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Publié par droledoctobre à 22:22:47 dans Trismegisme | Commentaires (2) | Permaliens
Publié par droledoctobre à 17:48:03 dans Trismegisme | Commentaires (0) | Permaliens
... la parenthèse.
Et pas plus, je l'espère, même si affinité.
Il y a un esprit critique qui sommeil ici, et qui parfois n'arrive/n'aime/ne veut pas se taire... mon côté (doux et silencieux - large sourire) silence des agneaux qui l'a met en veilleuse, à l'avantage de Hannibal Lecter seulement (encore plus large sourire).
Bien sûr, si en général je critique certains faits ou choses, je m'abstiens de critiquer le peuple. Tant qu'il en va de la liberté de chacun... que chacun soit heureux dans ses choix (et que l'on me foute la paix aussi).
Mais une fois n'est pas coutume.
Voici un détail qui sous mes yeux innocents, puis rieurs - déjà moins innocents là - ne manque pas de me hausser un sourcil, avant de me hausser les coins des lèvres.
Sourire en grinçant des dents, c'est possible (que serais-je sans mes trismes ?).
Je regardais... d'abord la pile de prospectus entassée du jour malgré le gâchis que tout le monde leur connaît; ensuite leurs pages (tant qu'à faire) et ce dont il est bon profiter pour régaler le commerce : nos futilités.
Passons le nouvel an chinois et la Saint-Valentin dans ce qu'ils connaissent de bouffe, pour ne garder que la seconde (la St. Valentin, on avait compris) et sa notion du plaisir.
Le plaisir de l'autre.
(Se reporter au(x) slogan(s) en lettres italiques roses, rouges ou dorées.)
J'adore les cinq, six et même sept pages de lingeries, de dentelles, strings et porte-jarretelles en tous genres... suivie de la pauv' page de slips et caleçons 100% coton, côté homme, agrémentée de quelques chaussettes pure laine pour combler le peu.
Du fait d'avoir dû faire valoir son scénario en le publiant sous forme de livre; faute au sujet de la prostitution masculine difficilement admissible dans les mœurs sociales; Josiane Balasko disait que les femmes étaient les dernières gardiennes du machisme masculin.
De la même façon que leur silence nourrit ce tabou, ce que m'inspirent les suggestions de ces pages publicitaires fort polluantes (dans tous les sens du terme) se résout au même.
Embecquer une vision des choses motivée par un taux de testostérone bien masculin (je reste courtoise dans mes mots uniquement parce que je suis courtoise).
Que l'on me dise pas que la domination et le machisme ne trouvent pas là leur compte. Il n'y pas que le commerce, qui suggère une parade dans l'irréciproque. Pire est l'acceptation, la validation. Et tout ce que l'on pourra trouver pour sa défense me semblera toujours n'être que de piètres excuses, quand on sait qui, au final, en tire réellement profit.
Si certaines femmes sont les dernières gardiennes, la Saint-Valentin permet de les cibler d'autant plus.
Je changerai d'avis le jour où il sera admis qu'elles aussi mettent tout en œuvre pour arriver à leur satisfaction. Quand, également, il sera admis d'utiliser les hommes pour cela, par exemple. Pas tant qu'elles seront en position inverse et à sens unique.
Publié par droledoctobre à 22:20:00 dans Trismegisme | Commentaires (0) | Permaliens
... chronique aiguë est pire que tout autre mal. - 20302339 -
Pourtant je
suis bipolaire. Pourtant des liens de comorbidité, la phobie sociale
dispute largement la première place de la précédente. Pourtant je suis
également spasmophile et lorsque, notamment par ma phobie, je suis déjà
en phase dépressive, ce sont les crises de tétanie qui m'assaillent.
Pourtant je compte aussi quelques troubles de nutrition, passagers je
l'espère, qui me compliquent un quotidien déjà suffisamment compliqué...
MAIS !
Combien
tout cela, il m'arrive de me pencher ailleurs que sur mon nombril, et
de ressentir une compassion frisant presque l'hilarité.
J'ai dit presque. Malheureusement, je ne suis pas moqueuse. Même si souvent j'aimerai bien l'être.
Et ce n'est pas faute d'avoir essayer.
Auparavant,
j'avais envie d'écrire quelques mots - autant dire quelques
phrases - qui me passaient par la tête à ce moment-là. Sans motivation
spécifique. Ni but précis.
Ce qui était sans compter l'exercice de
la morale, ô longue et inutile morale, dont on ne m'avait pas fait démonstration depuis très longtemps.
Je ne me souviens plus pour
quelle raison je pensais à ce monde, petit monde, qui m'entoure même si
je reste à distance de son petit, tout petit, comité. Le fait est -
classique, je pense - que, comme il est toujours préférable de
regarder le postérieur des autres, plutôt que de se risquer à trouver
un problème autour du sien, même le plus petit des comités peut se
montrer d'une grande efficacité à la tache.
Peut-être le
sentiment d'être libre - quelle ironie lorsque l'on ne s'illusionne pas
avec celui-ci - m'a laissé vagabonder sur ma loi du plus faible, sans
m'attendre à ce que l'on vienne me bousculer, tout au fond de ma tanière
que je suis, par un long discoure, agressif s'il en est.
Peu de temps
après, ce serait presque que l'on me rappelle à l'ordre. Un peu comme
si au moment où je me décide à penser - des choses qui arrivent ! - on
venait me contredire, ne serait-ce que pour contrecarrer cette façon -
ironique encore - dont j'ai l'air - j'ai bien dit l'air - de me croire
libre et qui insupporte plus d'un.
Il n'y a qui que ce soit
dans cette bande de quilles (voilà qui illustre parfaitement le genre
d'acte que cela m'inspire héhéhé), donc il n'y a quiconque qui me
connaisse en tant que personne, qui sache ce qu'était exactement ma vie
avant, et ce qu'est devenue ma vie maintenant. Mais tout le monde a
tellement de choses à en dire.
J'ai pour habitude de croire que
lorsqu'on ne sait pas et que l'on parle quand même, on ne peut que
raconter des bêtises. Des conneries, même, pour me montrer plus à la
hauteur des propos que je suscite.
Ce qui me gène, ce n'est pas ce
que l'on me dit. C'est que l'on se permette de me le dire. Ce que je
fais avec personne, par décence et respect.
Car c'est bien de
respect dont il s'agit. On me respectait davantage à 20 ans que
maintenant la trentaine passée. Parce que j'avais un travail plus
intellectuel, de l'argent et une meilleure garde-robe.
Ce n'est pas
une blague. Ce point de vue est peut-être simpliste, mais il faut
croire que je n'en suis pas le point de départ. Le comportement, les
sujets moralisateurs sont sans équivoques.
Aller... je ne suis pas la première, ni à parler, ni à observer, ni à faire l'expérience des classes sociales. Que ce soit dit.
Le problème est que je ne me défends pas. J'accuse, ce qui n'est pas bon pour ma santé.
Parce
que cela implique d'autres membres de ma famille. Parce que le meilleur
moyen d'encourager la critique, est d'y répondre. Puis parce que
finalement, à quoi bon se justifier ? (Puisqu'il était précédemment
question du besoin que l'on peut avoir à le faire.)
Également parce que la défense est pire pour ma santé.
Ce qui une fois encore reflète les choix face auxquels je ne suis pas confrontée, mais entre lesquels je suis coincée.
Pour
tout cela je conclurai donc, en définitive, que si les empêcheurs de
tourner en rond s'assurent régulièrement que je ne m'ennuie pas dans
mon petit monde - petit qu'il est lui aussi - et merci à eux (!!!), la
sagesse comme on le sait, est une longue histoire de temps.
Je parle de leur sagesse, bien sûr.
Je parle de mon temps, forcément.
À suivre...
Publié par droledoctobre à 23:39:49 dans Trismegisme | Commentaires (4) | Permaliens
Appauvrie de toute défense,
de toute explication, de toute justification, j'aurai toujours les
cartes en main.
Je ne dépendrai plus des
besoins que suscitent les autres, ou de celui qui tend à
prouver que j'ai une valeur dans la masse.
Je garderai l'essentiel, là où nul n'a besoin de le savoir, et laisserai les interprétations les plus difformes se donner l'illusion de connaître quelque chose, dont rien ne leur appartient. Pas même un sens.
Je regarderai ceux qui devant moi s'imaginent maîtres de leurs limites, fuyant cette aberration totale. Dire qu'on se les imposent les uns aux autres, ou simplement : qu'on nous les impose - ce qui revient au même - est certes une banalité qui m'afflige, mais je respecterai qu'elle ne soit pas une banalité plus sociale.
Je me tairai donc. Davantage.
J'écraserai mes élans, mes envies.
Je resterai conforme. Après
tout, l'envie n'est pas un besoin.
Le besoin, trois fois que je le
cite. De quoi se nourrit la nature humaine ? D'une ligne directrice,
de lois tacites ou non, d'expression, d'illusions, mais aussi de
choses consistantes, d'objets, de cadre...
Le pouvoir et les moyens sont les
derniers que j'ajouterai à cette liste, combien plus longue,
toutefois relative à chacun.
Et pour le paradoxe qui me motive,
je ne garderai que ce qui me concerne : les lois, seules dont je
dispose.
Pas celles que l'on adoptes,
puisque nous les connaissons tous et n'en sommes pas forcément
l'origine. Mais celles que l'on se définit.
Ainsi, avoir ses propres
convictions pose un choix, le faire isole. Réduit les
possibilité, de construire et d'avancer vite. Réduit le
matériel qui rassure ou qui, brandit, dresse un portrait de
soi.
Le savons-nous également ?
Bien sûr que nous le savons, consciemment ou inconsciemment,
que de ne pas suivre les règles exclu.
C'est tout ce qui me réduit en consistance, pour l'intérêt général - et dans tous les sens du terme - et c'est ce qui me réduit au silence.
Ce n'est pas un tord de penser
ainsi. Je veux dire, que les juges qui ne donnent pas chère de
ma vie, ma personne, n'ont pas forcément tord.
Moi non-plus, de les juger à
mon tour.
Lorsque ses propres convictions prennent le dessus sur les normes, il faut bien se demander ce qui est le véritable échec.
Ce que je fais.
Ce qui a été et sera
le début.
À suivre...
Publié par droledoctobre à 23:56:01 dans Trismegisme | Commentaires (0) | Permaliens
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