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Le Gob

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Un peu plus de bipolarité, deuxième... | 14 juillet 2008

... ou l'introuvable rectification.

"À mes délires schizo-maniaco-psychotiques"
C'est une idée.

Comme bréviaire à bagou, trismégisme (Gob.blogg.org aussi dans le genre), il y avait bien : "sérieuses élucubrations du dérisoire" que je trouvais distrayant à prononcer... mais ce serait clairement faire des manières (et après "La Fabuleuse Pathologie des Extraterrestres", ce serait également un comble)... un peu comme la méga recherche du truc hyper percutant quoi (de la moquerie, enfin !).

Je ne devrais pas me formaliser comme j'en ai l'air.
...
Oui sauf que d'une, j'aime bien les introductions. De deux, j'ai dis "comme j'ai l'air" et non "comme je le fais".


Changer de sous-titre, le sujet était là précédemment. Maintenant dire pourquoi, est-ce que cela a vraiment un intérêt ?
En fait cela me permet surtout de parler d'une chose. Mon cahier de suivi. Celui qui rend l'écriture - davantage en temps réel - plus difficile ici et me tourne souvent vers des sujets de réflexions (d'où le bipolaire, phobique, spasmophile inadéquats... et trop aussi).
On se doute, j'y inscris - au maximum du possible - les changements concernant mon état. Les phases de ma bipolarité. Qu'elles soient dépressives, suicidaires - on dit "état dépressif grave", mais je préfère le terme de suicide, beaucoup plus explicite et réflecteur de la souffrance morale -; qu'elles soient mixtes, voire maniaques (tel que l'on synthétise le tout)... bien que ces dernières soient devenues quasi-inexistantes dans mon cas (j'attends de voir l'évolution des années à venir).
J'y note également les périodes de transition, dites de rémission, qui sont contrairement à ce que l'on pourrait croire, elles aussi rarement sans remous. Les fatigue et activité indissociables l'une de l'autre, restent toujours aléatoires, rarement stables plus d'une semaine.
Ce qui ressemble à un portrait, ou profil, plus ou moins basique... puisque je laisse pour le moment, à mon cahier les détails. Disons que certains points manquent encore d'être définis (tels que mes penchants délirant). Ensuite, chaque année diffère de la précédente, et parfois d'un écart notable. Mes épisodes, plus marqués au début, étaient plus espacés par exemple. Tandis que ces huit derniers mois, ils ont souvent été très brefs et très proche dans le temps, comme des pics.
Parenthèse : cela fait près de huit ans depuis mes premiers symptômes et la dégradation avec les ans - une généralité qui n'est pas obligatoire - est assez significative en ce qui me concerne. Ajoutée au mauvais environnement et rythme chaotique que j'ai eu jusque là, elle a eu pour conséquence une période de deux ans où mes cycles - rapides auparavant, étant donné qu'on les dit ainsi dès qu'il en a au moins quatre par an - ne se sont distingués que par leur intensité. À savoir dépressif normal (si l'on peut dire) et dépressif suicidaire (toujours avec mes propres termes bien sûr).

Autrement, je tiens également et principalement ce que l'on appelle un agenda du sommeil (une grille... date, tranche horaire, observations, nombre d'heure et qualité de ce dernier), au côté duquel j'écris de façon plus étendue ce qui intervient dessus... insomnies, hallucinations et toutes perceptions inhabituelles, puis autres parasomnies (telles que la paralysie du sommeil, le syndrome des jambes sans repos).

Parfois je dresse un bilan de mes efforts et alimentation quotidiens. Mais en général, sauf quelques problèmes à me nourrir ou à moins d'être perdue sur les causes de ma fatigue, j'évite. Les généralités actuelles et la dictature des régimes de ces dernières décennies, sont trop propices à soumettre des idées de contrôle... car la nourriture reste le domaine le plus facile à cet exercice.

Évidemment le contenu est plus honnête qu'un blog. Pas toujours évident à tenir, surtout selon les périodes, mais largement plus honnête (puisque moi seule y jette un
œil).
Je tenais à en parler un minimum (pour être sommaire... c'est bien sommaire !) car, non seulement cela m'a permis de tracer les grandes lignes de ma bipolarité, mais également parce que je conseille d'en faire autant à quiconque connait les troubles que je viens de résumer (y compris ceux du sommeil). Constater son état, c'est très important. Laisser une trace sur la durée, suivre les changements, aussi.


Ce qui ne me donne pas plus d'idée pour un sous-titre...
Je n'en sais rien...
Un truc avec les lettres ?
Eu...


À suivre...

Publié par droledoctobre à 22:18:48 dans Le Lapin | Commentaires (0) |

Un peu plus de bipolarité... | 06 juillet 2008

... ou rectification(s) ?


"Délires schizo-maniaco-psychotiques"

Je ne suis pas très fane de J.J.G, mais quand j'étais petite je trouvais cette chanson plutôt marrante (d'ailleurs on se demande pourquoi... je devais vraiment être petite). Le but était, après que l'on m'ait demandé ce que je chante, de savoir le dire vite :
"Àmédélireschyzomaniacopsychotiques."
Et pas les copines :
"À quoi ?"
...
Oui bon, oké, j'étais vraiment petite, je viens de le dire. (Puis ce n'est pas pire que Marie Poppins et son truc... sa chanson à charabia... que je ne sais pas dire. Encore heureux !)


Voilà. Une longue rémission (après deux ans sans) et une nouvelle période dépressive plus tard, je me rend compte combien je pense souvent mais n'arrive pas à faire un blog de bipolaire digne de ce nom. À savoir, qui y raconte davantage mon vécu, mes symptômes, mes phases. Plus immédiat en quelque sorte. Même s'il y a de l'effort...
Pourtant il y a toujours un grand intérêt à trouver ce genre de supports. Parce que c'est une maladie que l'on ne connait que peu, comme je l'ai déjà mentionné. Et parce que, mis à part une médecine encore tâtonnante et qui pour le moment émet beaucoup de généralités sujette à modification (par défaut), lire ce que vivent les personnes directement concernées, leur façon d'apprivoiser les difficultés mais aussi les banalités du quotidien et leurs relations, est une très bonne approche. À condition cependant, que ceux-ci soient un minimum informées et n'interprètent pas leur maladie.
Évidemment c'est une critique.
Car je suis tombée sur quelques blogs qui ôtent beaucoup de crédibilité au fait que ce n'est pas un mal-être classique, une simple réaction fébrile ou juste une formalité, voire pire, un théâtre pour personne en mal d'attention. Il y a vraiment un terrain pathologique, psychotique, et cela peut être très grave. Si les bipolaires décrètent eux-mêmes qu'ils sont bizarres, anormaux ou des rebuts, des faibles, forcément les idées reçues ont de quoi s'alimenter encore bien longtemps. Surtout qu'il n'y a pas lieu de se prononcer ainsi quand on n'a pas les mêmes dispositions que les autres. (Cela dit même sans pathologie, il existe des gens largement plus crégnoses... et j'en connais une poignée.)
Ensuite, faire l'éloge de la bipolarité comme d'une originalité remarquable, est absurde. L'exaltation maniaque non seulement ne fait pas le poids face à la souffrance qui fait l'autre pôle, mais avant tout on a pas idée de faire l'éloge de la souffrance. Aussi, dire que la bipolarité est la maladie des grands hommes (comme il est tentant de faire passer le mot), m'insupporte le plus. Je déteste particulièrement cette façon de conceptualiser les choses. Pire : tenter de les légitimer dans une suprématie purement théorique (et rien d'autre). Pourquoi pas "La Fabuleuse Pathologie des Extraterrestres Surdoués" en sous-régime dopaminergique ?
C'est comme pour tout et partout : il y a des gens bien, il y a des victimes, il y a des gens très intelligents, des infinis idiots et des connards finis, etc. Souvent il y a des personnes qui, comme chacun le ferait, essaient juste de comprendre pourquoi moralement, affectivement, nerveusement, ils ne vivent pas les choses aussi facilement que la plus part de ceux qui les entourent.

En fait ("finalement" je devrais dire, le sujet n'était pas là) ce sont les quelques rectifications qui pourraient être bienvenues. Lorsqu'il est question de se monter la tête. Lorsque l'on rencontre ce genre de définitions sur le web. À user, donc, sans vergogne.

Heureusement, ce n'est qu'une petite minorité (je trouve). Je suis également tombée sur beaucoup de sites et blogs, bien sûr très intéressants, mais surtout très instructifs que cela soit voulu ou non. Qui racontent des démarches, qui parlent de sentiments en grande simplicité. Des forums où l'on aborde sérieusement et sobrement les questions. Cela vaut souvent plus qu'un exposer scientifique. Et peu importe ce que je pense des thérapies, des médocs, ce genre d'attitudes est toujours plus appréciable.

Bien entendu, comme il est plus facile d'étendre une critique que l'inverse, je ne me priverai pas d'en rester là. À part dire que c'est bien, en rajouter une tartine serait superflue (la lèche c'est mal). Je laisse le soin aux associations et professionnels de donner des informations, aux personnes intéressées le soin de les diffuser et de témoigner d'eux-mêmes.

En ce qui me concerne, si de temps en temps l'envie m'en prend, tant mieux. Autrement, mon but n'est pas de se donner des obligations.


À suivre...

Publié par droledoctobre à 22:22:47 dans Trismegisme | Commentaires (3) |

L'aigreur est humaine... | 14 juin 2008

... et moi aussi, apparemment.

Mes mésaventures extérieures pourraient m'inspirer toutes les aigreurs du monde. En fait, ce serait surtout de la lassitude. Marre des méchants qui pourrissent l'existence. Envie d'être tranquille, dans le plus tranquille des mondes... autant dire une utopie.
Bref, rien d'extraordinaire sur terre, ni d'original parmi le règne humain. (Pour une fois, je m'aligne près de certains de mes semblables.)
...
Au passage, si l'on pouvait vraiment faire un monde meilleur, il ne tournerait pas à l'avarie plus rapidement que les pauvres (mais notables) efforts qui tentent de l'en préserver.


Non, mes aigreurs - plutôt physiques - me faisaient pensé l'autre jour, à ma vie d'avant. Celle qui me donne l'impression que justement, c'était une autre vie. Je passe sur le chapitres "belles apparences, intégration sociale et respect" - j'en aurais bien quelques autres d'aussi lourdes en réserve - pour aller directement à pire : le côté cliché. À savoir que j'étais une autre personne et que depuis, le chemin parcouru me semble si loin, qu'il m'est difficile de croire qu'il s'agissait de moi. (Arrachez-moi vite la langue, avant d'être cuite pour passer sur M6.)

Je n'ai jamais été plus aigrie qu'il y a une dizaine d'années.
"Salut, je suis graphiste, bien habillée, je souris beaucoup. Mon quotidien consiste à me lever à la dernière minute, boire mon café debout, me laver en deux secondes, finir de me boutonner dans ma rue et à courir après mon bus.
Ma journée : café, boulot, café, boulot, ha ! Un resto (midi avec les collègues)... puis café, boulot, café, boulot, café, café, café...
Mes soirées : pas bouger petit doigt, crevée. Manger... quoi ? N'importe. Bidouiller mon site. Et enfin dodo.
Heureusement qu'il y a le week-end. Hein, heureusement !
Pff, trop fatiguée, pas bouger. Grasse matinée ? Manger ? En tous les cas bidouiller, dodo puis recommencer."

Quand on sait que mon salaire ne me servait qu'à mal bouffer et à frôler l'overdose de fringues - un peu de matos informatique aussi - c'est une image de moi que j'ai eu longtemps du mal à assumer. Évidemment, un brin caricaturale, j'ai aussi eu longtemps tendance à me rappeler de moi comme d'une pouffe bien avec son temps. Active, forcément. La wineuse qui assure ? Non, pas jusque là, mais disons suffisamment jeune pour avoir la motivation de pousser ses projets. Car ensuite, me semble-t-il - après quelques claques, difficultés ou déceptions - n'est pas trentenaire digne de ce nom celui qui n'a pas connu la fatigue et/ou la dépression. (Bon, je ne suis pas unanime non plus.)

Je ne sais pas si c'est l'univers de compétition qui motive cela, ou simplement notre dominance primitive qui est exacerbée par celui-ci, mais il y a une forme de critique facile dont il est rare de se dispenser. J'ai toujours observé que l'on est peu content de soi, de son sort - rien ne peut être parfait, mais combien l'acceptent ? -, et du sort, de ce que sont les autres pas plus. Que l'on prend peu les choses, personnes, situations telles quelles, en se disant juste que ce n'est pas si mal. (Ce qui est dans la continuité de mes propos précédents, sur les choses simples.) Et lorsque c'est le cas, celui-ci va souvent avec l'éphémère.
L'insatisfaction est sans doute banale dans nos systèmes, mais les défauts sont également roi dans les relations humaines. Étant donné qu'ils alimentent les conversations, rassurent de ne pas être si médiocre, ou qu'ils nous placent toujours au-dessus de quelqu'un, même pour une broutille (etc, etc).
À condition toutefois de l'admettre, voire de SE l'admettre... tout simplement.

Je n'étais pas trop mauvaise langue, voilà, ce n'était déjà pas si mal ! (Ô ironie ?)
Bien sûr, je n'en pensais pas moins. Peu me plaisait et tout avait toujours un travers. Ma vie sociale débordante n'avait d'égal que le nombre de rancœurs qui en résultaient, à force de reproches souvent sans intérêts (tout le monde n'a ma retenue et certains pensent même que c'est une faiblesse... d'être bien éduquer ? Ha.). Quant à ma vie professionnelle, elle a fini dans la grande démotivation, notamment parce que l'élitisme cache souvent une ascension au prix de mauvaises conditions.

Sans revenir sur cette aspiration à la performance quasi-compulsive que l'on nous inculque sur les généralités de la vie et sous prétexte de survivance, je dirais juste que... c'est débile. Et comme passe temps, et comme perte de temps. Puis surtout comme attitude.
Aussi, dépendre de détails pour se valoriser plus qu'un autre, est une idée assez déplorable.

Avec les années, j'ai décortiqué l'origine de ces anciennes aigreurs. Pourquoi être aigrie alors tant de choses pour s'épanouir ?
Pendant longtemps j'ai cru comprendre que si j'entrais dans les champs de la convenance, les possibilités cadrant avec les standards, c'était ma manière de me prouver que, malgré tout, je n'étais pas comme cela. Par ailleurs, c'est ce que j'ai eu le plus de mal à assumer : d'avoir tant gober ce que l'on exigeait que je gobe. De n'avoir pas su donné la bonne part à ma propre réflexion. D'où une certaine image erronée, de jolie idiote. (Erronée pour jolie ou pour idiote ? ... mouais, merci de remarquer l'effort d'autodérision.)
Je disais dans mes sujets sur les hallucinations que :
"(...) après une période de précarité, l'époque en question était également celle où il s'agissait d'adopter des normes et des possibilités inaccessibles auparavant. L'encouragement, la félicité qui accompagnent l'adhésion à la mécanique collective et l'ascension que l'on peut y faire, ne laisse que peu de place à la réflexion... puisque la satisfaction, est une raison à elle seule."
Autant parfois je me dis que c'est donc compréhensible. Autant d'autre fois je me dis que ce n'est, justement, pas une raison.
Évidemment, je n'aborde jamais la question de l'âge ou de la maturité. Il me semble que trop indéfinissables ou relatifs au point de vue et au vécu de chacun, ce serait inutile. Sans compter que je ne souhaite surtout pas me confronter à la tentation d'y trouver une excuse - après tout pourquoi cela ne m'arriverait pas ?

Finalement, je ne suis pas si sûre. Du moins il y a des jours avec, des jours sans. Si vraiment c'était une forme de refus, de rébellion. Car bien sûr il m'arrive encore d'être aigrie, certes davantage lassée, mais tout de même aigrie. Pas à plein temps, comme la super citadine que j'ai été autre fois (d'ailleurs est-ce typiquement citadin ? Ou c'est comme la population des grandes villes : juste plus concentré). Cependant je dois reconnaître que si je disais le contraire, dans la situation à laquelle me contraint la maladie (souvent subir), je serais une menteuse. Et je pense franchement que derrière les pilule et parodie du bonheur qui nous sont ambiantes, il y a beaucoup de ces mensonges. (Ce qui là encore reste dans la même continuité - le post du 15 mai - et des commentaires qui ont creusé sur davantage.)
Lorsque j'observe les difficultés à faire et assumer une vie, dans tout ce que cela comporte ne serait-ce qu'à l'échelle d'une personne (il y a aussi l'échelle familiale), ou de la politique qui nous encadre (entre autres), je ne vois pas comment l'on pourrait être brimer, sans jamais éprouver d'amertume.
Tout est compliqué (c'est aussi un revers de l'évolution : la complexité); les problèmes, les crises sont partout (idem, les conséquences en plus); et il n'y a plus de solutions possibles sans désavantages ou qui ne soient dommageables pour personne. Comment alors vivre dans un sac de nœuds et clamer tant de bons sentiments ?

...

Moi je sais (attention, la moue carnassière est de sortie) :
On n'œuvre pas pour construire des utopies (bha non, c'est idiot et puéril), on y croit juste très fort (ha oui c'est mieux).
Sourire dans l'adversité, c'est très crédible.


Quoiqu'il en soit, heureusement depuis cette décennie écoulée, je me suis rappelé que j'ai toujours été une fille sympa... combien les apparences (puis question pouffe, cela exige un sens du guindage inutile et des manières débordantes tout sauf miens). Si le fait d'être jeune n'est pas forcément à débattre en maturité, cela ne signifie en tous les cas une situation qui prête à trop de maturité, en général. Comme d'habiter encore chez sa maman par exemple (le mien), et de n'être encore confronter à de vrais choix ou de grandes obligations. En revanche, cela est une raison valable de ne pas chercher trop loin.

Pour conclure, je pourrais mettre le passer sur compte de l'erreur, philosopher sur ce que celle-ci peut servir à l'expérience, mais je ne pense pas en avoir fait. Vivre les choses pour savoir ce que l'on refuse, n'est pas plus mal. Puis surtout se conformer ou suivre la même voix que les autres est une possibilité, la première et plus systématique qui s'offre, mais certainement pas une erreur. De même façon que de ne pas être fait(e) pour, en une autre... de possibilité. Et la notion d'échec qui s'y attache est à repenser.

L'échec serait plutôt de s'obstiner. Vivre une vie dont on a pas envie, un cadre qui ne satisfait pas. Devenir quelqu'un d'autre et ne pas se donner une véritable chance d'être.


À suivre ?
Je ne sais pas. Peut-être à suivre...



P. s. : Le terme de gober, plus haut, me rappelle là, d'un coup, soudainement, une nouvelle que j'ai écris en 2004... lorsque le personnage décris brièvement de sa jeunesse, qu'on voulait lui faire comprendre qu'il y a des conséquences pour tout... il dis le savoir déjà, déjà gober... comme pour le reste.
P. s. bis (c'est plus malin que de dire ps2) : Puis cela me fait inévitablement penser au titre de ce blog... oui "Le GoB"... rien à voir mais... j'avais juste envie de dire que... effectivement, cela n'a rien à voir... avec le gobage... en fait... ce n'est qu'un recoin tordu de mon cerveau qui me l'a suggérer spontanément... voilà... si je me sens mieux ? Ouaiiiiis, quand même...


Publié par droledoctobre à 23:47:17 dans L'oeil péjoratif | Commentaires (0) |

Tu fais comme dans... | 07 juin 2008

... l'infanterie : tu t'tires ailleurs !

Aller... je pourrais torturer un peu mon imaginaire - quitte à ce que ce soit tirer par les cheveux -, inventer une métaphore - moi j'aime pas les métaphores - qui donnerait plus de sens à ce titre, mais... j'avais juste envie de citer Biff Tannen - banane - que l'on aura reconnu de "Retour vers le futur".

Ceci étant, il ne saurait y avoir là juste un hasard, ou une pensée soudaine pour le film. Finalement Harry Potter restera au placard : ce n'est plus mon esprit que je tente de garder à l'ouest, c'est carrément moi qui suis ailleurs.

J'aurais préférer ne pas gâcher ainsi ces lignes-ci de mon blog, mais j'ai bien dit que je rencontrais momentanément des personnes rudes, irrespectueuses, stressantes ? J'ai oublié de dire malhonnêtes et appuyées par toute une administration. Ce boulot n'était pas prévu... que je finisse par m'en passer, non plus.
...
En d'autres termes, j'me suis fait jarter.
(Grand sourire.)
Mais je ne vais pas m'en plaindre. La bonne nouvelle c'est que, plus de raison de rester près de la capitale, je suis partie. Et le seul regard que je porte sur cette histoire, ici les pieds en éventail, est de me dire que c'est bien dommage...
Car je suis vraiment une bonne employée... krr krr krr.

Le sanglier aurait-il quelque chose à rajouter ?
Oui. Bipolarité, sensibilité, tout le toutim ou pas, je préfère me faire jeter que de lécher des pompes.

Publié par droledoctobre à 22:08:00 dans Ailleurs | Commentaires (2) |

Je suis un peu dans cette recherche. | 21 mai 2008


Il y a un livre qui m'a souvent fait de l'œil par le passé : Will Self "Mon idée du plaisir". Je ne l'ai jamais lu, mais ce serait peut-être un temps adéquat. Maintenant, est-ce que j'en ai envie ?


L'un des derniers moments que j'ai apprécié, a été de m'endormir avant l'orage. Lorsque la température baisse et que le ventilateur sert enfin de façon significative. En opposition à la torpeur du sommeil, quelques chose comme cela. D'une côté s'apaiser, de l'autre succomber.
Auparavant, c'était de faire du pastel en découvrant de vieux disques d'Alice Cooper et David Bowie... dont le fameux Killer et l'incontournable The Rise and Fall of Ziggy Stardust (et son tralala d'araignées). Deux jours entre le passé et l'inconscient. Résultat : quand je regarde mon chef-d'œuvre (c'est ironique), des refrains comme "You drive me nervous, nervous, nervous" me surgissent à l'esprit... les violons de Desperado (et Jim Morrison décidément dans les parages). Sans oublier l'excellente, funèbre conclusion du titre Killer...
Les contes de la Bécasse, de Maupassant, ont également été pour une rigolade très appréciable. Sacré cochon de Morin !
Je pourrais continuer ainsi dans mes sujets d'intérêts et de découvertes... sauf que je ne souhaite vraiment pas dresser de résumé. Habituellement on se met à son avantage, jamais l'inverse. On raconte peu ses propres idioties et la moindre once de culture flatte mieux l'bout d'gras qu'une agence publicitaire sous un contrat de plusieurs millions.
J'aurais trop peur de me faire une image.


À présent je cherche ce qui pourrait occulter ce que j'ai de pénible à supporter en ce moment. Dès qu'il s'agit de subir, forcément, mes phobie, bipolarité et spasmophilie vont mal. Façon de dire très spontanée... à réellement parler je vais être plus précise : je vais mal.

Comme déjà dis, j'ai du travail. Bien sûr je n'ai pas claqué des doigts pour cela. Ce sont des efforts étalés sur une poignée d'années, cinq ou six. Juste pour du temporaire et partiellement assisté, mais le seul professionnel à qui j'en ai parlé (un médecin généraliste) m'en a félicité. Évidemment, je m'en félicite aussi.
Malheureusement, je suis passagèrement (car pas toujours) amenée à rencontrer quelques personnes rudes, irrespectueuses, stressantes. Je fais avec. Mais mon ennemi reste le temps. Le temps qu'il me faut patienter. Le temps libre dont je dispose pour accuser leur tempérament. Le temps et loisir d'y réfléchir. Puis le sanglier en moi, qui pour l'instant se tait, ne voudrait pas que l'on abuse trop longtemps de sa patience.


De tout ce que j'ai écris depuis des années, depuis longtemps je ne conçois plus ne serait-ce que l'idée de tenter ma chance auprès des maisons d'édition (je reviendrai peut-être sur la raison plus tard). Néanmoins pour une fois, je flatterais ce que ce système a d'utile : son mensonge, vital.
Voilà pour ma vie qui laisse à désirer : je remercierai sous peu Harry Potter (J. K. Rowling surtout) pour qui l'aventure finit toujours à peu près bien, tout en promettant subtilement une suite.
Bonne procuration à moi et à bientôt.
...
Il est vrai qu'une bibliothèque serait un bon endroit pour passer quelques moments passifs et tranquilles. À la fois je pourrais, à défaut de vouloir vivre avec les autres, observer la vie qui m'est alentour. C'est-à-dire que dans les jardins il n'y a pas de clim (!!!)... je plaisante. Puis par dessus tout je n'ai pas envie d'aller dans les jardins, en cette saison.

Pour finir sur un peu d'effort, ma dernière décision inhabituelle a été, jeudi passé, de participer à la 10ème journée du dépistage du cancer de la peau. Braver un peu ma phobie sociale, autrement dis ma plus grande peur, pour me soulager d'une inquiétude... autrement dis, encore une peur, une de plus.

Aller... par ces temps étouffant, tout cela mérite bien une glace... mon idée du plaisir.

Publié par droledoctobre à 23:22:18 dans Ailleurs | Commentaires (0) |

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