... ou l'introuvable rectification.
"À mes délires schizo-maniaco-psychotiques"
C'est une idée.
Comme bréviaire à bagou, trismégisme (Gob.blogg.org aussi dans le genre), il y avait bien : "sérieuses élucubrations du dérisoire" que je trouvais distrayant à prononcer... mais ce serait clairement faire des manières (et après "La Fabuleuse Pathologie des Extraterrestres", ce serait également un comble)... un peu comme la méga recherche du truc hyper percutant quoi (de la moquerie, enfin !).
Je ne devrais pas me formaliser comme j'en ai l'air.
...
Oui sauf que d'une, j'aime bien les introductions. De deux, j'ai dis "comme j'ai l'air" et non "comme je le fais".
Changer de sous-titre, le sujet était là précédemment. Maintenant dire pourquoi, est-ce que cela a vraiment un intérêt ?
En fait cela me permet surtout de parler d'une chose. Mon cahier de suivi. Celui qui rend l'écriture - davantage en temps réel - plus difficile ici et me tourne souvent vers des sujets de réflexions (d'où le bipolaire, phobique, spasmophile inadéquats... et trop aussi).
On se doute, j'y inscris - au maximum du possible - les changements concernant mon état. Les phases de ma bipolarité. Qu'elles soient dépressives, suicidaires - on dit "état dépressif grave", mais je préfère le terme de suicide, beaucoup plus explicite et réflecteur de la souffrance morale -; qu'elles soient mixtes, voire maniaques (tel que l'on synthétise le tout)... bien que ces dernières soient devenues quasi-inexistantes dans mon cas (j'attends de voir l'évolution des années à venir).
J'y note également les périodes de transition, dites de rémission, qui sont contrairement à ce que l'on pourrait croire, elles aussi rarement sans remous. Les fatigue et activité indissociables l'une de l'autre, restent toujours aléatoires, rarement stables plus d'une semaine.
Ce qui ressemble à un portrait, ou profil, plus ou moins basique... puisque je laisse pour le moment, à mon cahier les détails. Disons que certains points manquent encore d'être définis (tels que mes penchants délirant). Ensuite, chaque année diffère de la précédente, et parfois d'un écart notable. Mes épisodes, plus marqués au début, étaient plus espacés par exemple. Tandis que ces huit derniers mois, ils ont souvent été très brefs et très proche dans le temps, comme des pics.
Parenthèse : cela fait près de huit ans depuis mes premiers symptômes et la dégradation avec les ans - une généralité qui n'est pas obligatoire - est assez significative en ce qui me concerne. Ajoutée au mauvais environnement et rythme chaotique que j'ai eu jusque là, elle a eu pour conséquence une période de deux ans où mes cycles - rapides auparavant, étant donné qu'on les dit ainsi dès qu'il en a au moins quatre par an - ne se sont distingués que par leur intensité. À savoir dépressif normal (si l'on peut dire) et dépressif suicidaire (toujours avec mes propres termes bien sûr).
Autrement, je tiens également et principalement ce que l'on appelle un agenda du sommeil (une grille... date, tranche horaire, observations, nombre d'heure et qualité de ce dernier), au côté duquel j'écris de façon plus étendue ce qui intervient dessus... insomnies, hallucinations et toutes perceptions inhabituelles, puis autres parasomnies (telles que la paralysie du sommeil, le syndrome des jambes sans repos).
Parfois je dresse un bilan de mes efforts et alimentation quotidiens. Mais en général, sauf quelques problèmes à me nourrir ou à moins d'être perdue sur les causes de ma fatigue, j'évite. Les généralités actuelles et la dictature des régimes de ces dernières décennies, sont trop propices à soumettre des idées de contrôle... car la nourriture reste le domaine le plus facile à cet exercice.
Évidemment le contenu est plus honnête qu'un blog. Pas toujours évident à tenir, surtout selon les périodes, mais largement plus honnête (puisque moi seule y jette un œil).
Je tenais à en parler un minimum (pour être sommaire... c'est bien sommaire !) car, non seulement cela m'a permis de tracer les grandes lignes de ma bipolarité, mais également parce que je conseille d'en faire autant à quiconque connait les troubles que je viens de résumer (y compris ceux du sommeil). Constater son état, c'est très important. Laisser une trace sur la durée, suivre les changements, aussi.
Ce qui ne me donne pas plus d'idée pour un sous-titre...
Je n'en sais rien...
Un truc avec les lettres ?
Eu...
À suivre...
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