... et c'est trop d'la balle!
N'ayant jamais changé de téléphone portable depuis environ 8 ans que je suis chez le même opérateur, j'avais accumulé quelques 12 millions de points... En quête d'un outil à la fois esthétique -du bon format, de la bonne couleur, sans antenne externe (bon ça ça se fait plus depuis belle lurette), avec clapet, à condition qu'il ne fasse pas plastique, ou coulissant, à condition que... ben pareil-, avec des fonctions qui me seraient vraiment utiles et qui, si tel était le cas, ne soient pas de trop mauvaise qualité, d'une marque qui ne soit pas réputée pour sa médiocrité (tant qu'à faire), et enfn qui ne m'oblige pas à compléter de je ne sais combien d'euros malgré mon nombre de points sus-cité...
Autant dire que j'ai cherché longtemps.
Et je l'ai vu, le Samsung G800.
Un appareil photo qui, éventuellement, permet aussi de passer des coups de fil. Lignes droites, comme j'aime, gris et noir, comme j'aime, aspect solide comme j'aime (gaffe à l'écran tout de même, donc perdre l'habitude de balancer le téléphone sur le canapé pour qu'il finisse, après rebond, sur le carrelage), un peu lourd, certes, mais au moins on a pas l'impression de se balader avec un jouet en plastique pour lilliputien, et ce sera toujours moins lourd que de trimballer mon appareil photo numérique dans mon sac... Et 5 MPixels! (là je jette un regard condescendant à mon appareil photo qui ne fait même pas téléphone, lui...).
Evidemment, opérateur merdique oblige, je devais compléter jusqu'à ma ruine. Donc appel au service clientèle, voix suave et souriante, rappel des économies que je leur ai fait faire en gardant un dinausaure au lieu de changer tous les ans, rappel de mon nombre rarement atteint de points, menace sous-jacente de résilier mon abonnement (oui, j'y reste quand même, grâce à un forfait exclusif qui ne se fait plus)... Négociation, hésitation, accord, somme à verser qui atteint juste la limite que je m'étais fixée.
Quatre jours après, il est là. Au lieu de me jetter sur le colis, j'attends. Je traîne. Je surveille du coin de l'oeil. J'ai 7 jours pour me retracter. Milieu d'aprèm, c'est bon, je suis prête, disponible à découvrir l'objet. Je déballe, je tripote avec précaution. Il est d'utlilisation très instinctive, je rigole bêtement toutes les deux secondes comme quand je suis bêtement heureuse, je bidouille pendant plus d'une heure, m'extasie sur de pauvres tests photo...
Et comme j'ai un grain, j'en fait un post pendant qu'il finit de se charger.
Publié par becauseofme à 18:04:25 dans What's up? | Commentaires (30) | Permaliens
Dis non, pour ton salut, dis non! Quitte à passer pour une ingrate, une égoïste, tout ça parce qu'ils ne connaissent pas tes non-dits. Et toi tu devines, tu supportes, beaucoup trop. Ils te tuent, mais c'est toi qui t'allonges sur l'autel, avant même qu'ils ne t'y forcent. Parce que tu préfères le sacrifice aux faux jugements injustes et révoltants.
Tu voudrais juste qu'on t'acquitte, au moins pour faute de preuves -tous ces non-dits qu'ils ne voient même pas.
Mais non. Jamais.
D'une façon ou d'une autre, tu payes. Alors tant pis, essaie pour voir, oblige-toi, dis non. Sinon... Mais...
Publié par becauseofme à 19:46:38 dans Notes pour moi-même | Commentaires (10) | Permaliens
« La marée monte, je suffoque, la marée baisse, je surnage. Dans ma cage, je survis à peine...
Un coup de soleil m'a fait plonger. Avec confiance et délectation -fraîcheur de vivre, Hollywood chewing-gum. Après tout, j'étais dans mon élément. S'abandonner, non mais quelle drôle d'idée. Ivresse de la vitesse, témérité de l'exaltée. Je connais les dangers, mais non, profite, ai-je pensé. Je n'ai pas vu le traquenard, caché dans mon familier.
Aux coups de lune me voilà désormais soumise. Sale coup du sort. Et comment j'm'en sors ? Eh bien, j'y reste. Je suis prisonnière du même bourbier où j'ai grandi. Excepté qu'aujourd'hui je m'y enlise. Dans ma cage les marées brassent l'insalubre, le pestilentiel, l'insondable. Je me débats au centre d'un cercle isolé. Sans même faire de vague. Je m'exhorte à faire le point, mais toute réflexion ne me ramène qu'au final. Ramener... avant même d'échapper... sans bouger. Je n'y crôas plus...
...Crôa »,
se lamente la grenouille, enserrée entre les racines du palétuvier.Publié par becauseofme à 20:48:28 dans Ouais non mais là... | Commentaires (37) | Permaliens
J'ai longtemps hésité à mettre le modèle. Mais j'assume mon amateurisme. A ma décharge, je ne l'avais pas terminée lors de la première séance, j'ai donc dû la retoucher à la suivante. Manque de chance, le pot de couleur dont j'avais besoin été vide, ce qui m'a amenée à bousiller tout le vêtement, façon peintre en bâtiment... Argh.
Voici le modèle:

Et en voici ma tentative de copie:

Deuxième essai de peinture. Le premier n'est pas montrable, je m'efforce même de l'oublier.
Celui en cours est un massacre de la Jeune fille à la perle de Vermeer. Affaire à suivre...
Publié par becauseofme à 16:58:02 dans Dessintoxicaction | Commentaires (8) | Permaliens
Damned... J'ai égaré la partition, fort mal écrite par ailleurs, qu'on m'en avait faite. Avis aux pianistes...
Publié par becauseofme à 14:03:17 dans Mélodies et partitions | Commentaires (0) | Permaliens
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