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36è degrés! | 20 novembre 2007

J'ai d'abord "entendu" cette pub (pas devant la tv) et commencé à m'énerver toute seule, de loin, (genre c'est quoi ces conneries!!! heirhirmt, nous prennent pour des iuiuuflutrrnhh, quelle bande de ugyvrpocerdhzzt....!!!!!!!) en écoutant le discours tenu...

Puis déboulage devant l'écran et revoyure...

Je ne sais pas quelle boite de pub s'occupe du budget fiat punto mais en humour décalé, ils ont fait fort!

 

Publié par becauseofme à 00:44:06 dans Warf! | Commentaires (2) |

Consult' | 19 novembre 2007

 

 

Poil brillant, dents saines, oeil... bof, les cockers ne sont pas tous malheureux... 

 

 

Publié par becauseofme à 14:45:42 dans What's up? | Commentaires (1) |

Pour clore le sujet | 16 novembre 2007

Après avoir recopié la quasi intégralité de L'attrape-coeur... Faudrait p't-être juste en dire un mot!

Ce récit est plein de pudeur, de simplicité et de sincérité. En language parlé d'un jeune de 17 ans, paumé, ultra-sensible mais inconscient de l'être. En apparence (presque) à l'aise dans ses baskets, mais à fleur de peau. A travers rencontres et souvenirs fugaces, déambulations et attente d'un retour redouté au bercail, il révèle en filigrane ses angoisses et blessures profondes, ses désillusions, sa perception de la vie. Tantôt avec humour, tantôt avec cynisme; mais sans jamais se plaindre, sans jamais se lancer dans une masturbation cérébrale sur ce qui lui arrive et ce qu'il ressent. Il ne cherche pas l'élaboration de sa pensée, l'explication de ses émotions, encore moins à canaliser ses états d'âme, qu'il passe de la nostalgie, au délire loufoque ou à la "déprime". Il ne cherche finalement que sa place, dans une société dont il appréhende l'égoïsme et l'hypocrisie des codes, parfois certes nécessaires.

Bref, à force de réfléchir à ce billet, à force d'avoir déjà longuement parlé de ce bouquin autour de moi, je ne sais plus quoi en dire en écrire. (Note pour moi-même: ne pas penser mes articles, ça ira peut être mieux...!). Quoi qu'il en soit, ne pas prendre L'attrape-coeur pour un classique destiné (qu') aux ados en mal de vivre, genre, tu vois tu n'es pas seul à être largué... Salinger a réalisé un véritable chef-d'oeuvre, touchant (très touchant), vrai et sans prétention.

Publié par becauseofme à 20:44:57 dans Littérature et citations | Commentaires (0) |

Nature, art, homme... | 11 novembre 2007

«Tous ces écrivains visionnaires: Jules Verne, Kafka, Orwell, Huxley... Et s'ils n'avaient pas été prémonitoires mais influents? Et si les fusées, les sous-marins, la société de surveillance, le totalitarisme, les clones n'existaient que pour obéir à ces rêveurs imaginatifs et fous? Dans sa préface au Portrait de Dorian Gray, Oscar Wilde affirme que "la Nature imite l'Art". Il n'est pas impossible que l'histoire aussi.»

Frédéric Beigbeder, L'Egoïste romantique, 2005

Plutôt troublant de considérer que les fantasmes ou les angoisses des artistes et des cogiteurs rêveurs n'inspireraient que mégalomanie aux hommes d'action. On se souvient d'autre part du désespoir profond d'un Einstein pacifiste et humaniste face à la l'utilisation de ses découvertes, de la théorie de la relativité à la bombe atomique.

Et que penser d'un Hitler qui fantasme l'horreur dans un livre pour ensuite en appliquer lui-même les préceptes, sans que personne n'y ait vraiment cru, jusqu'en plein holocauste? Un livre reste un livre, même si l'on en dément la dimension artistique du contenu. Qui dit publication dit souvent oeuvre donc sacré ou presque. Beaucoup refusent de corner ne serait-ce qu'une page d'un livre qu'ils abhorrent juste parce que c'est un livre. Les autadafés, tout aussi absurdes et radicaux, ont parfois voulu régler le problème, comme si la destruction de livres anéantissait la pensée et les paradoxes.

L'art imite la nature? La nature imite l'art? Qui de l'oeuf ou de la poule?

En chaque chose on retrouve l'homme, juste l'homme. Pervers et idéaliste, capable du meilleur comme du pire. Qui ne maîtrise pas plus sa grandeur que sa toute toute toute petitesse. Coincé entre sa soif d'absolu et son orgueil, qui se bat ou refuse d'affronter sa propre nature, qui cherche son fragile équilibre, si tant est qu'il existe. Parfois plein de bonne volonté mais rattrapé malgré lui. L'art se veut beau, bon, le meilleur de l'homme et de ses réflexions. Ne serait-il pas juste à son image? Troublant, déroutant, source d'extase, d'interrogation, choquant, irrationnel, imprévisible....

Tout ça est très confus... Très très confus... Voire n'importe quoi. Tentative désespérée d'une humaine qui cherche juste à formuler ressentis et pensées enfouis et qui ne voit dans les mots (et même dans l'élaboration de ses réflexions) que trahison et frustration... peut-être pour trop les aimer...Je m'exerce... Je voulais d'ailleurs faire un poste sur Le portrait de Dorian Gray, que j'ai adoré. Mais plus les jours passent, moins je suis capable d'en dire quoique ce soit de clair et élaboré. Ca part dans tout les sens jusqu'à la confusion la plus complète.

Publié par becauseofme à 17:43:23 dans Littérature et citations | Commentaires (4) |

Critique et osselets | 11 novembre 2007

«Chaque fois que je lis Orgueil et préjugés, j'ai envie d'exhumer Jane Austen et de lui taper sur le crâne avec son tibia.»

Mark Twain

Un de mes livres préférés d'adolescente romantico-midinette-attirée-par-les-hommes-sombres-et-les-héroïnes-réservées-mais-sûres-d'elle-assujetties-par-les-règles-sociales-mais-indépendantes-d'esprit (ouf...). Mais je ne me lasse pas de cette critique à l'humour caustique... Il m'en faut peu pour me tenir les côtes. Ce qui mériterait d'être creusé, c'est pourquoi relire un livre qui inspire une tel élan...

Publié par becauseofme à 17:23:38 dans Littérature et citations | Commentaires (2) |

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