... qui ne se douterait que sans motivation, rien ne sert d'avoir des objectifs, ou des visées. (758.1528)
Je n'ai pas le cœur à écrire.
Car même d'attaque, mes problèmes, eux, me semblent s'enfoncer. Mais il est vrai que je les porte mieux, avec patience et solidité.
Je suis triste (c'est un minimum), mais je ne sombre pas dans une phase dépressive. Ce n'est pas négligeable.
Il y a quelques posts, j'avais dans l'intention de parler de harcelement moral. Ce sera une chose de plus que je ne ferai pas. Si l'élan m'a auparavant effleuré, je peux dire que l'envie m'est passé aussi vite.
Comment vouloir, en plus de subir les conséquences, parler d'une chose qui n'est pas tout à fait fini ?
Bien que pour l'instant, je m'en accommode. Mon problème est autre, temporaire (j'y travail), mais autre.
Je n'ai nulle part où aller, c'est difficile.
Je ne peux pas rentrer chez moi, le bourreau (comme on dit) y demeure toujours.
Je ne peux pas aller chez de la famille, pour une autre sympathique épopée, un travail me tiens près de la capitale.
Et je ne vais pas rester chez l'ami qui m'accueille actuellement (même si n'en dit rien), on ne se supporte plus.
Peu importe si je trouve ou si j'ai une éventuelle solution, cela ne changera pas la réalité, ni mon sentiment.
Je ne suis nulle part chez moi.
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