Bon, je suppose qu'il est temps que je poste mon profil, comme je sais que ça fera plaisir à beaucoup de gens, me voici, de profil !!
| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 |
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 |
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 |
| 27 | 28 | 29 | 30 | 31 |
Depuis le 04-10-2007 :
22882 visiteurs
Depuis le début du mois :
19 visiteurs
Billets :
43 billets
Aime, comme si tu aimais pour la première fois,
Ris, comme si tu voulais faire trembler les montagnes,
Pleure, comme si tu versais tes dernières larmes
Meurs, enfin, comme si tu avais la vie devant toi.
Je vais reprendre ce bloug, re-benvenue!
Publié par Octopus à 13:37:10 dans Double You | Commentaires (0) | Permaliens
<!-- @page { margin: 2cm } P { margin-bottom: 0.21cm } -->
Quand le temps ricochait
Si tu savais
Le temps que j'ai passé
À dresser des chimères
Oubliant de laisser
Quelques traces de moi
Sur ta peau, dans tes yeux,
Mettant dans mes regards
Les souvenirs muets
De mes chagrins d'oubli
Qui laissaient sur ton cœur
Les blessures silences
De ces flèches lancées
Du haut des tours d'ivoire
Où je tenais cachées
Les envies de caresse
Qui me brûlaient les doigts
Aux jours de solitude
Quand même ton image
Venait à se brouiller
Sur le sable où la mer
Noyait ma mémoire
Ne laissant que la trace
De l'ombre de tes pas
Qui racontait l'enfance
Des marées d'équinoxe
Aux rochers du Pouliguen
Marquant l'endroit secret
Où tes rêves reposent
Malmenés par les vagues
Mouillant ton vague à l'âme
De l'écume des jours.
Si tu savais
Ce que sont mes déserts,
La brûlure des dunes,
Les Highway sixty-one
Revisités la nuit,
Les temps morts des écrits
Que je te lisais
Croyant chauffer ta vie
Quand je brûlais la mienne,
Les airs de Rock n' Roll
Qu'on chantait parfois
Alors que les jours
Se moquaient de la mort
Quand le temps ricochait
Sur tes rires d'enfant
Et qu'au fond de mes poches
Roulaient tous les cailloux
Ramassés sur la plage
Pour bâtir ton église
En haut de la montagne
Où nous irons, un jour,
Lorsque j'aurai tourné
Le dos à mes chimères
Qui glisseront leurs ombres
Sur les murs de lumière
Que tu décoreras
Des médailles clinquantes
Epinglées sur mon cœur
Après chaque victoire,
Après chaque défaite
Sur le chemin des dames
Qui ont croisé ma vie
M'empêchant de laisser
D'autres traces de moi…
Dans tes yeux.
Sur ton cœur…
Publié par Octopus à 21:59:30 dans Double You | Commentaires (0) | Permaliens
Mais hier déjà est éteint au feu de demain. Et les jours qui s'annoncent, longs comme des siècles ont le parfum des espoirs incertains, la fragrance doucereuse des doutes-certitudes. Le train avait fini par quitter la gare avec quelques retards plus ou moins prévisibles, avec quelques lambeaux arrachés à la hâte, plus ou moins souhaités.
La mi-journée était entamée, et en quelques heures nimbées de brouillard matinal, j'avais brisé les entraves éparses qui me tenaient prisonnier. Je me trouvais à la croisée des chemins. Black out. Ou bien au contraire, white light... Quels chemins ? Tu parles, rien que des allées semées de feuilles mortes avec l'été, des peupliers, des peuples liés, liés par ce que moi, je venais de rompre, sur un coup de tête ; les yeux aussi embrumés par mes espoirs ahuris que Nancy par son voile grisâtre à l'image de sa misère qui dégueule sur les trottoirs, en gerbes acides.
Le TGV était parti à douze-heures quinze pétantes e direction de Nantes ; après une brève escale par la capitale, il reprit son rythme aux cahots fort inconfortables, encore qu'adoucis par la poitrine de velours de ma compagne, celle pour qui j'avais maintenant enterré ma vie fantôme en espérant une aube nouvelle...
Publié par Octopus à 09:38:34 dans Lost For Words | Commentaires (0) | Permaliens
L'absence rongée à l'écume de ton souvenir.
Les mois de l'absence
Auront le parfum vaporeux
Des lourdeurs du silence
Qui heurte mes espoirs amoureux
Les jours avachis
D'une trêve sans repos
Seront comme défraîchis
A la clameur de tes échos
Et le temps qui courre
Ne rattrapera pas
La douceur de nos ébats
A l'horizon du jour.
Publié par Octopus à 21:24:02 dans Double You | Commentaires (0) | Permaliens
Muse-ectoplasme,
Ange flamboyant,
Rien que nos spasmes-
Incandescents...
Onirisme féerique,
Noctambule chimérique !
Prêtresse ombragée,
Ton voile scintillant
S’éteint des ardeurs
De nos soirées brumeuses
Où nos étreintes s’endorment.
Publié par Octopus à 18:12:42 dans Double You | Commentaires (0) | Permaliens
Commentaires