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Quotidien, un... | 03 février 2008


... peu de matière simple à cogiter. (3018m)
Ou matière à mettre un peu de mon quotidien dans ce blog.


Entre temps, il y a deux trois choses, assez ordinaires pourrait-il sembler, qui m'ont fait réfléchir. Encore une fois, il y a de quoi alimenter cette façon péjorative que j'ai de jeter un œil sur ma propre réflexion et dont je n'arrive décidément pas à me défaire. À vrai dire, rien de ce que je dis ne m'est nouveau, d'ailleurs possiblement pour d'autres non plus (oui, je n'ai pas inventé le fil à couper le beurre, quel dommage)... et l'impression de faire du réchauffer est impitoyable.
Mais combien même. Un peu de concentration, je m'accroche et tente de passer outre de faciles influences (l'œil péjoratif, en premier exemple), conditionnements et tralala, voire complexes. Exit toute
lecture, savoir, préjugés, avis extérieurs, etc, aussi divers soient-ils.

Je ne sais plus rien et observe simplement :

Donc dans mon entourage, réellement, il n'y a que trois personnes (sensées qui plus est - ce qui est bien utile - comme je ne me lasse pas de le répéter). La première, je la vois tous les trois mois; la seconde, toutes les trois semaines; et enfin la dernière, tous les jours...
Il est toujours drôle d'envisager les gens par le temps qu'on leur accorde... quand celui-ci le permet, bien sûr.

Parmis elles, la dernière citée a connu une petite mésaventure que j'ai eu l'occasion de partager. Le long d'une semaine ordinaire, d'abord cela a commencé par un mal d'oreille et quelques suspicions quant à une otite. Puis est arrivé un mal à l'œil (un seul) et tous les aspects d'une bonne conjonctivite. Pour finir sur un engourdissement, rapide et progressif, de toute une moitié du visage.
En fouillant un peu sur le net - le but était de se rassurer - on a découvert que les causes étaient nombreuses, des mst à un simple coup de vent, jusqu'à même pas de cause tout court. Mais surtout nous sommes tombés sur le site ou blog d'une jeune homme qui racontait sa journée en détails, lorsque la même chose lui est arrivée. Lui-même concluait disant qu'il espérait son témoignage utile, et pour le coup, il l'a plus qu'été.

J'ai déjà abordé le fait de savoir une chose et d'en prendre conscience, la différence qu'il peut exister entre les deux. Concrètement, ce sont ces circonstances qui m'ont fait prendre conscience de l'importance qu'il y a de se faire témoin ou son propre biographe. Mis à part le souvenir ou l'exactitude que peu effacer le temps, l'intérêt qu'il y a de partagé son vécu.
La raison qui me fait observer cela avec un brin d'extraordinaire, est que derrière la multitude de motivations
qui pousse chacun à s'extérioriser et que j'essaie de comprendre sous les aspects schizoïdes - j'ai dis seulement aspects - de mon affectif, cela m'a enfin donné envie de parler d'une chose, précise et bien personnelle. Parce qu'elle fait partie de situations graves dont on ne parle pas, et que c'est un tort.
Je pense que ce sera tout sauf anodin, et pour moi, et pour d'autres personnes qui ont pu connaître ou qui connaissent cela, puisque tant que l'on s'implique sentimentalement ou même professionnellement dans un cadre collectif, personne n'en est à l'abri.

Sans vouloir faire de suspens, comme toujours...
À suivre...


P.s. : Pour finir l'histoire de la paralysie faciale, elle s'est soldé par les urgences en plein milieu de la nuit - on ne pouvait pas dormir avec l'idée d'un anévrisme éventuel. Plus de deux heures de poireautage, si ce n'est trois, pour un examen à la volée (nous étions étonnés de voir que même un thermomètre était du luxe dans certains hôpitaux parisiens, alors de quoi ausculter une oreille... il ne faut pas abuser). Évidemment, avec ma phobie sociale j'ai préféré avoir l'air bête debout dans un couloir lugubre, plutôt que d'être mal à l'aise dans une salle d'attente surchauffée. Bref, tout cela pour pas grand chose, si ce n'est la joie de découvrir des locaux laissant autant à désirer que les moyens d'y soigner le peuple, et pour avoir des ordonnances qui t'envoient à pétaouchnok alors que t'as tout dans ton quartier.

Publié par droledoctobre à 21:52:23 dans (Entre temps) | Commentaires (0) |

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