'entacherait pas l'intérieur, et de s'être enfoncée dans un univers à part et muet. S'exécrer d'avoir tendu le bâton pour se faire battre.

Se soigner, certes. A un moment, plus le choix. Tout est démoli. Tout est à reconstruire. Mais avec quelles briques ? Quelle connerie. Le problème est justement qu'il en manque. Et ça ne s'improvise pas la maçonnerie. Surtout si la poudre aux yeux n'est pas ciment. 

Etre aujourd'hui à l'ouest et sans boussole, à la ramasse mais seule pour se relever, à la rue à plus savoir où l'on habite (mais un toit au-dessus de la tête, youpiyaouf), hors la vie, mais ça c'est pas nouveau. Perte de vigilance et de concentration, deux neurones en gueguerre, éclatement, décalage toujours, panique sévère, crash, l'hécatombe et si héca tombe, reste celle dans laquelle il me semble déjà avoir un pied malgré moi (oui c'est tordu, oui c'est comme ça que je m'exprime, oui je n'ai pas de langage, oui c'est là le problème).

N'être plus capable que d'écrire à l'infinitif, ça aussi c'est vraiment la merde. Merde, merde, merde. Décidemment, tout fout le camp ma bonn'dame.

Publié par becauseofme à 21:53:10 dans Ouais non mais là... | Commentaires (11) |

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