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Napoléon Bonaparte | 20 novembre 2007

Comment peut-on dire que Napoléon Bonaparte, le plus grand stratège de l'histoire, n'est pas capable de s'évader d'une prison ? Et en effet Napoléon s'évada et retourna dans le quartier latin à Paris.

Ce soir là il avait joué de sa lame, il avait eu une miche de pain qu'il ne comptait pas laisser à des voyous, il en tua d'ailleurs un, mais tout mendiant qu'il était il alla la manger sur un banc.

 Une petite fille s'approcha de lui, elle avait comme unique outil une aiguille et elle demanda à Napoléon d'une petite voix claire et précise, d'avoir un peu de pain en échange de quelques travaux de couture.

 Napoléon accepta.

Napoléon n'aimait pas tous ces bourgeois baffrant ses conquêtes. Sans lui, la France ne serait plus. Aussi voulait-il faire quelque chose de bien avant de mourir. Son foie lui faisait mal.

La jeune fille était très belle  et intelligente, avec un regard espiègle, parlant comme une grande personne.

Il lui demanda ce qu'elle voulait faire plus tard.

« Je veux faire des belles  robe de princesse. »

 

Alors Napoléon se fit voleur de bourse.

Il était l'empereur déchu, certes, mais refroidir un bourgeois pour lui voler sa bourse ne le dérangeait pas dans l'idée.

Publié par BatisteLeConteur à 09:47:28 dans Les Contes de la Lune | Commentaires (0) |

Rip Curl | 20 novembre 2007

Rip Curl

 

Rip Curl était d'humeur maussade; cela faisait dix ans qu'il cherchait sa fille dans tout l'univers connu.

Mais ce matin en arrivant sur notre bonne vielle terre il eu une bouffée délirante.

En effet, les antennes d'insecte qu'il s'était fait greffer  dans le nez lui indiquaient à l'odeur que sa fille chérie était bien là, mais où ?

Se chargeant depuis son ordinateur central toute les informations disponibles sur notre planète, il choisit d'atterrir sur la place rouge  en Russie, en effet, Vladimir Poutine avait été chef du KGB, il possédait sûrement quelques informations.

 

Après les salutations d'usages et la féerie que suscita l'évènement sur la planète, Rip Curl butta Vladimir Poutine.

Rip Curl ne disait rien de ses motivations, trop peureux pour sa fille qui se cachait toujours. Comme Vladimir Poutine ne savait rien, Rip Curl le butta pour mettre la pression.

 

Notre bon président Chirac, n'écoutant que son courage, l'invita   à toucher le cul des vaches de manière à lui montrer la vie à la française et à faire de la diplomatie à la française.

 Rip Curl trouvait le vin délicieux, aussi passa-t-il tout son temps à picoler en brave guerrier qu'il était, comme il ne disait jamais rien, les officiels ne s'aperçurent pas qu'il était complètement bourré.

 

Rip Curl était désespéré et triste ; on ne lui disait rien sur sa fille. Aussi quand Chirac lui montra les armes françaises, les avions, les chars, les bateaux, lui il montra ce dont-il était capable pour sa fille, et en un éclair, grâce à son vaisseau spatial, qu'il pilotait grâce à son cerveau bionique, il mit une tarte a Chirac et se retira en Bretagne.

 En effet Rip Curl connaissait grâce à ses cartes bioniques l'histoire de la légende du roi Arthur, et voulait méditer sur des terres pour lui sacrées.

Jésus, poussé par la grâce de son intuition divine, alla lui aussi méditer sur la roche de merlin. C'est là qu il se rencontrèrent. Ils allèrent dans un troquet pour lier d'amitié. Jésus n'était pas très causant, ils écoutaient de la musique. Le patron était enchanté et prenait des photos, et même Rip Curl dansa sur le rock and roll avec Jésus. Rip Curl sautait partout, il lui apprenait comment on cassait un bar par chez lui.

 

Au petit matin il proposa au patron tout son or pour le dédommager, ce qu'il accepta.

Ils partirent avec quelques bouteilles pour aller voir le soleil se lever à st Malo avec son vaisseau.

Jésus se confia a Rip Curl, lui expliquant sa mystique, et que les hommes l'avait pris pour un fou quand il avait révélé son nom, mais il n'en restait pas moins le fils unique de dieu, le prince de l'univers.

« T'as raison que c'est des fils de putes, tu sait pourquoi moi je suis là ? Je suis là parce que je cherche ma fille. »

« Et tu ne peux pas la retrouver au flair ? »

« Au flair au flair, elle à pissé partout, je sens son odeur partout,  comment tu veux que je la retrouve, toi qui est le fils de dieu tu pourrait pas m'aider ? »

« C'est une demande légitime, ta fille je la voit dans la région des grands canyons, dans le désert du Nevada. Elle n'est pas contente et elle t'y attend avec des armes redoutables. »

« Je m'en fout on n y va. »

Et Rip Curl embarqua Jésus avec lui pour le désert du Nevada.

Dès qu'ils arrivèrent à portée de tir, Rip Curl déclencha son tout nouveau bouclier et encaissa les tirs redoutables de sa fille prête à en démordre avec son père.

Se rapprochant encore il brancha son micro et se mit a hurler dedans plus fort que les bombes.

 « Arrête de tirer je suis avec Jésus ! »

Elle tira une dernière salve le temps de comprendre ce qu'elle était en train de faire.

« Jésus de Nazareth ! »

« Et oui, jésus de Nazareth, ton idole le petit jésus. »

« Espèce de connard laisse le tranquille ou je te butte ! »

« Ben déjà arrête de tirer tu va me l'abîmer. 

Je veux que tu te marrie avec lui pour le règne du royaume. »

Et la fille pleura c'en était trop pour elle.

Publié par BatisteLeConteur à 09:46:29 dans Les Contes de la Lune | Commentaires (0) |

Cortesse | 20 novembre 2007

CORTESSE

 

Cortesse était un jeune soldat de vingt ans.

Embauché dans l'armée du crime et de la violence. Cependant, dans toute cette horreur, il aima une jeune eurasienne du faubourg du lac. Ils se marièrent avec la bénédiction des moines bouddhistes. Arrivé à Paris, Cortesse reprit son travail d'ouvrier. Il rénovait des appartements, sachant tout faire, il travaillait directement avec des architectes et gagnait beaucoup d'argent. Ca marchait bien aussi pour sa bien aimée. Elle avait installé dans leur petite maison en plein Paris une galerie d'art. Elle peignait son pays natal à l'encre de chine avec souvent des enfants qui jouaient. Avec le temps, Cortesse la fit feuler de plaisir, et pourtant elle voulait mourir.

 

Occupé à lui offrir des pierres précieuses, des robes de haute couture, il ne vit pas as détresse, elle lui avait dit pourtant une fois seulement : « Je me donnerai la mort tu sait, pourtant je t'aime. Mais les gens ici sont trop méchants, comment veut tu que je soit heureuse ? »

 

Et à peine ses vingt ans passés, elle se planta un couteau dans le cœur.

 

Cortesse resta sonné, puis longtemps passa à boire des bouteilles de whiskey les unes après les autres à se tordre de douleur, à invoquer la magie.

Le jour anniversaire de sa mort, il lut dans un journal qu'à Paris, les satanistes se donnaient la mort avec de la ciguë. Croyant en un signe du destin, il alla chercher la mort dans un bar gothique. Cortesse cherchait la mort mais ce fut une magicienne gothique qui vint le voir, Habillée de pied en cap tout en noir. Il ne fit pas la différence non plus des signes kabbalistiques qu'elle portait.

« Je sais ce que tu cherches, passes me voir au 13 rue de l'Andalousie, dans le quartier latin. »

Croyant l'affaire entendue, Cortesse finit son verre et disparut. Après une nuit blanche de plus, il sonna au petit matin au 13 rue de l'Andalousie. C'était un hôtel particulier, décoré de statues de dragons, de tentures représentant des groupes de rock gothiques.

« Tu cherches la mort, mais ta dernière heure n'est pas encore venue. Parfois j'entends vaguement le royaume des ombres, je le vois comme un vague souvenir. Mais toi, une personne de l'autre coté viendra te parler. Tu dois aller à Montpellier, la ville du roi Soleil. Dès que tu seras arrivé à la gare, on t'indiquera le chemin. Tu dois passer la porte de la mort, afin d'accomplir ta destinée. Il y a de grands projets pour toi. »

 

Quelques jours passèrent avant qu'il ne prenne sa décision, puis il prit son ticket. Arrivé à la gare de Montpellier, un fou l'attrapa par les épaules à travers une lumière éblouissante. Il l'entendit : »Tu veux devenir invisible ? Tu marches, tu marches, tu marches encore, avec l'énergie que tu crées, ça fait un éclair, l'éclair appelle les extraterrestres et tu deviens invisible, je te l'ai marqué, je t'attendrai, bon courage. »

 

Le plan était simple, il suffisait de marcher, marcher, marcher jusqu'à l'épuisement. Après le temps d'une lune à errer dans les rues de Montpellier à chercher la porte de l'au-delà, il s'assit sur une petite place décorée d'un unique arbre. De cet unique arbre se détachât une ombre de la pénombre.

« Je suis issu du royaume des ombres, ne vois-tu pas rien d'étrange ce soir ? » demanda la fée.

« Si je te vois toi qui me parle alors que les rues sont silencieuses. »

« Tu vois juste Cortesse, il n'y a personne. Avant, les soirs de pleine lune, les sages des anciennes tribus nous veillaient, et on leur parlait en songe entre la veille et le sommeil. Les hommes étaient porteurs de l'harmonie entre le ciel et la terre. Mais maintenant tout le monde nous a oubliés, et se réfugie dans les églises. Je te le dit, abandonnez tous vos temples, toutes vos églises. Issus du royaume des rêves, vous viviez heureux au coin du feu, veilles toi aussi Cortesse les nuits de pleine lune. N'oublie pas ceci, je veux que tu sois sûr que le monde est cruel et je te présenterai ta louve. Aies fois en moi et n'oublie pas que le monde est cruel. Courage...Courage...Courage... »

Et elle disparut.

 

Cortesse après son contact avec l'au-delà revint sur Paris et organisa chez lui des soirées les soirs de pleine lune. Il fournissait à chacun cocaïne et hashish à volonté. Ca lui coûtait cher peut-être mais c'est surtout qu'il finit tabassé un petit matin, et quand il alla dans sa galerie, les tableaux avaient tous disparus. Finalement il retourna voir la magicienne. Elle lui fit comprendre que maintenant il était sûr de la cruauté humaine et qu'il devait retourner parler à la fée. Et il verrait ainsi sûrement sa défunte louve. Au bout de trois lunes à marcher, son corps était de plomb sur les bords de l'église Saint Rock. Il relit le mot du fou : il y avait un post scriptum. Il y a un autre moyen de devenir invisible : aller à Lourdes.

Il essaya de se lever, concentrant toute sa force, mais son corps croulait sous la fatigue. Puisant dans son courage et sa détermination, il se vit lui sur le banc puis se retourna, vit l'église, se tourna encore, et au troisième dans les Cévennes habillé en chaman. Il incantait avec son bâton chantant la magie, ne cessant de danser, il voyait qui accourrait depuis la plaine une louve vengeresse.

 

COMMENT CORTESSE METTRA UN TERME A LA CRUAUTE HUMAINE ?

SUITE AU TOME 2

Publié par BatisteLeConteur à 09:37:58 dans Les Contes de la Lune | Commentaires (0) |

Il y a toujours moyen de s'arranger en enfer. | 25 octobre 2007

  Il y a toujours un moyen de s'arranger en enfer,

 

                 Si le paradis est une vaste plaine dans le ciel ou les hommes et les animaux vivent en harmonie, mangeant des fruits délicieux d'arbres merveilleux, les enfers sont sur une colline volcanique au milieu de laquelle brûle le magma. Là bas, les âmes y sont purifiées avant de revenir sur Terre.

                 Elles peuvent hurler, supplier, les cerbères tout de métal ont les oreilles cousues. Ils n'entendent plus rien de ce vacarme. 

                Seul un ange vient parfois, soit racheter une âme et vérifier que tous se passe bien.

 J'allait oublier, il y a une chose qu il ne faut pas dire c'est :  

« C'est pas juste. »

 T'as fait le con dans ta vie, et pourtant on t'avait prévenu. Alors tu ne dis pas « C'est pas juste. » Car sinon c'est le supplice du dragon qui veille sur les enfers. Le supplice est alors la mastication, puis la digestion. A la fin de la digestion, l'âme est détruite et elle devient une belle merde de dragon.

 

C'est le moment de vous raconter ce qui arriva aux nazis :

               Comme ils avaient tous avoué leurs crimes, ils purgeaient leur peine honorablement avec leurs semblables. Les nazis prenaient beaucoup de place, et cependant les âmes damnées ne cessaient d'arriver. Tant et si bien que l'archange vient en enfer : en effet l'enfer aller déborder sur le paradis.

               L'archange était embêté, que fallait- il faire ? Le dragon d'une voix forte tonna dans la vallée.

« Fouter les au paradis ! »

               Et les nazis se mirent a crier d une unique voix tel le heil Hitler :

 « C'est pas juste ! C'est pas juste ! »

« C'est pas juste ? ho les petit rebelles ! » Dit le dragon.

Il étendit ses bras et les dévora les uns après les autres dans un grand festin.

 Il y a toujours moyen de s'arranger en enfer.

Publié par BatisteLeConteur à 13:44:37 dans Les Contes de la Lune | Commentaires (0) |

Le GI et la déesse. | 22 octobre 2007

Moins fort on pourrait nous entendre, moins fort !

Je vais aller négocier avec les vîets.

Le gi était désespéré.

Moins fort et sa position essuya des tirs, la radio vola en éclat.

La fille du général vîet cong était très malade. Aussi le gi voulait négocier des médicaments contre la libération de ses camarades prisonniers du camp ennemi.

Il tendit ses boites de médicament : des antibiotiques. Il était épuise, dans une sorte de folie ou la peur se mêle au rêves et au hallucinations. Mais la fille du général vîet cong était déjà partie du corps. Seul un miracle pouvait le sauver lui et ses compagnons d'arme. Les vîets appelèrent la base et l'information fut vérifiée.

Sachant ce qui l'attendait, il se mit à pleurer de tous ses nerfs. Cependant Il avait la chance d'être sur les vestiges du temple d'une déesse.

Grattant le sol avec une rage hypnotique, petit à petit une déesse se dessina sur le sol et le gi l'invoqua. Il suppliait avec tant de force qu elle se réveilla de son divin sommeil, ouvrant ses yeux globuleux. Les vîets laissaient faire, et la statue se releva et dit :

"C'est tes larmes de supplice qui m ont réveillé de mon divin sommeil.

Elle prit le gi dans ses mains et le mangea. De son ventre sortit un dieu tigre. Il lui dit:

" Pourquoi m'a tu fait tigre ?

- Maintenant que nous somme des dieux je te préfère en tigre."

Et ils disparurent l'un et l'autre pour le royaume des Dieux.

Publié par BatisteLeConteur à 17:19:10 dans Les Contes de la Lune | Commentaires (0) |

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