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Le Gob

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Parfois j'écoute... | 15 mai 2008

... de la musique, cela fait passer le temps. Parfois je lis, cela fais oublier le reste. Rien n'est plus efficace que de dormir, mais l'inactivité lasse et déprime vite...
À consommer avec modération.


La musique.
Il n'y a peu je me suis souvenue qu'à une époque, la musique - comme pour beaucoup - était un plaisir simple, et je m'en contentais bien. Aujourd'hui c'est un des rares plaisirs qui m'est encore possible et je constate que j'avais tendance à l'oublier... à force d'écouter machinalement ou en bruit de fond.

La lecture.
Pendant longtemps il s'agissait d'un complexe. Un besoin qui me prenait de temps en temps, presque de façon frénétique (manies mises à part). L'impression d'avoir toujours été capable de faire un tas de choses, mais d'être limitée par une culture approximative et l'absence d'enseignements. Maintenant ce serait plutôt un exutoire.

Je n'ai rien contre, tant qu'il me faut juste patienter et tenter de m'occuper. Me jeter dans des domaines inconnus, plutôt que de me bouffer de peur et d'angoisse, d'énervement aussi. Si en attendant de prendre les évènements en mains, il me faut subir, supporter avec quelques bonnes compagnies - aussi fictives soient leurs présences -, et bien allons-y.
Tant que je ne me borne pas à croire que c'est du vécu actif.


Le cinéma met les choses à notre portée. Mais cela ne reste qu'un écran et des émotions par procuration. Là en revanche, je ne suis pas pour.
Pourquoi ne pas apprécier ce qu'il y a de plus basic autour de soi. Évidemment ce ne sera jamais le bonheur immense qui envahit Amélie Poulain sur le pont des arts, mais doit-on vraiment être si difficile.
Bien moins évident qu'il n'y paraît. Puisque les habitudes sont partout, la fatigue d'une vie laborieuse étouffe la volonté et que l'on préfère - en plus d'un écran - davantage les mots que les actes.
Il ne suffit pas de dire profiter de la vie et respirer un grand coup d'air. Regarder les rayons du soleil deux secondes et recommencer son train-train le lendemain matin. Il ne suffit non plus de croire ses quelques lignes, comme un constat, une résolution, un idéal, ou je ne sais quoi. Penser profiter de chaque instant parce qu'il approche la conscience - comme si chaque instant était profitable - mais reconnaître ceux qui en valent la peine.

Prendre une décision inhabituelle, est un bon début.


Si je n'avais pas une phobie sociale qui m'empêche de franchir les portes, je ne souhaiterai pas faire le tour du monde, mais juste aller à la bibliothèque la plus proche.

Publié par droledoctobre à 00:28:51 dans Ailleurs | Commentaires (4) |

Évidemment, si je ne l'ai pas dis jusque là... | 10 mai 2008

... qui ne se douterait que sans motivation, rien ne sert d'avoir des objectifs, ou des visées. (758.1528)


Je n'ai pas le cœur à écrire.
Car même d'attaque, mes problèmes, eux, me semblent s'enfoncer. Mais il est vrai que je les porte mieux, avec patience et solidité.
Je suis triste (c'est un minimum), mais je ne sombre pas dans une phase dépressive. Ce n'est pas négligeable.

Il y a quelques posts, j'avais dans l'intention de parler de harcelement moral. Ce sera une chose de plus que je ne ferai pas. Si l'élan m'a auparavant effleuré, je peux dire que l'envie m'est passé aussi vite.
Comment vouloir, en plus de subir les conséquences, parler d'une chose qui n'est pas tout à fait fini ?

Bien que pour l'instant, je m'en accommode. Mon problème est autre, temporaire (j'y travail), mais autre.

Je n'ai nulle part où aller, c'est difficile.
Je ne peux pas rentrer chez moi, le bourreau (comme on dit) y demeure toujours.
Je ne peux pas aller chez de la famille, pour une autre sympathique épopée, un travail me tiens près de la capitale.
Et je ne vais pas rester chez l'ami qui m'accueille actuellement (même si n'en dit rien), on ne se supporte plus.

Peu importe si je trouve ou si j'ai une éventuelle solution, cela ne changera pas la réalité, ni mon sentiment.
Je ne suis nulle part chez moi.

Publié par droledoctobre à 00:33:26 dans Le Lapin | Commentaires (1) |

Fruits du temps et du repos. | 10 avril 2008


Je ne sais pas si je vais dresser là une liste des changements qu'il est toujours heureux de constater, mais j'ai peur que quelques blocs de phrases à rebours sur un cahier, ne suffisent pas. Après, on se motive comme on le peut. Bien qu'une fois de plus, je ne manquerai pas de souligner, justement, toute la motivation que je n'arrive pas à trouver sur le blog présent.
Et c'est dans cette contradiction absolue que je profite d'une nuit pauvre en sommeil (ainsi que d'un moment irréaliste accompagné des Doors), pour venir y aligner un minimum de compte rendu. Une sorte d'élan déraisonné qui, avec un peu de chance, trouvera peut-être son utilité au bout (soyons foufou... et c'est bien le cas).

À vrai dire, ce que je crains c'est de regretter plus tard, comme cela m'est déjà arrivé, le peu de traces écrites de mes périodes, ou des évènements majeurs environnant celles-ci. Sans compter que prendre du grade quitte à regarder par la suite en arrière d'un œil péjoratif, est toujours intéressant. Non de comprendre avec du recul - oui, également - mais surtout avec davantage d'informations (alors, to be continued comme on dit).


Toujours est-il que, pour commencer (quelque part), nouvelle chose se rajoutant à mes perspectives, déjà, depuis cet été j'ai eu l'occasion de remettre ma phobie à sa place.
Jusque là, il me semblait qu'elle avait précédé de peu ma bipolarité, ses premiers symptômes. Mais je me suis souvenu qu'avant de me trouver face à mes premières situations de panique, d'angoisse, j'avais déjà été dépressive et suicidaire. Et indifférente. D'où le souvenir peu conséquent.
Puis, autre constat - toujours cet été - j'ai découvert que me concernant, la phobie pouvait être au-dessus de l'instinct de survie. Ce qui s'appelle un problème grave. D'avoir été en phase dangereuse est une chose, mais l'anticipation que l'esprit exerce des problèmes, a été pour exacerber celle-ci. Il y a bien eu quelques instants lucides, où j'ai très bien compris qu'il fallait accepter l'internement, mais la peur a été plus forte.
Et pour finir (parce qu'il faut bien aussi finir quelques part), si j'ai d'abord vu mes débuts phobiques puis ma bipolarité, en revanche, jusque là encore j'avais tendance à me focaliser davantage sur cette dernière, reléguant ma phobie au second plan. Mon dernier constat a été de voir que, mes états bipolaires sont certainement plus flagrants - pour me prendre tant d'attention -, mais ma phobie sociale en fin de compte, me préoccupe davantage. Ses difficultés au quotidien me prennent bien plus de temps et d'énergie.

Évidemment avec tout cela, il y a de quoi envisager, analyser et appréhender chaque jour, chaque démarche aussi - parfois-, différemment.

Ensuite, un isolement de six ou sept mois, a forcément été synonyme d'un éloignement avec une partie de mes problèmes également, des gens qui en rajoutent dessus et tout un tas de choses bien insignifiantes qui néanmoins ont le don de pourrir la vie (tant que l'on est amené avec sa phobie, à faire des choses usuelles et dans des lieux publiques, on n'est jamais à l'abri de l'agressivité, par exemple).
Prendre repos de sa phobie, tout simplement. Cela remet d'aplomb. Gars à l'excès tout de même, au risque de perdre pied avec des terrains acquis puis de refaire une seconde fois les mêmes efforts.
Par contre, un excès de repos tout court, n'a jamais tué personne. Même si les habitudes actives que l'on acquière à être un acteur eu... et bien actif de la société, condamne l'improductivité (voir ici le vieux vocabulaire de contestataire qu'en sait une croûte... et merci à la société... de souffler des termes si lisses), j'avoue qu'un laisser-aller de plus d'un mois, d'horaires scandaleuses (c'est mal ! ... tu parles...) de glande à outrance, m'a fait le plus grand bien. Cela m'a même redonner envie de me bouger. Ce temps appréciable écoulé, maintenant passons à autre chose.

Pour ce qui est de mes sujets favoris; attention ironie quand tu nous tiens, loin de moi de me discipliner là-dessus; récemment j'ai eu l'occasion de me trouver face à quelques empêcheurs de tourner en rond qui, du coup, ne me sont plus coutumiers. Contre toute attente, le sanglier à parler. Ces pauvres, mais pauvres - car ils n'attendent que cela, que l'on s'apitoie autant qu'eux-mêmes sur leur sort - donc ces pauvres gens qui passent leur journée à se plaindre, il était temps de se montrer à leur hauteur. Et tant pis pour la discrétion, les "vous n'm'aurez pas bande de quilles !" à poing levé - j'exagère, bien sûr. Bizarrement, se plaindre aussi est efficace. Même plus efficace que toute autre alternative. Personne ne bronche, ne commente, même si les têtes sont un peu pantoises (comprendre par là que j'ai l'air bien jeune pour avoir des problèmes, mais que de voir ces derniers sur mon visage livide et cerné, constitue une sorte de preuve à l'appui indiscutable, irréfutable).
On pourrait appeler cela de la moquerie - moi qui affirmais ne pas être moqueuse et que c'était dommage. Pourtant je dirais que, combien le côté parodique de dépit, c'est surtout une façon de revenir sur un point oublié de ma mémoire : le passé d'une vie sociale qui n'est plus et qui souvent me faisait adopter cette attitude. Le fait de brandir quelques détails pour me préserver. Ou encore, comme cela m'est toujours actuel, de se montrer banale afin d'éviter - entre autre - discussions et débats stériles (puisque l'on ne m'accorde ni vraiment de respect, ni l'éventualité d'avoir mes propres opinions - en fait, la quille, c'est moi).
Il y a peu je remettais en cause mon mutisme, malgré lequel on réussit quelques fois à me soutirer tout de même une réaction. De la posture qu'il convient le mieux à prendre, la superficialité me semble une solution parfaite. C'est vrai. Être superficielle est tellement plus facile. Chose que je sais, que la terre entière sait déjà... mais pour revenir à une questions à double sens (et creuser toujours), je conclurais - pour l'instant - que d'adopter ce comportement (je parlais de réponse à contre cœur auparavant), est finalement préférable, moins fatiguant.

L'authenticité tue. Ce devrait être écrit sur le front de chaque interlocuteur, comme pour les clopes.


Ce qui sera tout pour la liste (si l'on peut qualifier cela de liste) de ce qui a changé ou qui évolue - quoique en dernier, je parle d'un retour -, et que j'espère retrouver plus tard avec la satisfaction d'y voir des détails précieux pour mes appréciations et observations personnelles.

D'ailleurs, je ne l'ai pas dis jusque là. Je ne suis pas suivie. Ni par un médecin, ni par un(e) psychologue, psychiatre ou psychanalyste. D'où, justement, ce penchant pour l'auto-analyse.
D'où aussi la mise à contribution (note : ajouter à mes objectifs) de ce blog...

Toujours à suivre...

P. s. : en ce qui concerne le moment dit "irréaliste" (avec Jim Morrison) : non, je ne fume pas.

Publié par droledoctobre à 22:32:53 dans Le Lapin | Commentaires (0) |

Je suis un sanglier. | 21 mars 2008

(Une dénomination que me permet d'emprunter... à qui se reconnaîtra encore.)

Je l'ai dis : je suis en forme. Même, j'ai parlé de pied de guerre plus solide et assuré, ne serait-ce que pour me répéter (comme cela devient mon sport favori).


De mes délires matinaux et compagnie, je dis souvent que mon cerveau a un capital pleine forme, dont le top départ commence au réveil et dont le pourcentage s'amoindrit chaque seconde, au fil de la journée et jusqu'au prochain sommeil.
...
D'où l'effervescence imaginaire à son comble et/ou (selon) les grands sujets cosmologiques - anti-créativiste ou évolutionniste, faites votre choix !! (très bonne celle-là...) - à peine un œil ouvert.
...
Dommage que cela ne me rende pas plus active.

Cela me ressemble bien de toujours parler au passé.
Il y a quelques temps (un temps qui aurait pu trouver sa place sur ce blog), j'accompagnais mon café du matin avec l'idée (pas la mienne) abstraite de dire regarder peu le passé et préférer se projeter vers le futur sous prétexte d'avancer. Ou encore l'idée de se faire une morale quant à mieux estimer l'instant présent.
Idées trop courantes à mon goût, mais surtout je viens de le dire : idées abstraites.
La tasse sous le nez, les yeux flous, je me souviens m'être fais un frais monologue, me disant que le futur (qui n'a encore cours) n'existe pas; que le présent, du fait d'être trop furtif et aléatoire (mouais lui aussi), n'avait réellement de consistance; et que seul le passé était une valeur. Une valeur certaine, puisque réelle (effective) et inaltérable. Les biologie et philosophie scientifique diront même, de nos faits, gestes et langage, que nous ne sommes que la reviviscence continue de notre passé (peut-être d'ailleurs Laborit ou Einstein l'on dit, ou leurs confrères... mais que je suis trop une cancre pour m'en rappeler).
Alors forcément, nourrir cette autre idée, plutôt contradictoire des deux premières, je me dis que bien sûr cela me ressemble de parler au passé.
Puis je me dis aussi, que c'est le cas pour la plus part des choses qui nous entourent (livres, blogs, journaux t.v., etc... rare narration se fait au présent - normal), et que cela fait parti de constats simples (peut-être idiots ?) que l'on ne se fait pas tous les jours, voire pas assez (le commun des mortels en tous les cas, dans une façon de vivre spontanée).


Et à toujours regarder le passé, il n'y a pas longtemps, je me suis penchée sur ce dernier. Un peu comme je l'avais fait pour ce blog, sur un temps relativement proche.
Au retour de mon épopée familiale, j'ai pris un de mes beaux cahiers (j'en ai tout le temps deux ou trois qui traînent sous la main), pour constater les choses. Les changements de ces six ou sept derniers mois. Un compte à rebours qui me ramènerait à cet été.
Aussi, j'ai légèrement déjà mentionné celui-ci.
Pourquoi cet été précisément ?
Disons que de tous ce que la bipolarité comporte comme revirements, et de tous ce que la phobie sociale empire dessus, je ne pense pas avoir vécu de période plus néfaste. À commencer par un événement - et mauvais choc nerveux, émotionnel - à mon insu, qui avait pas mal remis à zéro mes efforts. Des années de travails sur soi, envolées en moins de dix minutes. Puis un début d'enlisement, car ensuite il a fallu accuser d'autres évènements. Je ne parle même pas de s'en remettre. Encore moins d'avoir les ressources pour survivre.

Bon. Je n'aime pas me définir dans des phrases toutes faites, empruntées de je-ne-sais-où. Surtout s'il y en a bien une que je déteste (note que je la cite tout de même), c'est bien : "tous ce qui ne tue pas, rend plus fort".
Je n'irai pas jusqu'à dire que c'est vrai, mais ce serait presque. Leçon faite de cet été - et pas seulement pour moi - à présent, lorsqu'il s'agit de ne pas refaire les mêmes erreurs, les évènements se passent dans un plus grande prudence et justesse, et moins de maladresse, puis de contre-coups inutiles. De plus mes situation et environnement sont sur le point de changer, voilà qui remet pas mal les compteurs des problèmes, également à zéro.

Si la question de me faire plus agressive s'est posée récemment, finalement, je n'y réfléchis même plus, même pas. Le plus naturellement du monde : je suis un bulldozer.
Ce n'est pas plus mal.


À suivre...

Publié par droledoctobre à 23:15:56 dans Le Lapin | Commentaires (2) |

Donc, loin de moi... | 16 mars 2008

... de m'excuser des mes absences.
Pas plus que d'ajouter les statistiques à mes motivations ou objectifs, ni même de m'enfermer dans quelques obligations que ce soit.

J'essaie de trouver l'envie de parler de moi, mais aucunement de m'y force.


Pourtant (v'là qu'y m'reprennent, ceux-là), ce n'est pas que ce mois écoulé n'ait rien connu de neuf. Bien au contraire.

Je suis partie plusieurs semaines visiter de la famille. Ce qui veut dire que je suis sortie, j'ai pris le train. Le pire étant le retour et ma poisse du TER.
Cela fait parti des choses, pour les phobiques, sur lesquelles il ne faut pas s'acharner au risque de faire ses problèmes, pire qu'ils ne l'étaient au départ. Voire régresser et perdre des possibilités durement apprivoisées, de travails (sur soi) précédents. Bien sûr, faire un ou des efforts est toujours encourageant, mais il y a des situations dont le déroulement est trop aléatoires pour espérer en retirer un quelconque acquis.
Autrement dit, les aléas de la Sncf; l'exactitude de ses horaires, ses annonces, l'état de ses véhicules, la sécurité ou le manque de sécurité qui y règne, ainsi que les humeurs et amabilité de son personnel; ne sont pas fait pour se compter parmi des craintes franchies (ou terrain acquis, comme on dit dans le jargon psychologique).
Je l'ai malheureusement compris par quelques mauvais accueils, train vandalisé et des annonces erronées presque à chaque coup. L'incertitude a le don de décupler les angoisses, et trop insister quant a s'accommoder ou vouloir braver celles-ci, si je peux donner un conseil, c'est bien de l'éviter.

J'avais plus ou moins dans l'idée de raconter ce retour. Les choix que j'ai jugé appropriés pour qu'il se passe dans les meilleures conditions. De décrire ce que la phobie sociale prend comme signification dans une gare pleine de monde, puisque l'occasion était bien désignée pour. Mais une fois n'est pas coutume, ni la panique, ni la peur n'ont été de la route. Tout au plus un peu d'appréhension, comme il arrive d'en ressentir sans forcément être phobique.
Habituellement, il y a un équilibre tout sauf évident à trouver, entre se laisser le temps d'être prête psychologiquement (physiquement aussi) et le fait de ne pas trop se mettre dans l'attente (ce qui fait monter le stress). Hors, il n'y a rien eu qui fasse pencher la balance. Que ce soit dans l'affolement de dernière minutes, et coup de chaud bien éprouvant. Que ce soit dans un calme nerveux, et véritable bombe à retardement.
Simplement, je suis arrivée à la gare et le train n'a pas tardé. Je veux dire le bon train, avec la bonne annonce. Peut-être, seulement, la fréquentation laissait à désirer (un bon tiers de voiture déserte, l'autre majoritairement masculine, dont un type douteux à deux places de moi), mais avec la forme que je tiens ces derniers temps, peu inquiète, il m'a semblé que j'étais en mesure de faire face à toute occurrence.
Sans creuser davantage - je passe l'escale et le train suivant, où j'ai même eu le luxe de me dispenser de voisin - je dirais juste que ce trajet s'est tellement bien passé, que aujourd'hui encore j'ai du mal à le croire...


À suivre...

Publié par droledoctobre à 00:09:35 dans Le Lapin | Commentaires (0) |

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